14706 shaares
499 résultats
taggé
numérique
"Le Cyber World CleanUp Day est une opération planétaire programmée un jour par an et qui propose aux usagers de supprimer leurs données inutiles dans un souci environnemental."
Après les sites et blogs des années 2000 et les réseaux sociaux au début des années 2010, les poètes et écrivain·e·s investissent désormais l?espace YouTube par une production littéraire audiovisuelle. À la fois archive et laboratoire, YouTube favorise l?invention de nouvelles écritures à l?écran. De multiples traditions s?y croisent, du vidéopoème au journal et à la performance, exploitant les spécificités du support numérique...
"L’impact environnemental des activités humaines constitue une préoccupation de plus en plus prégnante. Parmi les pollutions engendrées par ces activités, celles liées au secteur du numérique ne cessent d’augmenter. Selon la Commission européenne, le numérique représentait, en 2021, entre 5 et 9 % de la consommation d’électricité mondiale et si aucune mesure n’est prise, il pourrait totaliser 14 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre d’ici à 2040.
Face à cette situation, l’adoption d’une démarche de sobriété numérique devient indispensable. Comme l’illustre ce nouveau dossier d’Arabesques, les bibliothèques sont de plus en plus nombreuses à s’engager dans cette voie et à concrétiser leur démarche dans des actions, à la fois pour faire évoluer leur propre fonctionnement et pour sensibiliser leurs publics. Le service commun de la documentation de l’université Lyon 1 a ainsi créé en septembre 2022 une mission développement durable, tandis que, toujours à Lyon, la Bibliothèque municipale a, quant à elle, inscrit une politique de sobriété numérique dans son projet d’établissement."
Face à cette situation, l’adoption d’une démarche de sobriété numérique devient indispensable. Comme l’illustre ce nouveau dossier d’Arabesques, les bibliothèques sont de plus en plus nombreuses à s’engager dans cette voie et à concrétiser leur démarche dans des actions, à la fois pour faire évoluer leur propre fonctionnement et pour sensibiliser leurs publics. Le service commun de la documentation de l’université Lyon 1 a ainsi créé en septembre 2022 une mission développement durable, tandis que, toujours à Lyon, la Bibliothèque municipale a, quant à elle, inscrit une politique de sobriété numérique dans son projet d’établissement."
"Ce projet vise à étudier les perceptions et représentations sociales associées au numérique, évaluer la consommation numérique et ses impacts sur la qualité de vie au travail, modéliser des règles de durabilité et de résilience liées aux systèmes sociotechniques intégrant le numérique. étudier les moyens de façonner des futurs numériques responsables à l’horizon 2040. Cette problématique s'inscrit dans une réflexion plus large sur philosophie et écologie, dans la conviction que la philosophie politique, l’éthique, la philosophie de la technologie et la philosophie des sciences humaines et sociales peuvent être convoquées en tant que réflexions critiques sur les concepts de « sobriété », de « responsabilité », d’« environnement », voire le concept lui-même de « numérique » et de « civilisation numérique » afin de définir un socle conceptuel commun partagé par les différentes disciplines s’occupant du numérique, mais aussi, plus largement, par les acteurs sociaux et les usagers. A côté de cette fonction classique, définitoire, de la philosophie, il s'agit également d'engager une réflexion sur « ce » qu'il s'agit d'économiser dans une démarche de « numérique responsable », ou en tout cas de faire entrer dans une démarche de durabilité, afin de donner une assise concrète à la notion de sobriété en tant que réduction, redéfinition, réorientation des besoins d'une communauté numériques.
"
"
"C'est bien évidemment sur leur téléphone que les adolescents et les jeunes adultes s'informent. Mais comment le font-ils et elles ? Anne Cordier a suivi les adolescents rencontrés pour son précédent ouvrage Grandir connectés, sur le long terme et dans la confiance. Comment leurs pratiques informationnelles ont-elles évolué sur cette durée ?
Les témoignages présentés dans ce livre et les analyses d'Anne Cordier dévoilent les difficultés rencontrées pour accéder à une information de qualité. On y découvre chez ces jeunes un désir de « bien faire avec l'information » autant que l'importance des inégalités dans l'accès, les compétences de traitement de l'information, ou les relations avec les parents.
Cet ouvrage souligne les responsabilités essentielles de l'école et particulièrement de l'éducation aux médias et à l'information. Une plongée dans les pratiques réelles et diverses de la jeunesse, un souffle vivifiant et porteur d'espoir."
Les témoignages présentés dans ce livre et les analyses d'Anne Cordier dévoilent les difficultés rencontrées pour accéder à une information de qualité. On y découvre chez ces jeunes un désir de « bien faire avec l'information » autant que l'importance des inégalités dans l'accès, les compétences de traitement de l'information, ou les relations avec les parents.
Cet ouvrage souligne les responsabilités essentielles de l'école et particulièrement de l'éducation aux médias et à l'information. Une plongée dans les pratiques réelles et diverses de la jeunesse, un souffle vivifiant et porteur d'espoir."
"L’analyse des résultats de la production des exploitations révèle que la non-adoption de ces technologies coïncide avec des structures plus petites, des rendements inférieurs, un recours moindre aux services de conseil. Les auteurs précisent que cette corrélation ne démontre pas un lien de cause à effet. Ils rappellent toutefois que d’après plusieurs études, le passage à une agriculture de précision s’accompagne d’un agrandissement de l’exploitation et d’une augmentation de sa productivité. Cette « fracture » dans l’usage des équipements numériques pourrait alors se traduire par des écarts significatifs de performance et concourir à amplifier le phénomène d’agrandissement des exploitations.
