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L’échange abordera notamment la prévention des troubles mentaux chez les jeunes, les différentes formes d’addictions ; écrans, drogues et alcool, ainsi que leurs impacts sur l’équilibre individuel et familial. La discussion revient également sur les violences conjugales et leurs répercussions psychologiques, avant d’explorer les manifestations de la dépression, ses mécanismes et les signaux d’alerte.
Ainsi, la force de ce petit ouvrage est avant tout de résumer point par point la « bascule civilisationnelle » (p. 204) qui a eu lieu depuis 2010, ainsi que l’accélération qui nous bouscule depuis 2022. L’ouvrage met en lumière l’enjeu social, voire anthropologique, urgent qui est que le risque de notre déshumanisation tient à la perte de nos capacités. Si le diagnostic est alarmant, il n’en est pas moins essentiel pour nous secouer et rendre toute action politique et collective à nouveau pensable.
Les preuves démontrent l’absence fondamentale d’éthique sociale et épistémologique de Mark Zuckerberg, son refus délibéré d’accepter la moindre responsabilité concernant la santé de ses utilisateurs, et sa volonté de leur faire autant de mal que nécessaire dès lors que c’est bon pour les affaires.
Cet article vise à caractériser une nouvelle génération de jeunes scolarisés à l’ère numérique, à partir notamment d’une double enquête sociologique à large spectre. La jeunesse actuelle (génération Z, post-2000) existe en grande partie au monde par le truchement d’interactions numériques, consacrant un quart de sa vie aux écrans (Céci, 2022, p. 2). Ces interactions
instrumentées génèrent également des apprentissages hors les murs de l’école, où les jeunes consacrent deux fois plus de temps aux écrans qu’au temps scolaire formel chaque année ; cette asymétrie n’est pas sans incidence sur la socialisation et la construction identitaire
instrumentées génèrent également des apprentissages hors les murs de l’école, où les jeunes consacrent deux fois plus de temps aux écrans qu’au temps scolaire formel chaque année ; cette asymétrie n’est pas sans incidence sur la socialisation et la construction identitaire
L’article interroge la capacité des dispositifs numériques de participation à contribuer à la politisation des jeunes, au-delà du simple clic. À partir de l’étude du dispositif « #Plus Végé au lycée », lancé par Greenpeace France pour promouvoir l’introduction de menus végétariens dans les cantines, il analyse la manière dont des lycéens se sont appropriés cette campagne. L’enquête s’appuie sur une méthodologie de participation-observante, un questionnaire en ligne et plusieurs entretiens semi-directifs. Les résultats montrent que, malgré un nombre limité de participants, le dispositif a favorisé l’émergence d’une expérience militante capacitante, combinant engagement en ligne et actions de terrain. Toutefois, l’étude souligne les limites sociales de cette politisation, qui touche principalement des jeunes déjà sensibilisés à l’écologie. Elle contribue ainsi aux débats sur la complémentarité entre participation en ligne hors ligne, et sur les stratégies organisationnelles visant à renouveler les formes d’action collective.
Anne et Patrick Beauvillard vont à la rencontre de collectifs qui souhaitent aborder la question : comment coopérer ? Le film montre les questions et les découvertes des personnes qui ont participé à ces rencontres
Action-recherche puisqu’il s’agit d’une approche empirique, qui part de l’expérience vécue par des praticiens de la coopération, rencontrés lors de longues itinérances à pied, dans une démarche phénoménologique et maïeutique. Puis, mobilisant les principes de la pensée complexe, nous
mettons en évidence, à partir de la connaissance acquise lors de ces itinérances, des « Principes d’action de la coopération ». La finalité de ce travail est de proposer un corpus de connaissances, savoir-être et savoir-agir, pour mettre la coopération en action, contribuer à l’essaimage et au
développement d’innovations sociales et territoriales et apporter des réponses aux questions qui reviennent sans cesse :
•Comment mettre en place une gouvernance effectivement coopérative ?
•Comment intégrer et fédérer des acteurs hétérogènes ?
•Comment organiser la coconstruction ?
•Comment changer d’échelle ?
mettons en évidence, à partir de la connaissance acquise lors de ces itinérances, des « Principes d’action de la coopération ». La finalité de ce travail est de proposer un corpus de connaissances, savoir-être et savoir-agir, pour mettre la coopération en action, contribuer à l’essaimage et au
développement d’innovations sociales et territoriales et apporter des réponses aux questions qui reviennent sans cesse :
•Comment mettre en place une gouvernance effectivement coopérative ?
•Comment intégrer et fédérer des acteurs hétérogènes ?
•Comment organiser la coconstruction ?
•Comment changer d’échelle ?
ressources sur la coopération
Site ressource qui propose de penser ce que l'on délègue à l'IA lors d'une demande. Très détaillé.
Vous voulez savoir si l'humanité à 10% de "chance" de disparaître dans 10 ans à cause de l'IA, suivez ce lien, les explications sont concises et faciles à lire.
Cet article vise à éclairer, à partir des trajectoires d’apprentissage qui mènent aux métiers de l’élevage, les différents mécanismes de genre qui conditionnent l’entrée des femmes dans ce bastion masculin.
Ces lignes directrices reposent sur une typologie de quatre usages: l’usage interdit, l’usage en soutien à l’apprentissage, l’usage en soutien à la suggestion d’idées et l’usage pour la création de contenus. Cette structure clarifie les attentes selon les activités et réduit les zones grises entourant ces technologies.
Le cours ne présente pas l’IA générative comme un outil neutre. Il invite plutôt les étudiants et les étudiantes à l’analyser comme une composante de l’écosystème numérique, avec ses enjeux de fiabilité de l’information, de propriété intellectuelle, d’intégrité intellectuelle et d’effets environnementaux.
Le cours ne présente pas l’IA générative comme un outil neutre. Il invite plutôt les étudiants et les étudiantes à l’analyser comme une composante de l’écosystème numérique, avec ses enjeux de fiabilité de l’information, de propriété intellectuelle, d’intégrité intellectuelle et d’effets environnementaux.