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Cet article examine un dispositif participatif de recherche-action sous l’angle des émotions impliquées dans la transition écologique de la Camargue (Bouches-du-Rhône, France). Il questionne les éventuelles limites que ce type de dispositif impose à la prise en compte des émotions dans les débats et la réflexion collective. Différents processus micro-interactionnels et organisationnels sont pointés comme conduisant à un filtrage émotionnel avec pour conséquences de favoriser une conception technique et téléologique de la transition écologique, de limiter la critique sociale et d’inciter une normalisation des émotions citoyennes et de leurs modalités d’expression.
En janvier 2026, la revue Innovations agronomiques a publié un numéro consacré aux résultats des projets expérimentaux du deuxième volet du programme DEPHY EXPE, sur l’utilisation des pesticides « en ultime recours ».
Comment mettre en place une nouvelle forme d'éducation, l'éducation verte, afin de faire face aux défis environnementaux de notre époque ? La France, l'Europe et le monde ne semblent pas encore en prendre pleinement le chemin.
Pourtant, dans ce monde désordonné, des initiatives d'éducation verte émergent à l'échelle locale, nationale et internationale. Comment les rendre audibles ? Comment permettre à toutes et tous de participer à une réflexion et une action majeure pour nos sociétés ?
Cet ouvrage part du constat de crise de notre école et de notre système éducatif pour examiner les perspectives possibles. À partir d'exemples concrets, l'auteur propose une réflexion synthétique et une mise en perspective qui démontre que l'éducation verte n'est pas une utopie.
En définissant l'éducation verte comme l'éducation de demain, il ne s'agit pas d'une simple affirmation, mais d'une analyse globale nécessaire sur les modalités, les finalités et le rôle de l'éducation et de la pédagogie dans nos sociétés.
Faire de l'éducation verte un véritable projet de société, fondé sur l'idée d'un nouveau contrat social et écologique, est bien l'affaire de toutes et tous.
Pourtant, dans ce monde désordonné, des initiatives d'éducation verte émergent à l'échelle locale, nationale et internationale. Comment les rendre audibles ? Comment permettre à toutes et tous de participer à une réflexion et une action majeure pour nos sociétés ?
Cet ouvrage part du constat de crise de notre école et de notre système éducatif pour examiner les perspectives possibles. À partir d'exemples concrets, l'auteur propose une réflexion synthétique et une mise en perspective qui démontre que l'éducation verte n'est pas une utopie.
En définissant l'éducation verte comme l'éducation de demain, il ne s'agit pas d'une simple affirmation, mais d'une analyse globale nécessaire sur les modalités, les finalités et le rôle de l'éducation et de la pédagogie dans nos sociétés.
Faire de l'éducation verte un véritable projet de société, fondé sur l'idée d'un nouveau contrat social et écologique, est bien l'affaire de toutes et tous.
Pour le secteur agricole plus spécifiquement, lorsque les surfaces irriguées, les types de cultures ou les modèles de production sont incompatibles avec les capacités de la ressource, les auteurs soulignent que les gains incrémentaux d’efficacité sont insuffisants (des effets rebonds peuvent d’ailleurs aggraver la situation). L’évolution des systèmes de production, progressive et soutenue par les pouvoirs publics, devient une nécessité. Dans ces zones, ils recommandent également de diversifier les revenus, hors secteur agricole, et plus largement de coordonner la nécessaire « réforme de l’eau » avec les politiques commerciales et de sécurité alimentaire.
C’est donc cela la véritable question que pourrait soulever le manifeste : les fonctionnements actuels de l’université et de l’éducation nationale sont-ils compatibles avec une décroissance énergétique et matérielle globale ? Avec la bifurcation vers un monde sobre, équitable, démocratique ? Sont-ils alignés avec le bien commun dont les coordonnées ont changé avec l’effondrement du mythe de la croissance techno-économique joyeuse pour toutes et tous ? En ce qui concerne l’introduction de l’IA générative, clairement non, et cela justifie en soi une résistance ciblée. Pour le reste, justement, il serait urgent d’en discuter.
Le monde agricole contemporain fait l’objet d’une floraison de créations, de conversations et de controverses. La rencontre « Agropoétiques » entend participer à celles que soulèvent la transmission et la transformation des pratiques, des paysages et des appartenances agricoles, entre ruptures historiques et crises écologiques. Soutenue par l’EHESS, le CRAL et l’université de Yale, elle réunit les poètes Juliette Rousseau, Aurélie Olivier et Daniel Morvan, le paysagiste-chercheur Alexis Pernet, l’écrivaine-chercheuse Marielle Macé, et le formateur en gestes de génie végétal Franck Viel. Il s’agira pour chacun·e de réfléchir à partir des pratiques, des projets et des paysages particuliers situés au cœur de ses recherches. Cette conversation sera l’occasion de faire la part belle à la vie des corps, des mots et des terres, ainsi qu’aux mémoires intimes et collectives que celles-ci mettent en jeu.
SYNTHÈSE DE L’ EXPERTISE SCIENTIFIQUE COLLECTIVE Vers une utilisation responsable des terres rares tout au long de leur cycle de vie : quelles perspectives en termes de sobriété, recyclage et mode de production ?
Bouches-à-oreilles est une exposition téléphonique interactive et itinérante qui questionne nos besoins fondamentaux, notre manière de nous nourrir et la place essentielle de nos liens et de nos interdépendances.
Cet article s’inscrit dans le sillage des premiers résultats d’un travail de thèse en sociologie de l’éducation, autour de l’étude d’apprentissages transformatifs s’inscrivant dans deux curricula universitaires ayant recours aux pédagogies de la transition. Nous nous proposerons de comparer deux cadres éducatifs d’enseignement des transitions à l’université : l’un en humanités écologiques, l’autre au sein d’une unité d’enseignement portant sur la durabilité.
les auteures mettent en avant l’effet multiplicateur de l’apprentissage social.
Le bassin méditerranéen compte parmi les plus vulnérables au changement climatique. Pour renforcer la capacité d’adaptation des espaces forestiers et agricoles, le projet ResAlliance, financé par l’Union européenne et réunissant 16 institutions de recherche et de coopération, a publié en octobre 2025 un agenda stratégique. Il recense et analyse les mesures susceptibles d’accroître la résilience des socio-écosystèmes agricoles et forestiers, face aux aléas exacerbés par le changement climatique (inondations, incendies, etc.). Il les classe en quatre domaines : gouvernance, technologie, finance et gestion des écosystèmes. Le rapport est accompagné de 120 fiches détaillant les pratiques mobilisables
En définitive, l’article d’Angela Barthes, Jean-Marc Lange et Sylvain Wagnon constitue une contribution majeure pour penser les liens entre éducation, écologie et transformation sociale. Il montre que l’école ne peut pas tout, mais qu’elle ne peut pas non plus se contenter d’ajustements marginaux. L’écologisation oblige à affronter des questions de finalités, de valeurs et de pouvoir, souvent laissées dans l’angle mort des réformes éducatives.
Pour celles et ceux qui travaillent sur les politiques éducatives, la formation des professionnels ou les conditions d’une transformation écologique réellement émancipatrice, ce texte offre un cadre d’analyse précieux pour éviter les illusions du tout-éducatif et ouvrir des pistes de réflexion plus robustes et plus justes
Pour celles et ceux qui travaillent sur les politiques éducatives, la formation des professionnels ou les conditions d’une transformation écologique réellement émancipatrice, ce texte offre un cadre d’analyse précieux pour éviter les illusions du tout-éducatif et ouvrir des pistes de réflexion plus robustes et plus justes