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La pensée de Nicolas Roesch met en évidence l’interdépendance entre l’habitabilité humaine et la biodiversité, en soulignant la déconnexion croissante des individus vis-à-vis du vivant. Cette rupture, héritée de la modernité et de la culture humanocentrée, limite la capacité des humains à comprendre leur place dans un écosystème partagé. Ce changement de perspective basée sur l’empathie permettrait de réinventer nos modes d’habiter la Terre, en intégrant pleinement la biodiversité comme condition essentielle de la vie humaine et de la pérennité des écosystèmes.
À travers une multiplicité d’études de cas, l’Atlas féral documente l’apparition planétaire des écologies férales – c’est-à-dire des proliférations hors de tout contrôle qui se déclenchent en réaction aux infrastructures humaines.
S’appuyant sur des témoignages d’élèves et d’enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d’un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l’engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l’élaboration de convictions et l’adoption de nouveaux comportements. Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l’écosystème académique dans l’accompagnement de ce cheminement.
voir : La vie sociale des haies. Enquête sur l’écologisation des mœurs
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
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L’innovation, définie comme une nouveauté visant l’amélioration des apprentissages, est d’ailleurs fortement encouragée au sein des universités alors que les personnes qui s’y engagent rencontrent des obstacles individuels, contextuels et méthodologiques. Pour répondre au besoin d’accompagnement, l’Université de Sherbrooke a créé l’Incubateur d’innovations pédagogiques (i2P), un laboratoire vivant soutenant la posture de praticien-chercheur et favorisant le partage d’expertises et d’expériences.
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Jeu sur la découverte d'information open source
Nous rapportons une étude rigoureuse et aveugle dans laquelle nous avons injecté des soumissions écrites à 100% d'IA dans le système d'examens dans cinq modules de premier cycle, toutes les années d'études, pour un baccalauréat en psychologie dans une université britannique réputée. Nous avons constaté que 94% de nos soumissions d’IA n’étaient pas détectées. Les notes attribuées à nos soumissions d'IA étaient en moyenne une demi-limite de note supérieure à celle obtenue par les vrais étudiants.
représentation interactive en ligne
Le processus de pollinisation implique une complémentarité évidente entre l’apiculture et les productions végétales.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
L’évaluation scolaire est au coeur de l’expérience éducative. Située culturellement, socialement et historiquement, elle s’ancre dans le vécu d’élèves et va ensuite influencer les pratiques d’évaluation des enseignants et des formateurs, pour le meilleur et parfois, hélas, pour le pire.
Porteuse de nombreux mythes, l’évaluation fait régulièrement débat. Pour les uns, elle consiste simplement à noter. Pour les autres, elle est un outil au service des apprentissages de tous les élèves, au quotidien. À ce titre, elle peut prendre de multiples formes qui demandent à être théorisées et exemplifiées.
Si chacun a un avis sur l’évaluation et ses différentes modalités, il importe donc que la recherche académique s’empare de ce sujet pour poser les conditions d’une évaluation cohérente et exigeante.
Cet ouvrage traite de nombreuses idées répandues dans la communauté éducative pour les passer au crible de la recherche actuelle :
« Pratiquer l’évaluation diagnostique est une perte de temps »,
« L’évaluation formative est peu utile car elle ne compte pas »,
« L’idéal serait une école sans note »,
« C’est en évaluant que l’on apprend à évaluer »…
Il en ressort de précieuses mises au point, appuyées par des études de référence, mais aussi des exemples concrets pour questionner notre regard et nos pratiques d’évaluation.
Porteuse de nombreux mythes, l’évaluation fait régulièrement débat. Pour les uns, elle consiste simplement à noter. Pour les autres, elle est un outil au service des apprentissages de tous les élèves, au quotidien. À ce titre, elle peut prendre de multiples formes qui demandent à être théorisées et exemplifiées.
Si chacun a un avis sur l’évaluation et ses différentes modalités, il importe donc que la recherche académique s’empare de ce sujet pour poser les conditions d’une évaluation cohérente et exigeante.
Cet ouvrage traite de nombreuses idées répandues dans la communauté éducative pour les passer au crible de la recherche actuelle :
« Pratiquer l’évaluation diagnostique est une perte de temps »,
« L’évaluation formative est peu utile car elle ne compte pas »,
« L’idéal serait une école sans note »,
« C’est en évaluant que l’on apprend à évaluer »…
Il en ressort de précieuses mises au point, appuyées par des études de référence, mais aussi des exemples concrets pour questionner notre regard et nos pratiques d’évaluation.