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numérique
"S.Vial propose que la technique dominante, ici le numérique, après le charbon et l'acier, structure notre perception du monde. Ainsi, notre regard sur le territoire, le déplacement, ou encore la rencontre, sont bouleversées par le numérique. Nous ne voyons pas l'autre de la même façon. La technique dominante a donc un impact philosophique majeur au delà des fonctions pratiques des objets qu'elle anime. L'ingénieur, le designer ont donc un rôle clé, d'une portée aujourd'hui largement sous-estimée et sous-enseignée. "
"C’est dans ce contexte que le CNFPT présente le premier volet de l’étude « Impacts de la transition numérique sur les métiers de la fonction publique territoriale », menée par son Observatoire de l’emploi, des métiers et des compétences de la fonction publique territoriale."
" ce programme préconise l’agilité, la collaboration et l’utilisation intelligente de la technologie pour transformer le milieu de travail de l’administration. Il est basé sur quatre principes : un environnement axé sur l’ouverture et la collaboration qui mobilise les citoyens et les partenaires dans l’intérêt public ; une approche pangouvernementale qui améliore la prestation de services et permet d’optimiser les ressources ; un milieu de travail moderne qui utilise intelligemment les nouvelles technologies pour faciliter le réseautage, l’accès aux données et le service à la clientèle ; un effectif compétent, confiant et très performant qui adopte de nouvelles méthodes de travail et qui met à contribution la diversité des talents pour répondre aux besoins en évolution du pays."
"La transition numérique se prolonge actuellement en une transition cognitive, le passage progressif de nos activités et de nos usages vers un quotidien où les systèmes d'intelligences artificielles sont à nos côtés pour renforcer nos capacités individuelles et collectives.
Chaque semaine ou presque l'intelligence artificielle est à l'origine d'une nouvelle avancée, et soulève des enjeux forts. Le développement de l'autonomie des véhicules nous fait nous interroger sur l'acceptabilité d'un monde où des IA pourraient être rendues responsables d'accidents. Le monde algorithmé des réseaux sociaux nous fait prendre conscience de la difficulté à maîtriser ses données personnelles. L'idée d'une société où les citoyens seraient notés, et leurs capacités d'agir limitées par des décisions algorithmées, est en décalage avec l'actuelle impossibilité des IA à véritablement expliquer leur fonctionnement.
Interrogés, les citoyens, comme les acteurs des entreprises, expriment plus de curiosité et de vigilance que de peurs vis-à-vis des IA, qui ne sont pas réellement envisagées comme en guerre contre nous ou susceptibles de nous remplacer. Elles vont en revanche modifier notre manière de travailler, être à l'origine de nouveaux emplois, et nécessité de se former à leur présence. Intelligences autres, elles nous font réfléchir à l'importance de la diversité des intelligences, humaines ou non, pour s'attaquer aux grands problèmes de notre époque. Si on veut bien choisir ce chemin, les IA nous aideront à mieux nous comprendre et à coopérer efficacement, à toutes les échelles de la société. "
Chaque semaine ou presque l'intelligence artificielle est à l'origine d'une nouvelle avancée, et soulève des enjeux forts. Le développement de l'autonomie des véhicules nous fait nous interroger sur l'acceptabilité d'un monde où des IA pourraient être rendues responsables d'accidents. Le monde algorithmé des réseaux sociaux nous fait prendre conscience de la difficulté à maîtriser ses données personnelles. L'idée d'une société où les citoyens seraient notés, et leurs capacités d'agir limitées par des décisions algorithmées, est en décalage avec l'actuelle impossibilité des IA à véritablement expliquer leur fonctionnement.
Interrogés, les citoyens, comme les acteurs des entreprises, expriment plus de curiosité et de vigilance que de peurs vis-à-vis des IA, qui ne sont pas réellement envisagées comme en guerre contre nous ou susceptibles de nous remplacer. Elles vont en revanche modifier notre manière de travailler, être à l'origine de nouveaux emplois, et nécessité de se former à leur présence. Intelligences autres, elles nous font réfléchir à l'importance de la diversité des intelligences, humaines ou non, pour s'attaquer aux grands problèmes de notre époque. Si on veut bien choisir ce chemin, les IA nous aideront à mieux nous comprendre et à coopérer efficacement, à toutes les échelles de la société. "
"La recherche menée pose la question de l’écriture collective de l’intime dans le cadre d’un carnet de voyage collaboratif en classe de 5e. De cette problématique découle les questionnements suivants : Quels sont les intérêts didactiques et pédagogiques de l’écriture collaborative de l’intime ? Qu’apporte-t-elle aux élèves en termes de compétences ? Quelles sont les difficultés ? Les points d’appui ? Comment mettre en place un dispositif de travail de groupe efficace ?"
réflexions très intéressantes
"Pour sortir de ces contradictions de plus en plus problématiques, il faut se donner les moyens de défendre la sphère des Communs numériques sur une base beaucoup plus ferme que ne le permettent les licences libres aujourd’hui. C’est ce qu’essaient de réaliser les acteurs qui promeuvent des « licences à réciprocité renforcée » qui interdiraient aux entités commerciales lucratives de réutiliser des ressources communes ou qui leur imposeraient un financement en retour."
