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bulenvir
"L’extension des aires naturelles protégées réclamée et la nécessité d’une gestion plus précautionneuse des ressources naturelles obligent à penser une meilleure articulation des instruments et outils environnementaux existants. Parmi eux, les Parcs naturels régionaux (PNR) et les Espaces naturels sensibles (ENS) représentent des exemples emblématiques de deux familles différentes d’intervention (contractuelle et réglementaire) qui entrecroisent préoccupation de protection des espaces naturels et gestion des ressources naturelles pour le développement territorial. Après avoir analysé leurs principes et méthodes à l’aune de leurs résultats après plusieurs décennies d’existence, cet article propose d’envisager les conditions d’une meilleure interaction entre eux et d’en mesurer l’intérêt et les limites. L’hypothèse suivie ici consiste à considérer que la triple nécessité d’une transcalarité, d’une extraterritorialité et d’une approche multi-partenariale est une de ces conditions. PNR et ENS participent au processus de territorialisation des ressources naturelles. S’ils opèrent conjointement, leurs différences gommées par le facteur territorial, ils œuvrent à faire advenir des communs territoriaux, et donc à dépasser les catégories et oppositions habituelles entre public et privé. Cette troisième catégorie d’action territorialisée en commun ne pourrait alors que renforcer les objectifs quantitatifs et qualitatifs de la stratégie nationale française pour les aires protégées adoptée en janvier 2021.
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"Le biorégionalisme est un courant de pensée apparu aux États-Unis, d’inspiration anarchiste. Il promeut le retour à la terre (Back-to-the-Land), la transition vers des alternatives localisées basées sur des unités territoriales naturelles (biorégions) et l’expérimentation de formes d’auto-gouvernement adaptées. P. Stuppia (université Paris 1) retrace ses origines, son passage dans le mainstream universitaire et écologiste à partir des années 1990"
"Si plusieurs configurations se dégagent, ces régulations combinant obligations environnementales et mécanismes de marché (achats de terres, contractualisation) n’ont dans l’ensemble qu’une « capacité limitée à préserver les surfaces agricoles et naturelles », en l’absence de volonté forte des élus locaux."
"L’écologie territoriale ici fait référence à l’idée de relier les questions écologiques avec les enjeux territoriaux. Elle vise à réconcilier les sciences de l’environnement et les sciences humaines et sociales, à les coupler dans un objectif de meilleure compréhension de ce que l’on qualifie de socio-écosystèmes (p.10). En ce sens, l’écologie territoriale participe au mouvement de remise en cause des cloisonnements entre disciplines, afin d’élaborer des démarches et des méthodes innovantes face aux problèmes socio-écologiques qui se posent et vise à comprendre le fonctionnement des sociétés humaines au travers de leur matérialité."
"L’objectif général de ce projet est donc de repenser concrètement et collectivement (forestiers, acteurs du tourisme, de la chasse et les habitants) la gestion forestière - incluant les tourbières - sur le massif de Paimpont, pour faire face au changement climatique et à la perte de biodiversité.
Il s’agit par conséquent de :
1. recenser les impacts perçus par les forestiers du changement climatique sur la forêt, les moyens et le savoir-faire disponibles par rapport aux tourbières pour adapter les pratiques de gestion et ainsi faire face à ces impacts,
2. inventorier les perceptions et valeurs d’autres utilisateurs de la forêt comme les habitants et les visiteurs, en fonction de la gestion actuelle de la forêt,
3. produire un diagnostic écologique des tourbières situées au sein des parcelles forestières au regard des pratiques de gestion connues (actuelles et passées) et de la mosaïque paysagère environnante,
4. élaborer un plan d’action pour une expérimentation effective des pratiques innovantes redéfinies pour la gestion des ressources de la forêt, complété par une évaluation économique de ces pratiques."
