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Nous proposons des centaines de ressources pour accompagner les jeunes dans leur vie numérique : des supports pour des ateliers de sensibilisation et des outils et des activités pour échanger en famille sur les usages numériques. Pour trouver la ressource qui correspond à votre besoin, vous pouvez les filtrer par types de ressources, thèmes et publics.
Malgré ces limites, notre étude met en évidence certaines caractéristiques des représentations des Enseignants en Formation Initiale sur l’Esprit Critique et son enseignement dans le contexte de l’enseignement des sciences. Or, nous faisons l’hypothèse que certaines de ces représentations peuvent freiner les futurs enseignants dans leurs pratiques pédagogiques et didactiques afin de développer l’EC de leurs futurs élèves. Cela soulève à notre sens un besoin de formation auprès des EFI afin de répondre à ces enjeux. Au regard de notre analyse, cette formation devrait impliquer un travail d’explicitation et de réflexion autour des enjeux de l’EC dans les enseignements scientifiques ainsi que des conditions didactiques et pédagogiques favorisant son développement. Plus largement, nos résultats incitent à clarifier les attendus dans les programmes en fonction des disciplines voire de suggérer une progression dans le développement de l’EC des élèves afin de guider les enseignants dans leurs pratiques.
Le projet « Sensitroph » a visé les dialectiques entre humains et non-humains qui prennent place en baie de Seine, à travers un dispositif méthodologique comprenant notamment l’enquête en sciences sociales, la modélisation socio-écosystémique et la recherche-création.
tableau synthétique
À travers une approche analytique et pragmatique, Julian Alvarez, Damien Djaouti et Olivier Rampnoux définissent les serious games comme des outils hybrides alliant des objectifs utilitaires (éducation, formation, communication) et des mécanismes ludiques.
Ce croisement entre jeu et apprentissage soulève des questions sur la pertinence pédagogique, l’efficacité et les conditions d’implémentation de ces outils dans un cadre éducatif.
Ce croisement entre jeu et apprentissage soulève des questions sur la pertinence pédagogique, l’efficacité et les conditions d’implémentation de ces outils dans un cadre éducatif.
Face aux enjeux liés à l’essor de l’IA, l’Université de Montpellier a défini 7 principes pour l’usage de l’intelligence artificielle dans la formation.
L’étude montre en particulier comment ces jeunes ruraux se construisent peu à peu un « capital environnemental » au grès de pratiques quotidienne et familiales, qui peuvent être porteuses d’un certain rapport à la nature et à l’environnement. Ce capital permet ainsi aux jeunes souletins de se placer comme des privilégiés par rapport aux urbains qui n’auraient qu’un rapport indirect à la nature, et cette « expertise » leur offre ainsi la possibilité de renverser certaines des hiérarchies implicites entre les urbains et les ruraux.
La matinée a accueilli trois conférences qui ont contribué à asseoir les liens entre jeu et apprentissage, en mettant en avant des travaux de recherche en psychologie cognitive, en sciences de l’éducation et en sciences de gestion. L’après-midi a mis à l’honneur la pratique et les retours d’expérience avec cinq ateliers animés par des enseignants chercheurs de l'institut national supérieur du professorat et de l'éducation (INSPE) de Toulouse Occitanie-Pyrénées, des ludothécaires et des bibliothécaires. L’objectif était de faire découvrir et tester un panel varié de jeux de société pour réfléchir ensemble à une possible réutilisation pédagogique, afin d’illustrer les apports théoriques des conférences.
Ce guide met à disposition des activités ludiques pour sensibiliser vos élèves à une pratique plus responsable de l’information.
Bien sûr, il est mentionné que « la formation ne comporte pas d’expérience en milieu professionnel obligatoire dans sa maquette » et que « l’internationalisation n’est pas une de ses priorités majeures ». Mais comme il n’a jamais été question, lors de l’accréditation précédente, d’imposer de professionnalisation obligatoire à nos diplômes, que notre taux d’insertion est excellent, et qu’il y a des raisons objectives qui amènent des étudiant·es en création littéraire en langue française à préférer rester en France, le reste n’est que concert de louanges. Et pourtant la conclusion dans son intégralité dit : « Avis en vue de l’accréditation – Défavorable – Une absence d’expérience en milieu professionnel obligatoire. »
Nous observons donc que les étudiants ne savent plus, en entrant à l'université, jouer le jeu de la lecture et de l'écriture, et qu'il le font faire, au moins en partie, par une IAG. D'autre part, nous nous questionnons sur l'intérêt même de défendre ce type de compétence quand on observe en aval que les ingénieurs mobilisent également massivement ces outils pour faire de la veille, produire des rapports ou des présentations. Eux non plus ne veulent plus ni lire ni écrire.
L’Édurevue[1] n° 150, intitulé « L’EPS, de ses buts à ses terrains », vise donc à éclairer la façon dont les différentes visées prescrites à cet enseignement se déploient, non sans tensions, en fonction des contextes professionnels.
