14686 shaares
Un collectif citoyen propose un outil collaboratif pour répertorier les études scientifiques sur l’impact des pesticides sur la santé humaine et animale.
Enjeux sociétaux et formation de citoyens engagés à l’heure de l’Anthropocène. [Texte intégral]
Comment les différentes approches (de formation et de recherche) peuvent-elles porter les apprentissages disciplinaires et les « Éducations à », en réponse aux défis contemporains et de demain ?
Comment les différentes approches (de formation et de recherche) peuvent-elles porter les apprentissages disciplinaires et les « Éducations à », en réponse aux défis contemporains et de demain ?
À l’ère de l’Anthropocène, marquée par l’impact destructeur des activités humaines sur
la planète, cet article propose de repenser notre rapport au vivant à partir du concept
d’« écorésonance ». En s’appuyant sur la théorie de la résonance de Hartmut Rosa,
l’article montre que la relation au monde ne peut se réduire à une logique
d’appropriation ou de maîtrise, mais doit être comprise comme une dynamique de
réponse mutuelle, sensorielle et transformative. Cette perspective est enrichie par la
philosophie du care de Luigina Mortari, qui introduit une dimension éthique fondée sur
la responsabilité à l’égard de la vie, et par la pensée d’Arturo Escobar, dont le concept
de plurivers ouvre à une pluralité d’ontologies relationnelles.
Dans ce cadre théorique, la poésie de Franco Arminio est analysée comme une mise en
œuvre sensible de l’écorésonance. À travers une célébration des paysages ruraux, des
saisons, des gestes vernaculaires et des communautés fragiles, Arminio propose une
écopoétique du care qui valorise l’attention, la mémoire et la cohabitation avec le
vivant. Son écriture, loin d’une simple nostalgie rurale, constitue un geste ontologique
et politique : elle fait exister un monde situé face aux abstractions de la modernité et
aux logiques de croissance. L’article montre ainsi que l’écorésonance ne relève pas
seulement d’une expérience esthétique, mais d’un engagement éthique et politique
visant à réinventer des formes habitables de coexistence.
la planète, cet article propose de repenser notre rapport au vivant à partir du concept
d’« écorésonance ». En s’appuyant sur la théorie de la résonance de Hartmut Rosa,
l’article montre que la relation au monde ne peut se réduire à une logique
d’appropriation ou de maîtrise, mais doit être comprise comme une dynamique de
réponse mutuelle, sensorielle et transformative. Cette perspective est enrichie par la
philosophie du care de Luigina Mortari, qui introduit une dimension éthique fondée sur
la responsabilité à l’égard de la vie, et par la pensée d’Arturo Escobar, dont le concept
de plurivers ouvre à une pluralité d’ontologies relationnelles.
Dans ce cadre théorique, la poésie de Franco Arminio est analysée comme une mise en
œuvre sensible de l’écorésonance. À travers une célébration des paysages ruraux, des
saisons, des gestes vernaculaires et des communautés fragiles, Arminio propose une
écopoétique du care qui valorise l’attention, la mémoire et la cohabitation avec le
vivant. Son écriture, loin d’une simple nostalgie rurale, constitue un geste ontologique
et politique : elle fait exister un monde situé face aux abstractions de la modernité et
aux logiques de croissance. L’article montre ainsi que l’écorésonance ne relève pas
seulement d’une expérience esthétique, mais d’un engagement éthique et politique
visant à réinventer des formes habitables de coexistence.
ous examinons enfin la manière dont l’exposition à la nature encouragerait
les comportements pro-environnementaux, qui s’accompagneraient d’un bien-être accru,
créant un cercle vertueux entre bien-être et engagement écologique.
les comportements pro-environnementaux, qui s’accompagneraient d’un bien-être accru,
créant un cercle vertueux entre bien-être et engagement écologique.
Comprendre les relations n’est pas facile pour nous, car cela va à l’encontre de l’entreprise scientifique traditionnelle de la culture occidentale. En science, comme on nous l’a appris, nous mesurons et pesons les choses. Mais les relations ne peuvent pas être mesurées et pesées ; les relations doivent être cartographiées. Vous pouvez dessiner une carte des relations, reliant différents éléments ou différents membres d’une communauté.
L’étude des patterns est donc au cœur de l’écologie. Pour les éducateurs, cette reconnaissance devrait être importante aussi parce qu’elle ouvre la voie à l’intégration des arts dans le programme scolaire. Il n’y a guère plus efficace que les arts – qu’il s’agisse des arts visuels, de la musique ou des arts du spectacle – pour développer et affiner la capacité naturelle de l’enfant à reconnaître et à exprimer des patterns. Ainsi, les arts peuvent être un outil puissant pour enseigner la pensée systémique, en plus de renforcer la dimension émotionnelle qui est de plus en plus reconnue comme une composante essentielle du processus d’apprentissage.
L’étude des patterns est donc au cœur de l’écologie. Pour les éducateurs, cette reconnaissance devrait être importante aussi parce qu’elle ouvre la voie à l’intégration des arts dans le programme scolaire. Il n’y a guère plus efficace que les arts – qu’il s’agisse des arts visuels, de la musique ou des arts du spectacle – pour développer et affiner la capacité naturelle de l’enfant à reconnaître et à exprimer des patterns. Ainsi, les arts peuvent être un outil puissant pour enseigner la pensée systémique, en plus de renforcer la dimension émotionnelle qui est de plus en plus reconnue comme une composante essentielle du processus d’apprentissage.