Il s’agit par conséquent de :
1. recenser les impacts perçus par les forestiers du changement climatique sur la forêt, les moyens et le savoir-faire disponibles par rapport aux tourbières pour adapter les pratiques de gestion et ainsi faire face à ces impacts,
2. inventorier les perceptions et valeurs d’autres utilisateurs de la forêt comme les habitants et les visiteurs, en fonction de la gestion actuelle de la forêt,
3. produire un diagnostic écologique des tourbières situées au sein des parcelles forestières au regard des pratiques de gestion connues (actuelles et passées) et de la mosaïque paysagère environnante,
4. élaborer un plan d’action pour une expérimentation effective des pratiques innovantes redéfinies pour la gestion des ressources de la forêt, complété par une évaluation économique de ces pratiques."
"L'amoureux de la nature Marc Mortelmans vous raconte la place du loup dans notre écosystème, de sa domestication préhistorique à ses récentes réintroductions. Ou comment les infimes variations d'une espèce peuvent bouleverser toute la biodiversité. "
"La réforme était très controversée, mais le Gouvernement n'y a pas renoncé pour autant. Le décret qui transfère la gestion des sites Natura 2000 terrestres aux Régions a été publié, le 31 décembre, pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2023. "
"Par une exploration des pratiques de médiation environnementale mises en œuvre dans les territoires pour résoudre les conflits ou accompagner les projets, cet essai trace des perspectives stimulantes pour accompagner la nécessaire transition écologique et nous aider à répondre aux défis actuels"
"Face aux défis climatiques, économiques et sociaux auxquels le monde est confronté, découvrez comment mettre en place des transitions pour construire un avenir durable et résilient. "
"La question du vivant, hélas, est largement effacée de l’enseignement, du primaire au supérieur. Nous avons tendance à ajouter des rustines pour la biodiversité ou le climat, pour la prévention du sida ou de la toxicomanie… Or, d’autres crises qui vont arriver, par exemple, celle de la pollution par les métaux lourds : aujourd’hui, on mange trop de cadmium à cause de l’abus d’engrais minéraux ; je pourrai parler aussi des microplastiques et des perturbateurs endocriniens. Tout cela monte et va ravager."
"Le premier paradoxe, c’est que la faune sauvage, qu’on se représente pourtant comme non soumise à l’homme, par opposition aux animaux domestiques directement sous le contrôle de l’homme, doit être gérée. Cette gestion donne lieu à controverse, car elle renvoie à notre question initiale : quelles natures voulons-nous ? Et ce nous est pluriel. La difficulté que l’on affronte est donc de gérer dans un même temps la diversité biologique et la diversité culturelle. Gérer des écosystèmes et des interactions entre espèces et milieux n’est pas simple, puisque l’état de l’un dépend de la présence ou de l’état de l’autre et que cette gestion doit être envisagée selon les espèces à des échelles de temps ou d’espace radialement différentes. Tenter de concilier les représentations contradictoires que se font de la nature les pêcheurs, les chasseurs, les touristes, les environnementalistes, les éleveurs, les agriculteurs tient aussi de la gageure dans une société démocratique et complexe. Tenir compte dans un même temps de tous ces facteurs demande en effet un effort interdisciplinaire que l’état d’avancement de la biologie de la conservation ne peut pas toujours fournir."
"Découvrez la fascinante diversité des organismes qui peuplent les sols et contribuent à leur fonctionnement avec QUBS : le programme de suivi participatif de la QUalité Biologique des Sols. Accessibles à tout le monde, différents protocoles permettent de réaliser facilement des observations de groupes d’espèces variés (vers de terres, fourmis, cloportes...).
En participant, vous aiderez les scientifiques à comprendre les effets de l’environnement sur la qualité biologique des sols. Vous en apprendrez aussi davantage sur cette vie cachée sous vos pieds et les façons de la favoriser !"
En participant, vous aiderez les scientifiques à comprendre les effets de l’environnement sur la qualité biologique des sols. Vous en apprendrez aussi davantage sur cette vie cachée sous vos pieds et les façons de la favoriser !"