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numérique
"Pour son édition 2023, le colloque scientifique Ludovia, lieu d’échanges et de réflexions, poursuit son exploration des problématiques posées par le numérique dans les pratiques éducatives et/ou ludiques en convoquant des approches pluridisciplinaires (sciences de l’éducation, sciences cognitives, sciences de l’information et de la communication, arts, informatique, etc.). La thématique de cette année sera « Bien-être et numérique »."
outils en ligne pour comprendre et pouvoir choisir
Le 28 janvier est la journée de la protection des données personnelles ? aussi appelée Privacy Day. C?est l?occasion de reparler du « droit à l?oubli » qui consiste à obtenir le déréférencement de pages web contenant vos données personnelles.
"Rodolphe Gélin aborde dans une première partie les figures principales de cette histoire : George Boole et l’algèbre binaire, Claude Shannon et sa théorie probabiliste de l'information, Alan Turing ainsi que John McCarthy créateur de l’expression « intelligence artificielle » en 1956. Après avoir évoqué Deep Blue et Alpha Go l’auteur explique les différentes approches de la recherche :
les systèmes experts, les réseaux de neurones, l’intelligence artificielle connexionniste et l’apprentissage profond, l’apprentissage par renforcement, les réseaux de neurones convolutifs et le traitement de l’image, les réseaux de neurones récursifs et les séries temporelles, les réseaux antagonistes génératifs (GAN). L’IA se nourrit, indique Rodolphe Gélin, de données annotées par des humains selon différents degrés, supervisées ou semi-supervisées.
L’auteur passe ensuite en revue plusieurs domaines et objets qui s’appuient sur les technologies d’intelligence artificielle comme les assistants vocaux, les moteurs de recherche, la voiture autonome, les prévisions météorologiques, voire la justice. En matière de recherche d’information, Dominique Moulon et Rodolphe Gélin soulignent dans leurs échanges la richesse du langage naturel et leur prise en compte par les outils de recherche actuels, notamment Google, ce qui implique potentiellement un ajustement des pratiques documentaires prescrites. L’analyse intègre en fin de cours un développement sur les aspects négatifs et positifs de l’IA, la régulation des systèmes, les avantages et les inconvénients du rôle des algorithmes dans les réseaux sociaux ainsi que l’importance des technologies créatives."
les systèmes experts, les réseaux de neurones, l’intelligence artificielle connexionniste et l’apprentissage profond, l’apprentissage par renforcement, les réseaux de neurones convolutifs et le traitement de l’image, les réseaux de neurones récursifs et les séries temporelles, les réseaux antagonistes génératifs (GAN). L’IA se nourrit, indique Rodolphe Gélin, de données annotées par des humains selon différents degrés, supervisées ou semi-supervisées.
L’auteur passe ensuite en revue plusieurs domaines et objets qui s’appuient sur les technologies d’intelligence artificielle comme les assistants vocaux, les moteurs de recherche, la voiture autonome, les prévisions météorologiques, voire la justice. En matière de recherche d’information, Dominique Moulon et Rodolphe Gélin soulignent dans leurs échanges la richesse du langage naturel et leur prise en compte par les outils de recherche actuels, notamment Google, ce qui implique potentiellement un ajustement des pratiques documentaires prescrites. L’analyse intègre en fin de cours un développement sur les aspects négatifs et positifs de l’IA, la régulation des systèmes, les avantages et les inconvénients du rôle des algorithmes dans les réseaux sociaux ainsi que l’importance des technologies créatives."
"Les résultats confortent de précédentes études faisant état d’une plus grande confiance du consommateur envers des produits issus de l’agriculture biologique ou provenant d’une petite exploitation familiale. De plus, la volonté du consommateur d’acheter une denrée, qu’elle soit issue d’une exploitation professionnelle ou produite en agriculture conventionnelle, baisse sensiblement si l’agriculteur a recours aux technologies numériques. L’analyse selon le type d’argumentaire et le profil technophile ou technophobe du répondant éclaire ces résultats globaux (figure ci-dessous). Pour les enquêtés plutôt technophiles, l’intention d’acheter un produit agricole issu d’une grande exploitation ou de l’agriculture conventionnelle augmente avec le niveau de digitalisation, particulièrement lorsque l’argumentaire en présente les intérêts pour le consommateur. Au contraire, une digitalisation des équipements plus avancée se traduit par une moindre confiance de la part des répondants plutôt technophobes, sauf lorsque les bénéfices environnementaux sont mis en avant. Enfin, quelle que soit l’appétence de la personne pour les technologies, une argumentation détaillant leurs avantages pour les agriculteurs ou leurs salariés influence très peu les intentions d’achat déclarées."
"Et il y a autre chose à propos du numérique, fort bien analysé par Monique Atlan et Roger-Pol Droit dans un livre qui vient de paraître et qui s’intitule, Quand la parole détruit. "À travers le relais des machines, des écrans, des enregistreurs, écrivent-ils, la parole se transforme. Ses caractéristiques fondamentales d’interrelation et d’échanges se trouvent bousculées, subrepticement déplacées ou remises en cause. Les liens entre voix, parole et présence corporelle se modifient. Le rapport de la parole au temps est modifiée. Sa relation aux autres est transformée. Ce qui est en cours est bien une mutation des liens profonds de chaque personne aux mots de sa langue, à l’expression de ses désirs personnels, finalement à sa propre existence. ""
"Le numérique est-il en train de transformer les modes de vie des territoires ruraux de France ? Par l’enquête ethnographique d’un cas d’étude, la recherche a le but de cerner les impacts, entre ambitions et craintes, écueils et potentialités, des politiques d’aménagement numérique pour la cohésion des territoires ruraux. La ville d’Arvieu (Communauté de Communes de Lévézou Pareloup) est prise comme cas d’étude emblématique : village de 813 habitants, il a fait l’objet de dispositifs ambitieux pour l’insertion du numérique afin de répondre à la crise économique et démographique."