Cette synthèse revient tout d’abord sur les liens entre EPS et pratiques sportives culturellement ancrées dans le milieu fédéral : si la sportivisation de l’éducation physique a marqué une étape importante de son histoire, les écarts entre les apprentissages visés dans ces sphères mènent à des confrontations de logiques en situation de travail partenarial, tout comme à ouvrir un horizon professionnel à de plus de plus de jeunes. L’Édurevue aborde ensuite le retour des préoccupations sanitaires liées à cet enseignement et ses déclinaisons contemporaines dans le cadre scolaire : l’EPS y est située au regard des interventions promues dans le cadre d’une politique publique de santé plus large, qui inscrit désormais les apprentissages à effectuer par les élèves dans un projet de mode de vie actif tout au long de la vie. Le positionnement singulier de la discipline EPS au sein du système scolaire est en partie le fruit de ces logiques sanitaires et sportives, et de dynamiques internes aux métiers de l’enseignement : les composantes motrices, méthodologiques et sociales des apprentissages qui caractérisent l’EPS agencent de manière spécifique attentes, ressources et culture professionnelles, en particulier dans le second degré.
Cette synthèse revient tout d’abord sur les liens entre EPS et pratiques sportives culturellement ancrées dans le milieu fédéral : si la sportivisation de l’éducation physique a marqué une étape importante de son histoire, les écarts entre les apprentissages visés dans ces sphères mènent à des confrontations de logiques en situation de travail partenarial, tout comme à ouvrir un horizon professionnel à de plus de plus de jeunes. L’Édurevue aborde ensuite le retour des préoccupations sanitaires liées à cet enseignement et ses déclinaisons contemporaines dans le cadre scolaire : l’EPS y est située au regard des interventions promues dans le cadre d’une politique publique de santé plus large, qui inscrit désormais les apprentissages à effectuer par les élèves dans un projet de mode de vie actif tout au long de la vie. Le positionnement singulier de la discipline EPS au sein du système scolaire est en partie le fruit de ces logiques sanitaires et sportives, et de dynamiques internes aux métiers de l’enseignement : les composantes motrices, méthodologiques et sociales des apprentissages qui caractérisent l’EPS agencent de manière spécifique attentes, ressources et culture professionnelles, en particulier dans le second degré.
Y-a-t-il vraiment plus de violence dans les cours d’école ? A l’occasion de la sortie du livre Zéro pointé ? Une histoire politique de la violence scolaire, Eric Debarbieux revient sur les idées reçues, et souvent fausses, relatives à la violence en milieu scolaire
Débattre, c’est faire le point pour avancer. Le débat ne permet pas la décision, mais il permet à chaque débatteur de découvrir que sa pensée doit être travaillée parce qu’elle est limitée à un point de vue » affirme Jacques Marpeau
Le débat public sur l’École ne peut être que passionné puisqu’il en va de l’avenir de nos enfants et de nous-mêmes. Les ministres changent, le malaise des professeurs empire, le mal-être des élèves grandit. Experts et leaders politiques recherchent les causes des défaillances du système et pour ce faire invoquent la responsabilité tant des enseignants, familles, société, mondialisation que des jeunes eux-mêmes. Un fait est certain : l’École démocratique n’offre plus l’égalité des chances. Pire, elle reconduit voire accroît les inégalités au lieu de tenir sa promesse républicaine d’une égale émancipation. Quelle est la pertinence d’un tel diagnostic? Pour répondre, il s’agit d’apprécier les tenants et les aboutissants du système d’enseignement français afin de comprendre comment l’École de l’âge féodal et aristocratique, fondée sur le sang et la propriété foncière, est devenue l’École méritocratique contemporaine, fondée sur le talent et le travail. L’histoire et la sociologie nous font ici comprendre l’urgence et la nécessité, non pas de réformer l’École, mais de la transformer.
Quoi de commun entre les fans d'Indochine, les galeristes contemporains, les publics de la téléréalité, les joueurs de jeux vidéo, les médiateurs culturels et les lecteurs de livres ? Ces champs culturels a priori très éloignés nous font – parfois en même temps – vibrer, aimer, pleurer, rire aux larmes, bondir de peur, jubiler, frémir de colère ou encore détester des histoires, des personnages, des situations, des moments… Si les émotions sont recherchées par les artistes, les producteurs d'objets culturels ou les médiateurs, elles sont également au coeur des narrations sur les contenus culturels qui, en retour, vont contribuer à les diffuser. En d’autres termes, non seulement les productions culturelles sollicitent des émotions, mais elles participent à leur définition, à la manière de les gérer et de les mettre en scène selon les circonstances. Que font les émotions à la culture et, inversement, que fait la culture à nos émotions ? C’est à cette double question, peu traitée par les sciences sociales, que répond cet ouvrage qui rassemble des contributions originales de chercheuses et chercheurs français et étrangers en sociologie, en sciences de l’information et de la communication et en sciences de l’éducation.
La lecture de cet opus est passionnante, difficile, et pose au lecteur de multiples questions. Les conceptions en matière de didactique de l’enseignement du français s’y révèlent assez cacophoniques chez des chercheurs qui appartiennent à des institutions et contextes universitaires et éducatifs divers : Québec, France, Suisse , Belgique. Les articles proposés diffèrent sur le plan épistémique, didactique, éducatif, institutionnel et idéologique. Pour des enseignants, des formateurs, qui suivre ? Quel est le rôle aujourd’hui des recherches en didactique de l’écriture, de la lecture, de l’oral à l’heure de la déferlante anglo-saxonne de la pédagogie de « l’explicitation modélisante » ? Comment préparer les élèves à l’arrivée brutale des nouvelles technologies informatiques, de l’IA, outil d’asservissement ou d’émancipation auquel il faut en urgence les préparer ? Autant de questions que la lecture de cet ouvrage soulève.