"
"
cycle de 3 wébinaires
5 billets
"Il s’agit de cesser de penser les technologies numériques comme des moyens, mais de les considérer comme un milieu : il ne suffit pas de se demander si nous pouvons bien ou mal utiliser le numérique, mais se demande plutôt comment ce nouveau milieu technique est configuré et comme il nous transforme – comment il affecte nos corps, nos cerveaux et nos psychismes. Cela implique de se demander à chaque fois quelles sont les fonctionnalités techniques et quels sont les modèles économiques qui commandent les dispositifs. Est-ce que ces fonctionnalités techniques automatisent nos capacités ou bien est-ce qu’elles permettent l’exercice de la réflexivité et le partage des savoirs ? Est-ce que les technologies standardisent nos comportements pour en tirer profit ou bien est-ce qu’elles permettent la production de communs ?"
"La transition numérique et la mutation profonde de modes relationnels entre les individus dans tous les domaines – politiques, sociaux, économiques, amoureux, amicaux, professionnels, pédagogiques… – occupent une partie considérable de l’espace public. Ces changements invitent à une réflexion éthique fondamentale sur ce que la numérisation du monde révèle de nos conceptions contemporaines de l’être-soi, de l’être ensemble et de leur articulation. Ils invitent aussi à inscrire ces analyses dans un contexte de profondes mutations idéologiques contemporaines dans le cadre du devenir démocratique des sociétés modernes et du projet démocratique qui les animent aujourd’hui.
Voici le chantier intellectuel que les chapitres de cet ouvrage contribuent à ouvrir, traçant des pistes à la fois plurielles et articulées.
Résolument interdisciplinaire, ce livre réunit des spécialistes initiaux en éthique et/ou dans les technologies informatiques, mais aussi des personnes d’horizons variés qui ont en commun de s’engager dans une démarche de réflexivité éthique face aux transformations numériques qui saisissent leurs domaines respectifs d’activité et de compétence."
Voici le chantier intellectuel que les chapitres de cet ouvrage contribuent à ouvrir, traçant des pistes à la fois plurielles et articulées.
Résolument interdisciplinaire, ce livre réunit des spécialistes initiaux en éthique et/ou dans les technologies informatiques, mais aussi des personnes d’horizons variés qui ont en commun de s’engager dans une démarche de réflexivité éthique face aux transformations numériques qui saisissent leurs domaines respectifs d’activité et de compétence."
"L’éducation à la culture et à la citoyenneté numériques est un enjeu majeur pour permettre à chacune et chacun d’exercer une citoyenneté éclairée dans un monde où le numérique est de plus en plus présent. Support d'éducation pour la communauté éducative, la Charte consacrée à la culture et à la citoyenneté numériques s’inscrit pleinement dans la stratégie du numérique pour l’éducation et s’appuie notamment sur le cadre de référence des compétences numériques issu des préconisations européennes."
"On parle moins de « l’illusionnisme technologique » qui est un autre aspect du problème de la construction des représentations mentales et sociales des technologies et plus proche de nous du numérique."
"Je propose dans ce schéma de découper l’éducation au numérique en trois grandes parties."
"Son analyse des finalités de l’éducation à la citoyenneté numérique1, dans le curriculum québécois, m’a permis de mettre des mots et un cadre sur un constat : la dimension de citoyenneté (dans sa finalité émancipatrice) est le parent pauvre de nos politiques d’éducation au numérique. Lesquelles politiques d’éducation au numérique étant elles-mêmes les parents pauvres des politiques de numérique éducatif (bonjour la Edtech) et de numérisation (bonjour la startup nation). Une inversion de priorités si vous voulez mon avis. C’est également ce genre de lectures qui alimentent ma réflexion sur l’éducation au numérique."
"Considérant l’innovation pédagogique comme un processus de changement, changement qui se construit et s’installe dans la durée, deux thèses récentes ont retenu notre attention : La thèse de Dorothée Cavignaux-Bros intitulée « L’ingénierie pédagogique et le numérique : l’introduction du numérique dans l’ingénierie pédagogique selon l’approche par les capabilités » et la thèse d’Angéline Plénard, « Moi, enseignant. Comprendre la construction identitaire au prisme de l’engagement »."
"Dans des interventions et publications récentes, plusieurs chercheurs en sciences sociales s’interrogent sur les usages du numérique pour faciliter les transitions agro-écologiques. Tout d’abord, le géographe T. Martin et l’économiste E. Schnebelin (Inrae) analysent les discours qui accompagnent la diffusion de ces innovations. Leurs résultats ont été présentés dans le séminaire « Critique de l’intelligence artificielle ». Selon eux, l’agriculture numérique est une « promesse technoscientifique » parmi d’autres, cherchant à relégitimer un productivisme fortement mis en cause pour ses impacts environnementaux et ses effets de « dépendance » des agriculteurs aux intrants, aux fournisseurs, etc. (voir à ce sujet un débat sur France Culture et un précédent billet). Les discours dominants agencent différentes composantes : inquiétudes concernant l’avenir, diagnostics sur la compétition internationale, crédibilisation par des alliances avec les acteurs du secteur agricole, etc."
"On peut se risquer à définir le champ de la réflexion éthique comme celui de la confrontation à des situations complexes, où nul choix, jugement ou solution idéale ne s’impose, et où il s’agira néanmoins de pouvoir arbitrer entre différentes options en présence et d’argumenter ce choix. "