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De quelles « données clés » et « idées claires » a-t-on besoin pour « nourrir le travail de conception » de séances d’EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité), et mieux en appréhender les enjeux ? Dans Regards croisés sur l’EVARS, cinq spécialistes reconnues, Yaëlle Amsellem Mainguy, sociologue, Lisa Carayon, juriste, Ghada Hatem, gynécologue-obstétricienne, Sylvie Steinberg, historienne et Jennifer Tamas, professeure de littérature, répondent à cette question et éclairent de leur expertise un des domaines qui traversent cette « éducation à ».
Le colloque croisera le regard de chercheurs et d’acteurs de la société civile et explorera plusieurs dimensions de cette bascule : le rapport au vivant, les nouvelles formes de coopération, la place du sensible et du soin, le rapport aux territoires, ainsi que les modèles économiques émergents fondés sur la robustesse, la relocalisation et la soutenabilité.
Pour inventer l’école qui correspond aux besoins d’aujourd’hui,un projet de recherche du Centre d’expertise et de recherche pour la transformation de l’éducation se propose de documenter des initiatives allant dans le sens d’un autre modèle. Les résultats préliminaires en sont présentés ici.
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Elle repose sur les idée que l’école transmet énormément de connaissances mais très peu de compréhension du monde et que parallèlement, le point central de l’enseignement devrait être la condition humaine.
De septembre 2018 à avril 2019, les élèves de 3ème1 du collège Jean-Pierre Timbaud ont travaillé à la réalisation d'un journal sur le sexisme nommé CHéPA.
Voir les nombreuses ressources pour comprendre et utiliser lors de réunion par ex
À l’heure de l’IA , le monde de l’éducation va devoir se recentrer sur ce qui est le plus fondamental, soit l’enseignement de compétences, soutient Pierre Poirier. Selon lui, raisonner, exercer son jugement, argumenter, structurer des idées, affronter des difficultés, repérer ses propres erreurs constituent autant d’aspects du processus d’apprentissage intellectuel qui permettent de progresser, de construire des compétences et une compréhension durables.
Elle montre également une contradiction : à l’école, nous apprenons souvent le fonctionnement du pouvoir démocratique (séparation des pouvoirs, libertés individuelles) mais la démocratie est rarement vécue dans le fonctionnement des établissements, et des relations adultes-enfants. Au contraire, les jeunes font parfois face à un pouvoir arbitraire où la règle s’applique à eux avant de s’appliquer aux adultes dans leur établissement.
Vis ma vie de CPE ! Conseillère principale d’éducation (CPE) depuis presque trente ans, et passionnée par son métier, Karin S.Marchand nous invite à partager dans Quoi de meuf madame la CPE ? son quotidien. Un quotidien protéiforme, fait d’engagement, qui rappelle qu’être CPE, ce n’est pas seulement « gérer les heures de retenue ou les billets de retard », mais aussi, et surtout, conseiller et éduquer afin de « placer les adolescents dans les meilleures conditions de vie individuelle et collective, de réussite scolaire et d’épanouissement personnel ».
« apprendre à écrire, ce n’est pas seulement acquérir et maîtriser des compétences scripturales – graphiques, syntaxiques, grammaticales et stylistiques –, c’est nouer cet ensemble de savoir-faire dans « l’intention d’écrire » », « c’est transformer les contraintes de la langue en ressources pour la pensée » (Philippe Meirieu, 2025).
Identifier certaines de leurs caractéristiques, repérer quelques-uns de leurs éléments de langage, est un détour nécessaire pour parvenir à les neutraliser. Selon le rapport de janvier 2026 du HCE (Haut Conseil à l’Egalité), il y a d’ailleurs urgence à ce que l’Ecole mette en place une formation ciblée permettant de développer « la capacité des enseignant·es et personnels éducatifs à détecter les signaux faibles de radicalisation masculiniste et à désamorcer les discours misogynes ou complotistes ».
Dans un contexte où la formation et l’éducation priorisent plus que jamais des finalités opératoires que l’acquisition de portefeuille de compétences permettrait de rendre effectives, ce livre fait le choix de questionner à nouveaux frais le véritable sens et les finalités de la formation et de l’éducation. À tout miser sur l’acquisition de contenus ou de méthodes qui facilitent l’adaptation socio-professionnelle immédiate, ne risque-t-on pas d’oublier l’accent qui devrait être mis simultanément sur leur valeur formatrice et émancipatrice pourtant constitutive ? N’est-il pas vrai que : « former – comme processus – c’est toujours former quelqu’un à quelque chose, par quelque chose et pour quelque chose » ? (Fabre, 2015, p. 37).
De là résulte notre questionnement : quels contenus et quelles finalités de l’éducation et de la formation face aux défis du XXIᵉ siècle ? Comment repenser la formation professionnelle face aux injonctions de l’économie de marché ?
De là résulte notre questionnement : quels contenus et quelles finalités de l’éducation et de la formation face aux défis du XXIᵉ siècle ? Comment repenser la formation professionnelle face aux injonctions de l’économie de marché ?