15316 shaares
1427 liens privés
1427 liens privés
464 résultats
taggé
transition
Le cadre SSES implique une redéfinition territorialisée de la notion de santé – une étape
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
Cet ouvrage, qui explore les liens entre les actions publiques et collectives ainsi que les effets de l’action citoyenne sur les politiques existantes, intéressera autant les chercheurs et les militants que les intervenants dans l’accompagnement des transitions et les aménageurs. Il met l’accent sur l’environnementalisme du quotidien, là où les citoyens préfigurent d’autres modes de vie, ainsi que sur la pérennisation de ces expérimentations.
Cette nouvelle version du modèle d’évaluation NKWM aide ainsi à choisir des jeux adaptés et à ajuster l’accompagnement de terrain en fonction des objectifs définis au départ. Il ne s’agit pas d’un processus linéaire mais d’un apprentissage itératif et adaptatif, bien adapté à la transition des systèmes agricoles dans un contexte incertain (Lacombe et al., 2018). En effet, l’analyse repose non pas sur une analyse approfondie et exhaustive qui nécessiterait plus de temps, mais pour beaucoup sur l’intuition et la discussion régulière au sein du collectif d’animation du groupe d’éleveurs pour faire des choix au fur et à mesure de l’accompagnement.
Les infrastructures numériques, au premier rang desquelles les data centers qui stockent et traitent toutes les données numériques, tous les échanges d’informations, sont désormais les fondements de nos vies sociales, économiques, médiatiques, politiques…Il ne s’agit plus seulement de communiquer mais de travailler, documenter, analyser, jouer, surveiller, compter, trier… Pourtant ces infrastructures restent des bâtiments invisibles : leurs impacts territoriaux et environnementaux sont donc minimisés, ainsi que l’opportunité d’en favoriser une géographie plus intelligente.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
Le Manuel d’un monde en transition(s) est un ouvrage collectif. Il est le fruit du travail de recherche mené par un groupe d’experts actifs sur les questions de transition. Durant douze mois, ils ont inventorié ce qu’ils pensaient être des obstacles au changement, débattu quant à leur implication réelle dans les phénomènes d’inertie sociétale, et imaginé un panel d’outils pratiques susceptibles d’amorcer des changements de comportement.
Dans le cadre de l’événement EcoN’UM, l’Université de Montpellier vous propose des infographies sur l’impact environnemental du numérique et sur les bonnes pratiques à adopter pour réduire cet impact.
Un outil collaboratif de gestion de connaissances et d’échanges, dédié à la transition agroécologique.
Supprimer les pièces-jointes de mes mails, est-ce vraiment utile ? Comment maximiser la durée de vie de mon téléphone ? Regarder ma série en HD, ça n’a pas d’impact sur l’environnement ? Ces questions vous trottent dans la tête ? Alors vous êtes au bon endroit !
Cet AVIS présente notamment les dernières évaluations de l’empreinte carbone du numérique en France : 29,5 Mt CO2 eq, et une consommation d’électricité à 51,5 TWh, soit 4,4% de l’empreinte carbone de la France, et 11% de la consommation électrique nationale. Ces chiffres, qui prennent maintenant en compte les impacts de l’utilisation des datacenters situés à l’étranger, conduisent à un doublement de l’impact de l’usage du numérique et à une responsabilité plus importante des datacenters (alors qu’on pensait jusqu’à présent que les
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
L’ADEME, négaWatt et The Shift Project
décryptent les scénarios climat-énergie
Cherchez dans nos 150 décryptages thématiques
décryptent les scénarios climat-énergie
Cherchez dans nos 150 décryptages thématiques
Cet article veut montrer comment le soutien à la réduction des pesticides dans les lycées agricoles via un projet d’accompagnement – Ecophyto’TER – a permis d’atteindre des réductions d’usages des pesticides significatives mais aussi d’engager des démarches de changement dans les territoires et à l’échelle des systèmes agri-alimentaires. À partir des résultats de ce projet et en les mettant en perspective avec d’autres initiatives, nous montrerons comment les lycées agricoles peuvent se constituer comme un acteur de l’intermédiation, capable de favoriser la reconnexion entre une diversité d’acteurs du système sociotechnique agri-alimentaire et ainsi de contribuer à accompagner les transitions agroécologiques.
Jean- Baptiste Fressoz nous livre une nouvelle perception de l’histoire de l’énergie, de ses faux-départs et de ses insuffisances. Énergies et matières premières tissent des relations portées par des synergies. Ce couple entretient des tuilages, organise des ententes et cartels. Il fonctionne plutôt en empilant et sans éliminer. L’auteur voit dans la transition un discours avant tout idéologique, à la fois brandi par les gouvernements, les grandes entreprises et les lobbys. Tous s’affichent et postulent en faveur d’une décarbonation qui, in fine, n’avance pas assez. Ainsi, en 2020, les trois quarts de l’acier mondial continuent à être produits avec du charbon. Ce mouvement étrangement consensuel, voire affecté de cécité, invite à justifier les procrastinations (p. 333) pour arbitrer les trajectoires d’une planète qui avance à plusieurs vitesses peu solidaires entre elles. Cette histoire énergétique remue beaucoup de préjugés. Ce livre qui sort des chemins classiques nous interroge sur notre avenir commun et l’urgence d’atterrir. L’auteur nous propose un livre riche, nourri, décapant.