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Cet article de Philippine Coeugnet et ses collègues rend compte d’une expérience de coconception de systèmes d’élevage dans le Massif central, originale par sa mobilisation de participants, citoyens/habitants, au-delà du cercle des experts et des professionnels du secteur. Elle a ainsi permis un recadrage des enjeux et la formulation de nouvelles problématiques questionnant l’avenir de la recherche sur les systèmes d’élevage
Sur cette base, les apports de cet ouvrage se déploient selon quatre plans. Le premier, politique, se focalise sur le décryptage, la restauration et l’affirmation du lien entre recherche en éducation et action publique, au travers de l’évaluation. Les enjeux de ce lien ouvrent le deuxième plan, méthodologique, qui l’opérationnalise au travers des modalités et perspectives de la recherche participative. Il est complété par les conséquences et les défis concernant, troisième plan, la posture du chercheur-évaluateur engagé dans ce type de démarche. Le quatrième plan, épistémologique, réaffirme que la recherche participative fournit une contribution effective au développement des savoirs scientifiques en se préoccupant, avec rigueur et exigence, de ses résultats.
Dès lors, comment intégrer l’IA aux formations ? Que faut-il adapter ?
à destination des enseignant.es.
Voir les sites ressources pour trouver des synthèses et résultats
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Le projet « Sensitroph » a visé les dialectiques entre humains et non-humains qui prennent place en baie de Seine, à travers un dispositif méthodologique comprenant notamment l’enquête en sciences sociales, la modélisation socio-écosystémique et la recherche-création.
Interrogées sur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer dans la communication de leurs résultats, les chercheuses soulignent plusieurs difficultés qu’elles ont rencontrées :
voir les résultats de leurs recherches tronquées ou déformées par un angle journalistique ;
répondre aux demandes de collectifs, qui attendent de la recherche des solutions aux problèmes professionnels qu’ils rencontrent, ce qui est bien entendu hors de portée de leurs connaissances ;
savoir défendre la rigueur de leurs analyses lorsqu’elles sont suspectées d’être mues par leurs engagements personnels, surtout lorsqu’elles enquêtent sur des questions socialement vives.
voir les résultats de leurs recherches tronquées ou déformées par un angle journalistique ;
répondre aux demandes de collectifs, qui attendent de la recherche des solutions aux problèmes professionnels qu’ils rencontrent, ce qui est bien entendu hors de portée de leurs connaissances ;
savoir défendre la rigueur de leurs analyses lorsqu’elles sont suspectées d’être mues par leurs engagements personnels, surtout lorsqu’elles enquêtent sur des questions socialement vives.
il s’agit bien de croiser ces savoirs établis sur l’expérience, adaptés à chaque territoire, avec ceux issus de la recherche scientifique la plus récente. Et cela n’exclut pas le recours à des technologies, comme le biocontrôle pour renforcer l’immunité des plantes ou le numérique pour faciliter par exemple l’échange de savoir-faire, l’apprentissage ou le traitement de données.
Les innovations en agriculture, autrement dit les inventions qui donnent lieu à une activité économiques, seront celles qui ont été construites avec les agriculteurs qui cherchent des solutions à leurs problèmes, quotidiennement. Dans ces conditions, soutenir la transformation de l’agriculture impose de réfléchir aux modalités de soutien économique aux exploitations agricoles dont le dirigeant a une posture de paysan chercheur et se montre demandeur de recherches spécifiques et de formations.
Pour peu qu’elle soit suffisamment médiatisée, toute publication mettant en évidence les bénéfices de l’alimentation bio pour la santé se heurte à un tir de barrage de dénigrements et de contrevérités. Avec comme circonstance singulière que ces fausses informations ne circulent pas seulement sur les réseaux sociaux ou dans la presse : ce sont parfois des sociétés savantes ou des institutions scientifiques qui produisent ou relaient ces informations trompeuses. Selon plusieurs chercheurs en nutrition et en santé publique, l’Académie nationale de médecine, l’Académie d’agriculture de France (AAF) et l’Institut national du cancer (INCa) ont ainsi, chacun à leur manière, participé à alimenter la confusion sur le sujet.
