14979 shaares
En définitive, cet ouvrage nous permet d’observer en détail les multiples activités, réflexions et parfois tensions qui caractérisent l’engagement dans des organisations collectives. Cependant, et comme cela a déjà été évoqué (Thabourey, 2025), on pourrait regretter le manque de mention des trajectoires d’engagement et des propriétés sociales des militants cités. Si Laurence Marty défend une approche pragmatiste ne considérant pas ces éléments « comme des propriétés individuelles immuables, mais plutôt comme des choses produites en situation » (p. 232), ceux-ci pourraient être utiles pour analyser les rapports sociaux qui se jouent au fil des interactions dans les réunions et conflits décrits au fil de l’ouvrage. Néanmoins, ce travail n’en demeure pas moins passionnant pour observer les mobilisations écologistes. Par le bais de riches descriptions et d’une réflexion appuyée par de nombreux travaux de chercheurs et de militants (Émilie Hache, Anna Tsing, Starhawk, etc.), l’autrice montre comment émerge le cadrage de la justice climatique, aujourd’hui largement dominant, dans les mobilisations écologistes françaises et souligne les tensions, encore actuelles, inhérentes à l’inclusion de personnes aux profils, politisations et revendications différentes.
propose des activités pédagogiques
Sur les formations aux compétences informationnelles dans l'enseignement Sup.
Exposition de l’intimité sur les réseaux sociaux, exploitation des données personnelles par les plateformes numériques… Quelle perception les adolescents en ont-ils et de quels moyens disposent-ils pour lutter contre les atteintes à leur vie privée sur les réseaux socionumériques ? Cette étude novatrice, qui fait largement droit à la parole des jeunes, dresse le portrait d’une jeunesse partiellement mais inégalement consciente des risques, méconnaissant souvent ses droits et parfois fataliste quant à ses possibilités d’action. La méthodologie de recherche-action-création mise en œuvre permet de proposer des pistes de remédiation faisant appel au débat et à la créativité des jeunes participants.
Bienvenue dans le wiki de Radio2B, la radio scolaire du Perche, qui a pour vocation de permettre à tout le monde de faire de la webradio scolaire simplement.
Ce wiki est destiné à deux publics :
Les élèves, pour préparer, réaliser et monter leurs émissions.
Les enseignants, pour lancer ou reprendre un projet de webradio scolaire.
Ce wiki est destiné à deux publics :
Les élèves, pour préparer, réaliser et monter leurs émissions.
Les enseignants, pour lancer ou reprendre un projet de webradio scolaire.
comment penser la dimension politique d’une spiritualité écoféministe longtemps disqualifiée comme essentialiste, mystique ou dépolitisée ? À partir de l’œuvre de Starhawk, il s’agira d’examiner comment
ses pratiques spirituelles, rituelles et magiques peuvent être pensées non comme un retrait du politique, mais comme des leviers d’action, de transformation et de fabrique du collectif. Je souhaite ainsi comprendre l’ancrage politique de sa proposition spirituelle et, inversement,
l’ancrage spirituel de sa proposition politique.
ses pratiques spirituelles, rituelles et magiques peuvent être pensées non comme un retrait du politique, mais comme des leviers d’action, de transformation et de fabrique du collectif. Je souhaite ainsi comprendre l’ancrage politique de sa proposition spirituelle et, inversement,
l’ancrage spirituel de sa proposition politique.
Cette présente réflexion s’attache à la manière de comprendre la pratique de la sobriété volontaire à travers la notion de limite. La sobriété volontaire est envisagée comme une manière d’habiter le monde, comme une connaissance incarnée dans la pratique. Je propose donc une
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
Ce document a pour vocation de synthétiser l’état de l’art sur les impacts environnementaux directs et indirects (négatifs et positifs) des IA génératives et agentiques ainsi que de fournir des recommandations pour limiter ces impacts.
conception et les usages pédagogiques de NutriGame®*, un escape game dédié à la promotion d’une alimentation saine et d’une activité physique régulière
La rencontre sera introduite par Antoine Bernard de Raymond, sociologue (INRAE), auteur avec Sylvain Bordiec de « Sociologie des gilets jaunes. Reproduction et luttes sociales » (Ed. Le bord de l’eau, 2024). Il expliquera notamment comment le mouvement des gilets jaunes a agi comme un révélateur des disparités et injustices sociales vis-à-vis des politiques de transition écologique, et quels enseignements il en a tiré.
Suite à son introduction, chaque participant sera invité, s’il ou elle le souhaite et dans le respect de la diversité des opinions, à réagir, livrer un témoignage ou réfléchir aux questions suivantes : y a-t-il de la métropole aux zones de montagne, des îles aux quartiers résidentiels, des banlieues aux espaces ruraux, des spécificités territoriales à intégrer ? Quelles pratiques passent sous les radars des bilans carbone ? Quels critères la transition écologique doit-elle intégrer pour être populaire dans tous les sens du terme ?
Suite à son introduction, chaque participant sera invité, s’il ou elle le souhaite et dans le respect de la diversité des opinions, à réagir, livrer un témoignage ou réfléchir aux questions suivantes : y a-t-il de la métropole aux zones de montagne, des îles aux quartiers résidentiels, des banlieues aux espaces ruraux, des spécificités territoriales à intégrer ? Quelles pratiques passent sous les radars des bilans carbone ? Quels critères la transition écologique doit-elle intégrer pour être populaire dans tous les sens du terme ?
« Permis d’espérer » (6/6). L’anthropologue Charles Stépanoff et l’essayiste Gaspard Koenig se sont installés à la campagne pour travailler leur terre, persuadés qu’on ne changera pas le monde sans commencer par transformer le sien.
L’agronome Philippe Pointereau démontre, dans une tribune au « Monde », comment il est possible, sans épuiser les sols, de préserver l’activité agricole et de nourrir la population française, tout en protégeant la biodiversité et en s’adaptant aux mutations du climat.