Cette boite à outils a été construite dans le cadre du projet Terres de Design. Partant du constat que les territoires ruraux ont besoin d’être outillés et formés pour mettre en œuvre des démarches participatives, l’Adefpat ambitionne un renouvellement des pratiques de mise en œuvre des politiques publiques par une montée en compétence des acteurs élus, techniciens,accompagnateurs.
Conçue à partir de méthodes et d’outils déjà existants, cette boîte à outils a été pensée tout spécialement pour les démarches territoriales. Son utilisateur peut choisir une entrée par le type d’objectif qu’il souhaite atteindre et retrouve l’ensemble des ressources disponibles.
Conçue à partir de méthodes et d’outils déjà existants, cette boîte à outils a été pensée tout spécialement pour les démarches territoriales. Son utilisateur peut choisir une entrée par le type d’objectif qu’il souhaite atteindre et retrouve l’ensemble des ressources disponibles.
Le SEMECOL du 4 décembre 2025 s’est penché sur la notion de blanchité, son implication dans les mouvements écologistes et la justice environnementale.
une accumulation de connaissances rationnelles peut-elle amorcer les changements nécessaires de nos sociétés ?
En cinq étapes interactives, explorez les enjeux politiques, les repères méthodologiques et les innovations pédagogiques qui redéfinissent la formation agricole et rurale face aux transitions agroécologiques. Ce webdocumentaire, conçu comme un outil à destination des formateurs et formatrices en agroécologie, s’appuie sur les réflexions du séminaire international du Réseau FAR (Meknès, octobre 2025).
Les bibliothèques ont connu une évolution majeure dans la recherche documentaire, face à l'émergence des moteurs de recherche web et de leurs algorithmes de pertinence personnalisés. Aujourd’hui, l'IA générative transforme l'indexation des médias, permettant une recherche en langage naturel. Ces changements imposent aux bibliothèques de
repenser la formation des usagers, en mettant l'accent sur la critique de l'information et la formulation des requêtes, tout en abordant les défis éthiques, environnementaux et de souveraineté des données liés à l'IA.
repenser la formation des usagers, en mettant l'accent sur la critique de l'information et la formulation des requêtes, tout en abordant les défis éthiques, environnementaux et de souveraineté des données liés à l'IA.
évaluation et IAG
illustration de critique de résultat fourni par l'IA pour une recherche d'information
Le chercheur en agroécologie François Léger estime, dans une tribune au « Monde », que l’identité professionnelle de nombreux agriculteurs, fondée sur leur mission nourricière et des rendements élevés, les maintient dans la dépendance aux engrais et à l’agro-industrie.
Quels risques cela implique-t-il pour les entreprises qui utilisent l’IA générative ?
Les risques sont multiples :
Absence de protection : une création sans apport humain n’est pas protégeable, donc peut être copiée librement par les concurrents.
Contentieux : si l’IA a été entraînée sur des bases de données protégées, et que l’œuvre générée reprend les caractéristiques originales des œuvres préexistantes, l’utilisateur peut être poursuivi pour contrefaçon et/ou parasitisme.
Incertitudes contractuelles : en l’absence de clauses spécifiques, il peut être difficile de savoir qui détient les droits sur le résultat (utilisateur, fournisseur de l’IA, entreprise commanditaire).
Quelles bonnes pratiques recommanderiez-vous pour limiter ces risques ?
Quatre axes principaux :
Apport humain documenté : conserver une traçabilité du processus créatif (ex. prompts, choix opérés, historiques d’itération, retouches effectuées, critères de sélection). Cela permettra de démontrer l’originalité de l’apport créatif.
Encadrement contractuel : insérer dans les contrats (prestataires, salariés, clients) des clauses précises sur la titularité des droits et la responsabilité en cas de contrefaçon.
Vigilance sur les données d’entraînement : s’assurer que l’IA utilisée respecte le droit des bases de données (directive 96/9/CE), le RGPD et bien sûr le droit d’auteur.
Sensibilisation : former ses équipes créatives sur les enjeux et l’utilisation des IAG, cela évitera des déconvenues pour l’entreprise et valorisera d’autant plus les créations générées.
Les risques sont multiples :
Absence de protection : une création sans apport humain n’est pas protégeable, donc peut être copiée librement par les concurrents.
Contentieux : si l’IA a été entraînée sur des bases de données protégées, et que l’œuvre générée reprend les caractéristiques originales des œuvres préexistantes, l’utilisateur peut être poursuivi pour contrefaçon et/ou parasitisme.
Incertitudes contractuelles : en l’absence de clauses spécifiques, il peut être difficile de savoir qui détient les droits sur le résultat (utilisateur, fournisseur de l’IA, entreprise commanditaire).
Quelles bonnes pratiques recommanderiez-vous pour limiter ces risques ?
Quatre axes principaux :
Apport humain documenté : conserver une traçabilité du processus créatif (ex. prompts, choix opérés, historiques d’itération, retouches effectuées, critères de sélection). Cela permettra de démontrer l’originalité de l’apport créatif.
Encadrement contractuel : insérer dans les contrats (prestataires, salariés, clients) des clauses précises sur la titularité des droits et la responsabilité en cas de contrefaçon.
Vigilance sur les données d’entraînement : s’assurer que l’IA utilisée respecte le droit des bases de données (directive 96/9/CE), le RGPD et bien sûr le droit d’auteur.
Sensibilisation : former ses équipes créatives sur les enjeux et l’utilisation des IAG, cela évitera des déconvenues pour l’entreprise et valorisera d’autant plus les créations générées.