" il me semble que le RAG offre des opportunités d’exploration de grands corpus que je serais surprise de ne pas voir fleurir dans les mois ou années qui viennent. Par ailleurs, si ce genre de méthode doit révolutionner à terme la recherche documentaire et voir nos recherches par mots-clef disparaître au profit de prompts, comme la recherche par équation a disparu au profit de de la recherche plein texte… On a intérêt à comprendre comment elles fonctionnent et à apprendre à les maîtriser. Car le prompting, c’est comme la recherche documentaire : ça pourrait paraître simple à première vue, mais c’est une compétence de la litératie numérique qui ne s’invente pas. "
"Matilda est un projet d'élaboration d'un outil bibliographique/métrique pour la science ouverte qui vise à changer la situation des données de références/citations en tant que parent pauvre de la science ouverte, Il s'agit d'une part de redonner une place équitable aux contenus académiques exclus des outils propriétaires actuellement utilisées, WoS et Scopus, en adoptant un principe d'égal traitement de l'ensemble des textes scientifiques et de leurs métadonnées. D'autre part, nous voulons donner aux milieux académiques et aux chercheurs le plus grand contrôle possible sur la façon dont ils recherchent les informations textuelles et les métadonnées, car la conception fermée des outils actuels encapsule une vision objectivante des processus de recherche bibliographique plutôt que de s'appuyer sur des technologies co-construites par leurs utilisateurs.
Matilda s'inscrit dans un double héritage de conception et d'utilisation avec, d'une part, Google Scholar, qui a popularisé le libre accès au suivi des citations et aux métadonnées de contenus scientifiques, en dehors du circuit des bibliothèques et des sites d'éditeurs, ainsi que l'intervention des utilisateurs comme enrichisseurs. D'autre part, il hérite de la philosophie d'ISIDORE, et d'autres moteurs de recherche fondés sur le moissonnage OAI-PMH, avec recherche plein texte et indifférence au « prestige » des supports. L'objectif est donc de compléter/remplacer ces différentes utilisations, ainsi que celles des bases de données commerciales, qui sont utilisées de manière quasi-exclusive dans certaines disciplines. Matilda est donc un outil destiné aux chercheuses et chercheurs et non directement aux institutions de l'enseignement supérieur et de la recherche, aux bibliothèques et aux scientomètres."
Matilda s'inscrit dans un double héritage de conception et d'utilisation avec, d'une part, Google Scholar, qui a popularisé le libre accès au suivi des citations et aux métadonnées de contenus scientifiques, en dehors du circuit des bibliothèques et des sites d'éditeurs, ainsi que l'intervention des utilisateurs comme enrichisseurs. D'autre part, il hérite de la philosophie d'ISIDORE, et d'autres moteurs de recherche fondés sur le moissonnage OAI-PMH, avec recherche plein texte et indifférence au « prestige » des supports. L'objectif est donc de compléter/remplacer ces différentes utilisations, ainsi que celles des bases de données commerciales, qui sont utilisées de manière quasi-exclusive dans certaines disciplines. Matilda est donc un outil destiné aux chercheuses et chercheurs et non directement aux institutions de l'enseignement supérieur et de la recherche, aux bibliothèques et aux scientomètres."
"À partir des données réunies dans l’Index de la recherche en sciences humaines et sociales, l’alliance Athéna s’est proposé de produire une série de documents synthétiques afin de fournir un ensemble de repères qui permettent d’apprécier la situation actuelle de ce secteur dans le paysage français de la recherche. La première de ces notes de synthèse, Repères #1, est consacrée aux structures de recherche sur le territoire et à l’international. "
"Un ouvrage est en cours de publication aux Presses Universitaires de Rennes, intitulé Un art de faire ensemble. Les ingénieries coopératives, dans lequel nous donnons à voir des exemples de ce type de coopération, dans ce que nous appelons des ingénieries coopératives. Nous y examinons comment de telles coopérations entre chercheurs et professeurs peuvent permettre d’élaborer ensemble des dispositifs dans lesquels élèves, professeurs, et chercheurs en éducation éprouvent les puissances émancipatrices que les savoirs représentent dans la culture."