14701 shaares
voir à partir de la p. 96 état des connaissances pour l'apprentissage
Nos travaux montrent ainsi que les systèmes agro-écologiques ont le potentiel technique pour concilier production alimentaire et forte amélioration des performances environnementales dans des contextes très variés. Alors pourquoi la transition agroécologique n’a-t-elle pas déjà eu lieu ?
Sans doute le problème se trouve-t-il ailleurs, notamment dans la logique socioéconomique des chaînes amont-aval dans lesquelles l’agriculture se trouve insérée, dans les conditions de travail et la rémunération des agriculteurs et dans le poids politique sur l’action publique qu’ont acquis les acteurs qui contrôlent ces secteurs.
Sans doute le problème se trouve-t-il ailleurs, notamment dans la logique socioéconomique des chaînes amont-aval dans lesquelles l’agriculture se trouve insérée, dans les conditions de travail et la rémunération des agriculteurs et dans le poids politique sur l’action publique qu’ont acquis les acteurs qui contrôlent ces secteurs.
Ressources sur l'EMI
UE1 culture scientifique
vérification des informations et point de vue engendré par le prompt
Le projet AI4T vise à explorer et à soutenir l’utilisation de l’IA dans le domaine de l’éducation, à travers la conception, la mise en œuvre et l’évaluation d’un parcours de formation continue à l’attention des enseignants.
Développé dans le cadre de ses travaux à l’Université de Lausanne, le modèle PRAX-IA articule quatre dimensions de compétences à mobiliser dans les usages pédagogiques de l’IA :
Technique : comprendre le fonctionnement des IA génératives, leurs limites, leur logique probabiliste.
Pratique : savoir choisir les bons outils, les utiliser à bon escient, et intégrer leurs apports dans une démarche réflexive.
Critique : exercer son esprit critique sur les contenus générés, valider les sources, détecter les biais.
Éthique : respecter les cadres juridiques, la transparence, la responsabilité, et la sobriété numérique.
Ce référentiel permet aux enseignants de cartographier les compétences visées dans leurs évaluations, et d’identifier celles qui peuvent être partiellement déléguées à l’IA, et celles qui doivent rester humaines.
Technique : comprendre le fonctionnement des IA génératives, leurs limites, leur logique probabiliste.
Pratique : savoir choisir les bons outils, les utiliser à bon escient, et intégrer leurs apports dans une démarche réflexive.
Critique : exercer son esprit critique sur les contenus générés, valider les sources, détecter les biais.
Éthique : respecter les cadres juridiques, la transparence, la responsabilité, et la sobriété numérique.
Ce référentiel permet aux enseignants de cartographier les compétences visées dans leurs évaluations, et d’identifier celles qui peuvent être partiellement déléguées à l’IA, et celles qui doivent rester humaines.
Les simulations réalisées soulignent le rôle important de la conversion à l’AB pour optimiser les performances de l’agriculture à l’échelle des paysages. En effet, biodiversité, multifonctionnalité des sols et rendements atteindraient leur maximum conjointement si 50 % des surfaces étaient gérées en AB. Pour maximiser uniquement les rendements, l’optimum se situerait à 39 % de ces surfaces.
Il s’est agi de tester, sur neuf plateformes expérimentales en France, des systèmes de grandes cultures et de polyculture-élevage exempts de pesticides, conduits en « protection agro-écologique des cultures » (avec fertilisation minérale).
Le rapport annuel Vigie Alimentation, dispositif de veille coordonné par Futuribles international en partenariat avec le cabinet Ceresco, a été publié en mars 2026. L’éditorial rappelle l’importance, pour les acteurs agricoles et alimentaires, de se préparer à « naviguer durablement dans l’instable ». Le rapport synthétise les tendances lourdes et propose des scénarios prospectifs pour chaque thème traité en 2025 : précarité alimentaire, agriculture et énergie, agriculture et climat, pouvoir de l’offre alimentaire.
nullroom.io
Un collectif citoyen propose un outil collaboratif pour répertorier les études scientifiques sur l’impact des pesticides sur la santé humaine et animale.
Enjeux sociétaux et formation de citoyens engagés à l’heure de l’Anthropocène. [Texte intégral]
Comment les différentes approches (de formation et de recherche) peuvent-elles porter les apprentissages disciplinaires et les « Éducations à », en réponse aux défis contemporains et de demain ?
Comment les différentes approches (de formation et de recherche) peuvent-elles porter les apprentissages disciplinaires et les « Éducations à », en réponse aux défis contemporains et de demain ?
À l’ère de l’Anthropocène, marquée par l’impact destructeur des activités humaines sur
la planète, cet article propose de repenser notre rapport au vivant à partir du concept
d’« écorésonance ». En s’appuyant sur la théorie de la résonance de Hartmut Rosa,
l’article montre que la relation au monde ne peut se réduire à une logique
d’appropriation ou de maîtrise, mais doit être comprise comme une dynamique de
réponse mutuelle, sensorielle et transformative. Cette perspective est enrichie par la
philosophie du care de Luigina Mortari, qui introduit une dimension éthique fondée sur
la responsabilité à l’égard de la vie, et par la pensée d’Arturo Escobar, dont le concept
de plurivers ouvre à une pluralité d’ontologies relationnelles.
Dans ce cadre théorique, la poésie de Franco Arminio est analysée comme une mise en
œuvre sensible de l’écorésonance. À travers une célébration des paysages ruraux, des
saisons, des gestes vernaculaires et des communautés fragiles, Arminio propose une
écopoétique du care qui valorise l’attention, la mémoire et la cohabitation avec le
vivant. Son écriture, loin d’une simple nostalgie rurale, constitue un geste ontologique
et politique : elle fait exister un monde situé face aux abstractions de la modernité et
aux logiques de croissance. L’article montre ainsi que l’écorésonance ne relève pas
seulement d’une expérience esthétique, mais d’un engagement éthique et politique
visant à réinventer des formes habitables de coexistence.
la planète, cet article propose de repenser notre rapport au vivant à partir du concept
d’« écorésonance ». En s’appuyant sur la théorie de la résonance de Hartmut Rosa,
l’article montre que la relation au monde ne peut se réduire à une logique
d’appropriation ou de maîtrise, mais doit être comprise comme une dynamique de
réponse mutuelle, sensorielle et transformative. Cette perspective est enrichie par la
philosophie du care de Luigina Mortari, qui introduit une dimension éthique fondée sur
la responsabilité à l’égard de la vie, et par la pensée d’Arturo Escobar, dont le concept
de plurivers ouvre à une pluralité d’ontologies relationnelles.
Dans ce cadre théorique, la poésie de Franco Arminio est analysée comme une mise en
œuvre sensible de l’écorésonance. À travers une célébration des paysages ruraux, des
saisons, des gestes vernaculaires et des communautés fragiles, Arminio propose une
écopoétique du care qui valorise l’attention, la mémoire et la cohabitation avec le
vivant. Son écriture, loin d’une simple nostalgie rurale, constitue un geste ontologique
et politique : elle fait exister un monde situé face aux abstractions de la modernité et
aux logiques de croissance. L’article montre ainsi que l’écorésonance ne relève pas
seulement d’une expérience esthétique, mais d’un engagement éthique et politique
visant à réinventer des formes habitables de coexistence.