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Elle élude le cœur du problème : le modèle économique fondé sur la captation de l’attention. Sans s’attaquer à cette architecture, la régulation risque de manquer sa cible.
Pourquoi le mot « race » est-il tabou ? Qu’en est-il quand on est, à la fois, victime de discriminations raciales et sexuelles ? Comment assumer son identité plurielle ?
ces systèmes sont fondamentalement incompatibles avec les lois sur la protection des données, car ils calculent les positions idéologiques de millions d’utilisateurs sans consentement explicite
OpenMind est une application open source pour l'édition de cartes mentales, assistée par IA. Elle est publiée en open source selon une licence MIT.
Ensemble de ressources à destination des étudiant·es
Lorsque l’on parle de notre rapport à l’information, il est souvent question de confiance. Mais c’est un vain mot s’il est appliqué à notre relation à l’information. Nous touchons là à une des plus grandes erreurs de certains tenants de l’éducation à l’esprit critique qui est de se situer dans un rapport à l’information et non pas dans un rapport émotionnel et psychologique à soi et à l’autre.
Avec ce texte, l’Europe accepte une contamination incontrôlée des cultures et de l’environnement, explique Yves Bertheau, biologiste à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Le spécialiste des OGM, qui a coordonné le programme Coextra sur la coexistence des cultures OGM et non-OGM, raconte la difficulté de garder les filières étanches. « La dissémination du pollen s’étend à plusieurs kilomètres pour le maïs et même à plus d’une dizaine de kilomètres pour le colza », explique le scientifique.
ouvrage
le volume considérable de données générées et la dépendance croissante aux traitements algorithmiques, notamment les algorithmes d’apprentissage automatique, soulèvent des inquiétudes quant à une possible perte du pouvoir de décision des agriculteurs. Les outils d’aide à la décision risquent en effet de se transformer en décideurs autonomes. Pour les agronomes, ce déluge de données menace non seulement de rendre les approches scientifiques traditionnelles obsolètes, mais aussi de fragiliser les fondements mêmes de la science agronomique. Ainsi, cet article pose une question centrale : qui est réellement « intelligent» dans l’agriculture intelligente? Est-ce l’agriculteur, l’agronome ou les technologies numériques qui sont à l’origine de cette transformation? En explorant cette question, l’article examine les enjeux épistémiques soulevés par l’agriculture intelligente.