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les auteurs estiment que l’enjeu est désormais de produire en consommant moins d’intrants. À ce titre, ils portent un regard critique sur les politiques de soutien au revenu des agriculteurs, et plus encore de soutien des prix, qu’ils voient comme une incitation forte à privilégier des modes de production peu économes. À tout le moins considèrent-ils que ces dispositifs doivent s’accompagner d’une augmentation du prix des facteurs de production, par le biais de taxes, afin d’avantager les producteurs les plus efficients. Ils appellent enfin à une reterritorialisation des systèmes alimentaires, à même selon eux de permettre une « désintensification capitalistique » de l’agriculture. Si les formes de cette reterritorialisation ne sont pas précisément exposées, de même que les leviers à mobiliser, des alternatives sont citées comme sources d’inspiration potentielles : projets alimentaires territoriaux, AMAP, appellations d’origine, etc.
Les applications dites d’identification ou de (re)connexion avec la nature, telles qu’iNaturalist ou PlantNet, se présentent comme des outils de médiation entre humains et non-humains. Reposant sur des logiques participatives et mobilisant l’intelligence artificielle pour identifier les espèces, ces dispositifs reconduisent cependant un regard anthropocentré, naturaliste et instrumental sur le vivant. Cet article en propose une analyse critique en croisant des approches techno-sémiotique et écosémiotique. Il interroge leur ambivalence, entre potentiel de sensibilisation écologique et reconduction d’un solutionnisme technologique. Enfin, il explore des pistes pour un design numérique centré-vivant, fondé sur la médiation sensible, les narrations situées, et une posture de recherche engagée dans une écologie des savoirs.
Highlights
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Meta-analysis of agroecology’s impact on biodiversity and climate change mitigation.
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Agroecological interventions increase biodiversity of all studied functional groups.
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Biodiversity effects were positive for all agricultural land-use types except horticulture.
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Soil C storage and N2O mitigation increase, but not CH4 and CO2 mitigation.
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Transitions to input substitution or to redesign provide similar benefits.
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Meta-analysis of agroecology’s impact on biodiversity and climate change mitigation.
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Agroecological interventions increase biodiversity of all studied functional groups.
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Biodiversity effects were positive for all agricultural land-use types except horticulture.
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Soil C storage and N2O mitigation increase, but not CH4 and CO2 mitigation.
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Transitions to input substitution or to redesign provide similar benefits.
Le jardin sensible traduit une autre forme de rapport et de compréhension du non-humain. Il n’est plus l’espace dans lequel on cherche à maîtriser la nature, où le monde vivant est réduit à un décor ou à une source d’exploitation. Cette approche du métier semble intéressante à l’heure de la crise écologique, où l’on comprend que la préservation de la biodiversité est un enjeu majeur. Le jardinier sensible se caractérise avant tout par son éthique qui privilégie la relation au vivant. L’attention qu’il développe lui permet de tisser des liens avec les non humains, d’imaginer d’autres manières d’être et de saisir les interrelations qui font le monde vivant. Son travail résulte d’un dialogue entre les expériences vécues de relation avec les non-humains et les connaissances naturalistes.
Des leviers identifiés pour changer d’échelle
Le rapport identifie plusieurs leviers structurants pour accélérer :
le renforcement des démarches collectives territoriales, véritables moteurs de diffusion des pratiques ;
la co-construction et la diffusion des connaissances, via des réseaux d’expérimentation et une meilleure capitalisation des résultats ;
l’appui sur l’adaptation au changement climatique, qui rend de nombreuses pratiques agroécologiques incontournables ;
le rôle clé des coopératives et des filières, capables de valoriser économiquement les pratiques vertueuses ;
et enfin, des incitations financières ciblées, temporaires et orientées vers la prise de risque.
Le rapport identifie plusieurs leviers structurants pour accélérer :
le renforcement des démarches collectives territoriales, véritables moteurs de diffusion des pratiques ;
la co-construction et la diffusion des connaissances, via des réseaux d’expérimentation et une meilleure capitalisation des résultats ;
l’appui sur l’adaptation au changement climatique, qui rend de nombreuses pratiques agroécologiques incontournables ;
le rôle clé des coopératives et des filières, capables de valoriser économiquement les pratiques vertueuses ;
et enfin, des incitations financières ciblées, temporaires et orientées vers la prise de risque.
Sur cette base, les apports de cet ouvrage se déploient selon quatre plans. Le premier, politique, se focalise sur le décryptage, la restauration et l’affirmation du lien entre recherche en éducation et action publique, au travers de l’évaluation. Les enjeux de ce lien ouvrent le deuxième plan, méthodologique, qui l’opérationnalise au travers des modalités et perspectives de la recherche participative. Il est complété par les conséquences et les défis concernant, troisième plan, la posture du chercheur-évaluateur engagé dans ce type de démarche. Le quatrième plan, épistémologique, réaffirme que la recherche participative fournit une contribution effective au développement des savoirs scientifiques en se préoccupant, avec rigueur et exigence, de ses résultats.
Here, we review existing knowledge and outline research trajectories to improve our understanding of how beavers affect the terrestrial invertebrate community with special focus on the importance of each successional stage that beavers provide on terrestrial invertebrates. Although beavers can have a large impact on the terrestrial invertebrate community,
Une goutte de pluie ne prend donc naissance que grâce à un support et dans de nombreux cas, celui-ci est un organisme vivant, en l’occurrence une bactérie dont la stratégie de colonisation s’appuie sur sa capacité à fabriquer la pluie. On change alors de paradigme, ce n’est plus la forêt qui a besoin de la pluie mais la pluie qui se met à avoir besoin de la forêt pour exister.
n quoi l’intelligence artificielle (IA), et en particulier l’IA générative, constitue-t-elle un vecteur de changements et de nouveaux enjeux en éducation ? Ce billet présente l’Édurevue n°154, qui explore, à la lumière des (nouveaux) enjeux posés par les systèmes d'IA, les perspectives éducatives possibles, à condition d’une approche réflexive et raisonnée de leurs usages.