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Ce livre pose la question de savoir si, au-delà des savoirs abstraits et des comportements individuels, éduquer pour le climat implique avant tout de réapprendre à voir et de réconcilier l'expérience sensible.
Nelson Mandela voyait en l'éducation « l’arme la plus puissante pour changer le monde ». La formule est belle, mais cette confiance aveugle dans les vertus de la pédagogie mérite d’être interrogée. Face à la catastrophe climatique, suffit-il de savoir pour agir, d’enseigner pour transformer nos modes de vie, de former la jeunesse pour sauver l’avenir ?
Après des décennies d’alertes scientifiques, de programmes scolaires mais aussi de campagnes de sensibilisation par le biais de canaux variés, des ateliers de la Fresque du climat à la bande dessinée, l’éducation au climat peine toujours à mordre sur le réel. En réduisant l’enjeu à des faits scientifiques désincarnés et à une morale des petits gestes, elle invisibilise le danger et laisse intacts les infrastructures et les intérêts fossiles. Et si, au-delà des savoirs abstraits et des comportements individuels, éduquer pour le climat impliquait avant tout de réapprendre à voir et de réconcilier l’expérience sensible avec le débat politique ?
Nelson Mandela voyait en l'éducation « l’arme la plus puissante pour changer le monde ». La formule est belle, mais cette confiance aveugle dans les vertus de la pédagogie mérite d’être interrogée. Face à la catastrophe climatique, suffit-il de savoir pour agir, d’enseigner pour transformer nos modes de vie, de former la jeunesse pour sauver l’avenir ?
Après des décennies d’alertes scientifiques, de programmes scolaires mais aussi de campagnes de sensibilisation par le biais de canaux variés, des ateliers de la Fresque du climat à la bande dessinée, l’éducation au climat peine toujours à mordre sur le réel. En réduisant l’enjeu à des faits scientifiques désincarnés et à une morale des petits gestes, elle invisibilise le danger et laisse intacts les infrastructures et les intérêts fossiles. Et si, au-delà des savoirs abstraits et des comportements individuels, éduquer pour le climat impliquait avant tout de réapprendre à voir et de réconcilier l’expérience sensible avec le débat politique ?
En France, les inégalités scolaires sont particulièrement prononcées et suscitent de vifs débats. Pourquoi certains élèves acquièrent-ils les savoirs fondamentaux plus facilement que d’autres ? Comment expliquer que les différences de réussite scolaire persistent malgré les politiques publiques destinées à les réduire ? Ces écarts relèvent-ils avant tout de l’école, de la famille, des caractéristiques individuelles des élèves ou de l’interaction entre ces différents facteurs ?
Pour répondre à ces questions, cet ouvrage propose une démarche originale : des sociologues et des psychologues cognitivistes, réunis dans un travail inédit de coécriture, dialoguent pour mettre en lumière les complémentarités entre leurs disciplines et pour dépasser les explications monocausales des inégalités scolaires.
Les contributions réunies dans ce volume explorent les interactions entre environnement familial, développement cognitif, pratiques pédagogiques et apprentissages scolaires. Elles apportent un éclairage nouveau sur la construction des compétences scolaires, les lectures partagées, la génétique comportementale, l’école maternelle, les difficultés d’apprentissage de la lecture ou encore la dyslexie. Elles ouvrent ainsi des perspectives nouvelles pour la recherche et les politiques éducatives.
Pour répondre à ces questions, cet ouvrage propose une démarche originale : des sociologues et des psychologues cognitivistes, réunis dans un travail inédit de coécriture, dialoguent pour mettre en lumière les complémentarités entre leurs disciplines et pour dépasser les explications monocausales des inégalités scolaires.
Les contributions réunies dans ce volume explorent les interactions entre environnement familial, développement cognitif, pratiques pédagogiques et apprentissages scolaires. Elles apportent un éclairage nouveau sur la construction des compétences scolaires, les lectures partagées, la génétique comportementale, l’école maternelle, les difficultés d’apprentissage de la lecture ou encore la dyslexie. Elles ouvrent ainsi des perspectives nouvelles pour la recherche et les politiques éducatives.
numériques s’appuyer ?
Grâce aux dernières avancées des sciences cognitives (neurosciences, psychologie, etc.), ce livre répond à toutes ces questions et vous donne de nombreuses pistes expérimentées par plus d’un millier d’enseignants au sein des cogni’classes, pour faciliter :
l’attention : aider les élèves à bien se concentrer et leur apprendre à se remobiliser lorsqu’un distracteur survient ;
la compréhension : transmettre des consignes claires, cibler les objectifs de travail de chaque séance et les expliciter, vérifier que les élèves ont bien compris les concepts ;
la mémorisation : s’assurer que la classe a retenu l’essentiel, réactiver régulièrement les connaissances.
Grâce aux dernières avancées des sciences cognitives (neurosciences, psychologie, etc.), ce livre répond à toutes ces questions et vous donne de nombreuses pistes expérimentées par plus d’un millier d’enseignants au sein des cogni’classes, pour faciliter :
l’attention : aider les élèves à bien se concentrer et leur apprendre à se remobiliser lorsqu’un distracteur survient ;
la compréhension : transmettre des consignes claires, cibler les objectifs de travail de chaque séance et les expliciter, vérifier que les élèves ont bien compris les concepts ;
la mémorisation : s’assurer que la classe a retenu l’essentiel, réactiver régulièrement les connaissances.
