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économie
"« En Bretagne, la face cachée de l’agrobusiness » (1/5). « Le Monde » consacre une série à cette région où ce secteur de l’économie est omnipotent. Forte de 300 témoignages, l’enquête du journaliste Nicolas Legendre explore cet univers hermétique, parfois violent. L’auteur lui consacre aussi un livre très fouillé, « Silence dans les champs », à paraître le 12 avril chez Arthaud. "
"Christian Arnsperger, économiste, est professeur à l’Université de Lausanne. Il interroge les dimensions anthropologiques de la croissance économique et les conditions de possibilité d’une transition écologique"
Solagro : La Face cachée de nos consommations - Quelles surfaces agricoles et forestières importées?
"Cette étude menée par Solagro éclaire la question des importations sous un angle inédit. Elle s’intéresse aux surfaces agricoles et forestières dont nous avons besoin, à l’autre bout de la planète, pour produire nos biens de consommation courante, alimentaires et non-alimentaires et elle présente les impacts induits de l’exploitation de ces surfaces. L’originalité de cette étude consiste à ne plus seulement mesurer les importations en euros et en tonnes mais en surfaces, éclairant les enjeux environnementaux sous un angle nouveau. La France est exportatrice nette de 2,7 millions d’hectares. Néanmoins, ce solde positif cache de nombreux flux d’imports et d’exports : "La face cachée de nos consommations". En effet, la France reste très dépendante de l’étranger. Les produits que nous importons (soja, cacao, café, viandes, huile de palme, coton, fruits et légumes, bois...) nécessitent une surface de 14 millions d’hectares hors de nos frontières soit 25% de la surface de la France. Pour la plupart, ces productions génèrent de fortes pressions environnementales : déforestation, assèchement des nappes, usage massif de pesticides... Cette brochure illustrée décrit 7 des principaux produits d’importation et leurs conséquences. Elle présente les raisons pour lesquelles notre système n’est plus durable et décrit les leviers qui peuvent être mobilisés pour réduire notre empreinte importée : sobriété, efficience, relocalisation, substitution, équité."
"Il émerge un hiatus entre un commerce équitable, devenu l’apanage de catégories sociales aisées et/ou diplômées, et l’idée d’universalité d’accès à une alimentation de qualité choisie. Le commerce équitable peut-il relever ce défi ? Saura-t-il conserver encore sa pertinence pour participer demain à bâtir une véritable démocratie alimentaire ?"
"Depuis 50 ans, l’écologie est à l’ordre du jour des politiques publiques. Pour quels résultats ? Chacun aspire désormais, aussi bien à droite qu’à gauche, à « changer de modèle ». Mais les meilleures intentions suffisent-elles ? Or, pour la première fois depuis Marx, un livre, Durer, propose une approche globale du système productif et décrit les outils nécessaires à sa transformation.
Il importe certes que notre développement soit durable et respecte les générations futures. Encore faut-il que les hommes soient en mesure de construire la durée à travers leurs modes mêmes de production !
Sous le couvert du temps, les principaux facteurs de production, le capital, le travail, la technique s’en trouvent profondément transformés : pour durer, le capital devient le patrimoine, le travail se consacre à la maintenance, en même temps que la technique nous sert d’enveloppe protectrice. L’économie accède désormais à sa dimension morale et politique la plus haute et la plus digne, loin des idéologies dominantes de l’innovation, de la disruption et de la destruction créatrice."
Il importe certes que notre développement soit durable et respecte les générations futures. Encore faut-il que les hommes soient en mesure de construire la durée à travers leurs modes mêmes de production !
Sous le couvert du temps, les principaux facteurs de production, le capital, le travail, la technique s’en trouvent profondément transformés : pour durer, le capital devient le patrimoine, le travail se consacre à la maintenance, en même temps que la technique nous sert d’enveloppe protectrice. L’économie accède désormais à sa dimension morale et politique la plus haute et la plus digne, loin des idéologies dominantes de l’innovation, de la disruption et de la destruction créatrice."
"Les « mises en activité », lancées à la rentrée 2018, sont donc un relais entre les publications de France Stratégie et un public lycéen accompagné par ses enseignants, principalement en sciences économiques.