"Pour sortir de ces contradictions de plus en plus problématiques, il faut se donner les moyens de défendre la sphère des Communs numériques sur une base beaucoup plus ferme que ne le permettent les licences libres aujourd’hui. C’est ce qu’essaient de réaliser les acteurs qui promeuvent des « licences à réciprocité renforcée » qui interdiraient aux entités commerciales lucratives de réutiliser des ressources communes ou qui leur imposeraient un financement en retour."
Disponible en ligne
"À quoi ressemblera la journée d’un agriculteur dans un monde post-révolution numérique ? Individuellement ou par équipe, de futurs professionnels du monde de l’agriculture ont tenté de répondre à cette question sous forme de bande dessinée.
Dix projets ont été retenus dans le cadre du concours organisé par le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Relance agronomique, sur des critères aussi variés que l’originalité de la réflexion menée, la qualité graphique des planches, la maîtrise du langage spécifique au neuvième art.
Les lauréats – élèves et étudiants de l'enseignement agricole, secondaire et supérieur – ont mis à profit la totale latitude technique qui leur était laissée ; crayons de couleur, feutres, craie, encre de Chine, dessin assisté par ordinateur, sont autant de choix opérés pour mettre en valeur un propos qui, c’était la contrainte, devait s’exprimer en deux ou quatre planches seulement : une gageure s’il en est, pour qui veut donner à voir le futur !
Les points forts :
- Une vision enthousiasmante mais jamais purement utopique des apports du numérique à l’agriculture
- Dix créations originales et inédites
- Le point de vue de ceux qui, demain, penseront et feront le monde agricole"
"À quoi ressemblera la journée d’un agriculteur dans un monde post-révolution numérique ? Individuellement ou par équipe, de futurs professionnels du monde de l’agriculture ont tenté de répondre à cette question sous forme de bande dessinée.
Dix projets ont été retenus dans le cadre du concours organisé par le Groupement d’Intérêt Scientifique (GIS) Relance agronomique, sur des critères aussi variés que l’originalité de la réflexion menée, la qualité graphique des planches, la maîtrise du langage spécifique au neuvième art.
Les lauréats – élèves et étudiants de l'enseignement agricole, secondaire et supérieur – ont mis à profit la totale latitude technique qui leur était laissée ; crayons de couleur, feutres, craie, encre de Chine, dessin assisté par ordinateur, sont autant de choix opérés pour mettre en valeur un propos qui, c’était la contrainte, devait s’exprimer en deux ou quatre planches seulement : une gageure s’il en est, pour qui veut donner à voir le futur !
Les points forts :
- Une vision enthousiasmante mais jamais purement utopique des apports du numérique à l’agriculture
- Dix créations originales et inédites
- Le point de vue de ceux qui, demain, penseront et feront le monde agricole"
"L’enseignant doit-il prendre une casquette de psychologue et aborder avec ses étudiants une réflexion sur leur comportement ? Au risque de se faire accuser d’être intrusif, et de sortir des rails habituels et convenus de l’enseignement ?"
"« Le numérique n’a été abordé qu’en termes de média et de notoriété. On n’a rien compris de la culture qui est en train de transformer la façon de travailler, de se lier. La désintermédiation remet en cause les rentes de situation, qui sont vues comme des abus, explique-t-il. Il faut apprendre à diffuser les informations, lâcher prise, collaborer, co-créer. Cela produit un nouveau type de richesse, mais c’est une rupture culturelle : il faut faire confiance à la masse, prendre le risque d’ouvrir les vannes. Le droit de propriété est remis en cause, le principe même de l’autorité remis en question. »"
« 1.1. Un changement de paradigme culturel et sociétal
Le numérique n’est pas seulement une révolution technologique. Comme le furent, en leur temps l’invention de l’écriture et celle de l’imprimerie, il est aussi un phénomène culturel et social qui imprègne les actes les plus ordinaires de notre vie et nos représentations du monde : notre perception de l’espace et du temps, notre relation aux autres, nos façons de penser, d’imaginer et de créer, nos modes de travail et d’accès au savoir, ainsi que nos manières de produire et de diffuser les connaissances. En quelques années, l’extraordinaire développement de l’Internet et des réseaux sociaux, l’explosion des moteurs de recherche et du big data ont accéléré cette transformation. À tout moment, les objets connectés que nous utilisons nous relient au monde, à d’autres objets connectés et à nos semblables, laissant des traces durables de nos activités sur la Toile, dessinant notre profil et anticipant nos comportements. »
Ainsi, les fameuses compétences numériques attendues de tous les citoyens, quel que soit leur âge, et des élèves en classe ne sont pas seulement, loin de là, techniques ou scientifiques, elles concernent tous les champs de la citoyenneté et de son exercice.