Irène Pereira place au centre de sa réflexion la question de l’appréhension socio-politique de la nature : quelles relations à l’environnement l’école véhicule-t-elle ? Quelle place jouent les questions socio-économiques dans cette éducation ? Et par quelles théories de la justice ces questions socio-économiques sont-elles abordées ? L’ouvrage poursuit alors un double objectif. D’une part, présenter de façon synthétique et problématisée, une grande diversité d’approches socio-politiques de la nature. Et d’autre part, présenter et promouvoir le corpus spécifiquement « écopédagogique » inspiré des travaux du pédagogue brésilien Paulo Freire : en 1974, dans Pédagogie des opprimés, ce dernier critique la conception « bancaire » de l’éducation, dans laquelle l’enseignant·e transmet un savoir à des élèves passif·ves. À l’inverse, il défend une pédagogie de la conscientisation fondée sur l’enquête collective et le dialogue critique, visant à permettre aux groupes dominés de comprendre les mécanismes sociaux qui produisent leur oppression afin de les transformer.
voir histoire du numérique
Il y a d'abord eu de nombreux tests ces derniers jours, prouvant qu'en passant des classiques écrits en 1900 à la moulinette de Pangram, sans leur appliquer de modifications, ils ressortent avec des pourcentages plus ou moins élevés de "génération par IA". Victor Hugo saura heureux de savoir qu'il a été "pangramed", je présume.
Autre test plus intéressant peut-être, ici, en utilisant le texte du roman mis en cause lui-même. En changeant une simple phrase à la main dans un extrait du livre, Pangram passe instantanément de 16% à 100% de "texte généré par IA". Cela démontre le ridicule de toute la polémique, car le test n'est pas bien dur à mener : on n'est pas sur du journalisme d'investigation.
Autre test plus intéressant peut-être, ici, en utilisant le texte du roman mis en cause lui-même. En changeant une simple phrase à la main dans un extrait du livre, Pangram passe instantanément de 16% à 100% de "texte généré par IA". Cela démontre le ridicule de toute la polémique, car le test n'est pas bien dur à mener : on n'est pas sur du journalisme d'investigation.
En juin 2026, la série d’agrowebinaires « Voyages au cœur du vivant », co-organisée par l’Acta, l’Académie d’agriculture de France (AAF) et Agreenium, a consacré trois épisodes aux utilisations de l’intelligence artificielle (IA) au service de la production agricole.
Cette page est un espace collectif de partage et de mutualisation des ressources produites par les associations, syndicats, militant·es et chercheur·euses, pour outiller la société civile sur l’impact incontournable des Big Tech sur les discriminations en ligne, l’État de droit et la démocratie.
À partir du 15 septembre 2026, le BrevetAI franchit une nouvelle étape et devient accessible au grand public sur FUN MOOC. Développé par les équipes de l’ENS Paris-Saclay et piloté par l’Institut DataIA Paris-Saclay, ce parcours propose une approche accessible et interactive pour mieux comprendre l’intelligence artificielle, son fonctionnement, ses usages et ses principaux enjeux.
L’échange abordera notamment la prévention des troubles mentaux chez les jeunes, les différentes formes d’addictions ; écrans, drogues et alcool, ainsi que leurs impacts sur l’équilibre individuel et familial. La discussion revient également sur les violences conjugales et leurs répercussions psychologiques, avant d’explorer les manifestations de la dépression, ses mécanismes et les signaux d’alerte.
Ainsi, la force de ce petit ouvrage est avant tout de résumer point par point la « bascule civilisationnelle » (p. 204) qui a eu lieu depuis 2010, ainsi que l’accélération qui nous bouscule depuis 2022. L’ouvrage met en lumière l’enjeu social, voire anthropologique, urgent qui est que le risque de notre déshumanisation tient à la perte de nos capacités. Si le diagnostic est alarmant, il n’en est pas moins essentiel pour nous secouer et rendre toute action politique et collective à nouveau pensable.
Les preuves démontrent l’absence fondamentale d’éthique sociale et épistémologique de Mark Zuckerberg, son refus délibéré d’accepter la moindre responsabilité concernant la santé de ses utilisateurs, et sa volonté de leur faire autant de mal que nécessaire dès lors que c’est bon pour les affaires.
Cet article vise à caractériser une nouvelle génération de jeunes scolarisés à l’ère numérique, à partir notamment d’une double enquête sociologique à large spectre. La jeunesse actuelle (génération Z, post-2000) existe en grande partie au monde par le truchement d’interactions numériques, consacrant un quart de sa vie aux écrans (Céci, 2022, p. 2). Ces interactions
instrumentées génèrent également des apprentissages hors les murs de l’école, où les jeunes consacrent deux fois plus de temps aux écrans qu’au temps scolaire formel chaque année ; cette asymétrie n’est pas sans incidence sur la socialisation et la construction identitaire
instrumentées génèrent également des apprentissages hors les murs de l’école, où les jeunes consacrent deux fois plus de temps aux écrans qu’au temps scolaire formel chaque année ; cette asymétrie n’est pas sans incidence sur la socialisation et la construction identitaire