Elles sont au nombre de trois par année scolaire. Ces documents pédagogiques s’appuient, pour chacun d’entre eux, sur les notes d’analyse et les rapports élaborés par France Stratégie."
Elles sont au nombre de trois par année scolaire. Ces documents pédagogiques s’appuient, pour chacun d’entre eux, sur les notes d’analyse et les rapports élaborés par France Stratégie."
"Alors même s’il est difficile de se raisonner ou de tempérer son entourage, cette envie de posséder se révèle à notre sens un magnifique sujet de réflexion éducatif, pour expliquer aux enfants comment le marketing, la publicité et les modes attisent nos désirs et pour réfléchir à l’importance des "choses" dans nos vies. Nous en parlerons avec Guillemette Faure (par téléphone), journaliste, chroniqueuse pour M le magazine du Monde, Pascale Ezan (par téléphone), professeure des universités en sciences de gestion (Université le Havre Normandie), Marie-Rose Moro (par téléphone), psychiatre pour enfants et adolescents, psychanalyste, directrice de La maison de Solenn et le professeur de philosophie Florent Bussy"
"Quel est le modèle économique de Lilo ?
Lilo gagne de l’argent comme tous les autres moteurs de recherche, grâce à la pub. Mais notre modèle repose uniquement sur la publicité par mot-clé, c’est un choix éthique. Nous ne revendons pas les données des utilisateurs et ne faisons pas de retargeting (pratique qui consiste à servir de la publicité ciblée selon les intérêts de l’internaute, ndlr.). Ensuite, chaque recherche rapporte des “gouttes” qui peuvent servir à soutenir un projet, même lorsqu’un internaute ne clique pas sur de la publicité."
Lilo gagne de l’argent comme tous les autres moteurs de recherche, grâce à la pub. Mais notre modèle repose uniquement sur la publicité par mot-clé, c’est un choix éthique. Nous ne revendons pas les données des utilisateurs et ne faisons pas de retargeting (pratique qui consiste à servir de la publicité ciblée selon les intérêts de l’internaute, ndlr.). Ensuite, chaque recherche rapporte des “gouttes” qui peuvent servir à soutenir un projet, même lorsqu’un internaute ne clique pas sur de la publicité."
"es diverses techniques de manipulation et captation de l’internaute-client utilisées sans vergogne par les grandes entreprises hégémoniques. Celles-ci se heurtent cependant à une sorte d’immunité acquise générale à ces techniques, ne faisant de victimes à long terme que parmi les plus vulnérables."
"L'étude-action du Labo de l'ESS construite autour d'une analyse terrain de dix-sept dynamiques collectives de territoire choisies pour représenter la grande diversité de typologies des territoires (territoires ruraux, villes de taille moyenne et métropoles) : visites terrain, rédaction de monographies présentant l'histoire de la dynamique, ses résultats et ses défis."
"Dans ce cadre, cet état de l'art dresse un panorama des outils de contractualisation à la disposition des institutions et acteurs publics contribuant au développement des territoires ruraux et évalue leur pertinence pour soutenir les projets locaux d’économie sociale et solidaire. "
"Nous analysons des arguments économiques utilisés dans des prises de décision en politique publique environnementale. Pour cela, nous appliquons une méthodologie d’étude de cas à la question des boues rouges de Gardanne. Notre étude met en évidence des « aides » à la décision qui prétendent s’appuyer sur la science économique, mais échouent à remplir des critères minimaux de rigueur et d’objectivité. Nous utilisons cette étude de cas pour formuler des idées que des études ultérieures pourront tester : (i) l’aide à la décision en politique environnementale ne s’appuie que très peu sur la science économique ; (ii) pourtant elle est submergée par le vocabulaire économique, ce qui suggère (iii) qu’en se donnant des atours scientifiques illusoires, les prétendues (selon les critères proposés ici) aides à la décision usant de ce vocabulaire économique risquent de mettre à mal la légitimité des politiques environnementales au lieu de participer à les justifier."
explications sur le modèle économique des applications