"NumeRev est un projet de portail interdisciplinaire de ressources scientifiques numériques qui se donne notamment pour mission d'être un incubateur scientifique et un vecteur privilégié de science ouverte"
"De plus en plus de domaines sont touchés par l’augmentation des flux de données, consécutive à l’extension du numérique dans les sociétés occidentales. Cette accélération a été appelée « révolution des données » (Kitchin, 2014) par son ampleur et s’est également démocratisée avec l’apparition du Web 2.0. (Cardon, 2019), basée sur les facilités d’accès à Internet, l’essor de la culture open source ou encore la généralisation des smartphones. Ce développement du numérique et l’évolution rapide des formes prises par les dispositifs ont notamment affecté les modalités de connaissance de la biodiversité (Heaton et al., 2018) et, plus globalement, nos relations à la nature.
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À travers le projet MIMESIS [1]
[1]https://mimesisere.hypotheses.org.
(Muséum interface de médiation pour l’environnement et les sciences en Isère), l’occasion a été donnée à des chercheurs de l’Université Grenoble-Alpes issus de différentes disciplines d’engager une exploration réflexive autour de l’utilisation du numérique dans le champ de la biodiversité et de la sensibilisation à la nature. Leur terrain de recherche portait sur un objet précis : la plateforme numérique Nature Isère [2]
[2]https://www.nature-isere.fr.
, une plateforme participative destinée au grand public curieux de la nature. Ce projet a été soutenu par le laboratoire GRESEC (Groupe de recherches sur les enjeux de la communication) dans le cadre d’une subvention octroyée à Émilie Kohlmann, au titre du programme « Investissement d’avenir » portant la référence ANR-15-IDEX-02."
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À travers le projet MIMESIS [1]
[1]https://mimesisere.hypotheses.org.
(Muséum interface de médiation pour l’environnement et les sciences en Isère), l’occasion a été donnée à des chercheurs de l’Université Grenoble-Alpes issus de différentes disciplines d’engager une exploration réflexive autour de l’utilisation du numérique dans le champ de la biodiversité et de la sensibilisation à la nature. Leur terrain de recherche portait sur un objet précis : la plateforme numérique Nature Isère [2]
[2]https://www.nature-isere.fr.
, une plateforme participative destinée au grand public curieux de la nature. Ce projet a été soutenu par le laboratoire GRESEC (Groupe de recherches sur les enjeux de la communication) dans le cadre d’une subvention octroyée à Émilie Kohlmann, au titre du programme « Investissement d’avenir » portant la référence ANR-15-IDEX-02."
"Ce que montrent les dernières estimations, c’est bien que le poids d’un mail est énormément lié aux terminaux utilisés, et donc au temps passé à écrire ou lire le mail en question, puisque le calcul utilisé affecte une part de celui-ci en fonction du pourcentage d’utilisation pour gérer un mail."
"À partir d’éclairages interdisciplinaires nourris, en sociologie, géographie, information et communication ou ingénierie, des chercheurs et des praticiens ont confronté leurs méthodes et les initiatives dans lesquelles ils se sont impliqués. Les échanges partageaient une orientation empirique et des dispositifs aussi variés que les jeux vidéo, la communication numérique dans la viticulture ou l’application Pl@ntNet. Il ressort des débats un intérêt à envisager la reconfiguration des liens entre nature et société, du point de vue du renouvellement des formes de sociabilité issues de la médiation numérique à la nature."
Le facteur prédictif le plus important d'une faible estime de soi était, tout simplement, le fait d'être une fille. Ce résultat n'est pas surprenant, car le lourd tribut payé par les jeunes filles à l'adolescence est bien connu. Le deuxième facteur déterminant de l'estime de soi, pour les filles comme pour les garçons, était les mauvaises notes à l'école. Les adolescents qui n'avaient qu'un accès limité à l'internet à la maison et ceux dont les parents exerçaient le plus de contrôle sur leur utilisation des médias avaient également une estime de soi nettement plus faible, même si elle ne représentait que la moitié de celle d'une fille typique ou de ceux qui avaient de mauvais résultats scolaires. Le temps que les adolescents passent sur les écrans, qu'il s'agisse de regarder des vidéos, de jouer à des jeux ou d'utiliser les médias sociaux, ne joue pas un rôle important dans l'estime de soi des adolescents. Même les adolescents qui étaient des utilisateurs "excessifs" des écrans ont déclaré avoir une meilleure estime d'eux-mêmes que ceux qui étaient déconnectés parce qu'ils avaient un mauvais accès à l'internet ou que leurs parents exerçaient un grand contrôle sur leur temps passé en ligne. Pourquoi ? Parce que les médias sont profondément intégrés à la culture des jeunes.
Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
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Vidéo en ligne
ensemble d’outils pédagogiques permettant une réflexion sur la durabilité du monde numérique et de ses impacts