« 1.1. Un changement de paradigme culturel et sociétal
Le numérique n’est pas seulement une révolution technologique. Comme le furent, en leur temps l’invention de l’écriture et celle de l’imprimerie, il est aussi un phénomène culturel et social qui imprègne les actes les plus ordinaires de notre vie et nos représentations du monde : notre perception de l’espace et du temps, notre relation aux autres, nos façons de penser, d’imaginer et de créer, nos modes de travail et d’accès au savoir, ainsi que nos manières de produire et de diffuser les connaissances. En quelques années, l’extraordinaire développement de l’Internet et des réseaux sociaux, l’explosion des moteurs de recherche et du big data ont accéléré cette transformation. À tout moment, les objets connectés que nous utilisons nous relient au monde, à d’autres objets connectés et à nos semblables, laissant des traces durables de nos activités sur la Toile, dessinant notre profil et anticipant nos comportements. »
Ainsi, les fameuses compétences numériques attendues de tous les citoyens, quel que soit leur âge, et des élèves en classe ne sont pas seulement, loin de là, techniques ou scientifiques, elles concernent tous les champs de la citoyenneté et de son exercice.
"N’oublions pas ce simple fait : nous sommes déjà baignés dans un monde technique et algorithmique qui est celui des « boîtes noires », nous savons si peu des machines qui nous entourent ! Comme le rappelle Pascal Chabot dans L’âge des transitions : « L’obscurité, c’est le pouvoir. Toute opacité crée un déséquilibre entre ceux qui sont supposés faire usage de la boîte noire et ceux qui l’ont conçue. » Ainsi, que la technique soit issue d’un « fond magique » (Simondon) ou du simple hasard (Ortega y Gasset), doit-on souhaiter qu’elle y retourne ? Doit-on redouter que face à la technique « l’homme actuel se trouve comme l’homme du paléolithique face à la foudre » ?"
Cahier de tendance média
Dans cette toute nouvelle édition de notre Cahier semestriel de Tendances sur l’évolution des médias et du journalisme, nous avons surtout essayé de poser des questions pour voir comment contribuer à faire émerger un humanisme numérique, ou au moins à remettre de l'éthique dans les nouvelles technologies.
Dans cette toute nouvelle édition de notre Cahier semestriel de Tendances sur l’évolution des médias et du journalisme, nous avons surtout essayé de poser des questions pour voir comment contribuer à faire émerger un humanisme numérique, ou au moins à remettre de l'éthique dans les nouvelles technologies.
"« Avec votre approche, ne risque-t-on pas de jeter la pertinence que nous apportent ces technologies avec l’eau du bain, à l’image de la pertinence que nous apporte YouTube pour trouver des contenus ? », lance quelqu’un. Le problème de YouTube, répond Harris, c’est que ses objectifs ne sont pas les vôtres. Son but est de vous garder le plus longtemps possible. Quand bien même vous y cherchez quelque chose d’important pour vous, consciemment, il transforme, par la multiplicité de ses réponses, votre objectif. Vous oubliez que vous aviez autre chose à faire par exemple. « Je pense que la technologie doit respecter les objectifs des gens » plutôt que de faire que les objectifs de la technologie deviennent les vôtres. Elle doit mieux comprendre nos besoins et les respecter. "
"il souhaite mettre en visibilité des recherches récentes qui apportent des éclairages plus ou moins inédits permettant de mieux comprendre non seulement des pratiques sociales en évolution constante, mais encore des phénomènes communicationnels."
"Médias-Cité"
"Le projet ANR Capacity a étudié durant quatre ans l’impact d’internet sur le pouvoir d’action des Français. Par une enquête sociologique d’envergure nationale, il a notamment permis de mettre en évidence certains mécanismes d’inclusion et d’exclusion sociale. Les chercheurs du groupement d’intérêt scientifique Marsouin — qui réunit IMT Atlantique, les 4 universités bretonnes, l’Ensai et Sciences-Po Rennes — livrent ainsi un des premiers travaux de cette ampleur en France. "
Long article
"Archi-dominée jusqu’au web par une logique de l’offre, la consommation de médias (et de pub !) est désormais pilotée par une triple recommandation : la recommandation éditoriale classique des producteurs, rédacteurs-en-chef, directeurs d’antenne, agences, qui tous visent des audiences ; la recommandation sociale des « amis » dans les réseaux sociaux qui visent des tribus ; et la recommandation algorithmique des machines qui visent des individus de mieux en mieux connus."
"Archi-dominée jusqu’au web par une logique de l’offre, la consommation de médias (et de pub !) est désormais pilotée par une triple recommandation : la recommandation éditoriale classique des producteurs, rédacteurs-en-chef, directeurs d’antenne, agences, qui tous visent des audiences ; la recommandation sociale des « amis » dans les réseaux sociaux qui visent des tribus ; et la recommandation algorithmique des machines qui visent des individus de mieux en mieux connus."