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Sous la forme d’un dialogue entre deux lycéens, les auditeurs découvrent les mécaniques déployées en ligne pour rendre les fake news attractives mais aussi certains biais cognitifs qui font que nous les absorbons malgré notre vigilance. Un podcast en 8 épisodes de 8 minutes qui propose de sensibiliser aux techniques de manipulation de l’information.
La coviabilité socio-écologique est un nouveau paradigme permettant de repenser la relation de l’humanité à son environnement en dépassant le cadre naturaliste dominant fondé sur la dichotomie nature/culture pour mieux répondre aux enjeux écologiques globaux, comme le réchauffement climatique, la dégradation de la biodiversité et la désertification. Le défi est immense. Il s’agit de reconnecter l’humain à la biosphère et d’élaborer un nouveau contrat social permettant de « vivre avec la nature ».
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Cet ouvrage, qui explore les liens entre les actions publiques et collectives ainsi que les effets de l’action citoyenne sur les politiques existantes, intéressera autant les chercheurs et les militants que les intervenants dans l’accompagnement des transitions et les aménageurs. Il met l’accent sur l’environnementalisme du quotidien, là où les citoyens préfigurent d’autres modes de vie, ainsi que sur la pérennisation de ces expérimentations.
Le projet « Sensitroph » a visé les dialectiques entre humains et non-humains qui prennent place en baie de Seine, à travers un dispositif méthodologique comprenant notamment l’enquête en sciences sociales, la modélisation socio-écosystémique et la recherche-création.
Cette nouvelle version du modèle d’évaluation NKWM aide ainsi à choisir des jeux adaptés et à ajuster l’accompagnement de terrain en fonction des objectifs définis au départ. Il ne s’agit pas d’un processus linéaire mais d’un apprentissage itératif et adaptatif, bien adapté à la transition des systèmes agricoles dans un contexte incertain (Lacombe et al., 2018). En effet, l’analyse repose non pas sur une analyse approfondie et exhaustive qui nécessiterait plus de temps, mais pour beaucoup sur l’intuition et la discussion régulière au sein du collectif d’animation du groupe d’éleveurs pour faire des choix au fur et à mesure de l’accompagnement.
MYMYX est un jeu de plateau qui vise le partage de connaissances autour de la vie du sol. Il constitue un exemple permettant d’illustrer la complexité des enjeux agroécologiques à enseigner autour de la biodiversité du sol et de ses interactions avec les plantes, et plus particulièrement des mycorhizes.
Toutefois, l’agriculture biologique reste très largement rejetée par les élèves dans les différentes filières agricoles, notamment en polyculture-élevage. Plusieurs facteurs expliquent ce rejet. Les jeunes de l’enseignement agricole sont d’abord le réceptacle des débats syndicaux et politiques qui traversent les mondes agricoles dont leurs acteurs ont des positions hétérogènes vis-à-vis des savoirs agroécologiques.
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A télécharger, explications sur les grands types d'IA génératives pour la formation
À travers une approche analytique et pragmatique, Julian Alvarez, Damien Djaouti et Olivier Rampnoux définissent les serious games comme des outils hybrides alliant des objectifs utilitaires (éducation, formation, communication) et des mécanismes ludiques.
Ce croisement entre jeu et apprentissage soulève des questions sur la pertinence pédagogique, l’efficacité et les conditions d’implémentation de ces outils dans un cadre éducatif.
Ce croisement entre jeu et apprentissage soulève des questions sur la pertinence pédagogique, l’efficacité et les conditions d’implémentation de ces outils dans un cadre éducatif.
Face aux enjeux liés à l’essor de l’IA, l’Université de Montpellier a défini 7 principes pour l’usage de l’intelligence artificielle dans la formation.
Pour relever ces défis, les contenus des formations sont régulièrement rénovés. Cet article explore l’évolution des curriculums en examinant qualitativement comment les diplômes du brevet de technicien supérieur agricole et du baccalauréat technique et professionnel prennent en compte les questions environnementales.
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L’étude montre en particulier comment ces jeunes ruraux se construisent peu à peu un « capital environnemental » au grès de pratiques quotidienne et familiales, qui peuvent être porteuses d’un certain rapport à la nature et à l’environnement. Ce capital permet ainsi aux jeunes souletins de se placer comme des privilégiés par rapport aux urbains qui n’auraient qu’un rapport indirect à la nature, et cette « expertise » leur offre ainsi la possibilité de renverser certaines des hiérarchies implicites entre les urbains et les ruraux.