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agroécologie
À travers des programmes notamment européens (Path2Dea, D4AgEco) et français (PEPR Agroécologie et numérique), les politiques publiques encouragent le développement et l’adoption des technologies numériques en faveur de la transition agroécologique des exploitations agricoles. Pourtant, certains détracteurs estiment que la digitalisation de l’agriculture est incompatible avec les principes agroécologiques. Selon eux, les fournisseurs de ces technologies promeuvent leurs solutions standard, en se réappropriant le concept d’agroécologie dans son acception faible, c’est-à-dire d’une agriculture à bas intrants.
Le cadre SSES implique une redéfinition territorialisée de la notion de santé – une étape
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
clé d’un processus basé sur un principe de « santé en partage », appréhendé de façon
interdisciplinaire et intersectorielle par et pour les communautés et parties prenantes
des territoires. Il propose par ailleurs d’accorder une place importante à la codéfinition
des problèmes du territoire, avant d’engager la coconstruction de possibles solutions.
L’ingénierie participative peut guider ces processus et accompagner, au sein d’activités
de recherche-action, des trajectoires de changement désirées et réalistes. L’objectif ultime
est d’inscrire les socioécosystèmes, forts de l’intégration de toutes leurs composantes,
dans des trajectoires résilientes et durables.
Toutefois, l’agriculture biologique reste très largement rejetée par les élèves dans les différentes filières agricoles, notamment en polyculture-élevage. Plusieurs facteurs expliquent ce rejet. Les jeunes de l’enseignement agricole sont d’abord le réceptacle des débats syndicaux et politiques qui traversent les mondes agricoles dont leurs acteurs ont des positions hétérogènes vis-à-vis des savoirs agroécologiques.
Pour relever ces défis, les contenus des formations sont régulièrement rénovés. Cet article explore l’évolution des curriculums en examinant qualitativement comment les diplômes du brevet de technicien supérieur agricole et du baccalauréat technique et professionnel prennent en compte les questions environnementales.
Un outil collaboratif de gestion de connaissances et d’échanges, dédié à la transition agroécologique.
Le point sensible relatif à la vie des sols et à la préservation des paysages, évoqué ci-dessus, est trop souvent sous-estimé, comme l’est également l’harmonie à trouver entre la place de l’arbre et l’élevage… ou l’agriculture tout entière : l’arbre, dans les systèmes agricoles, est absolument fondamental pour l’avenir (cf travaux de C.Dupraz – INRAE ou rassemblés par le RMT AgroforesterieS),
TETRAA accompagne neuf territoires en France pour renforcer la durabilité sociale, environnementale et économique de leurs systèmes agricoles et alimentaires
Tandis que le monde devient de moins en moins habitable, peut-on déceler les indices d'une transformation des manières d'interagir avec l'environnement ? Dans le sillon de Norbert Elias étudiant la civilisation des mœurs à partir du mouchoir, Léo Magnin interroge l'écologisation des mœurs à travers un objet ordinaire : la haie. Car si les arbres et buissons ont une vie biologique bien connue, leur vie sociale mouvementée reste à découvrir.
Pour le ministre, il s’agit, à travers la haie, de proposer une sorte d’agroécologie qui, finalement, s’inscrit assez bien dans ce qu’avait voulu faire Stéphane Le Foll avant lui avec l’agroforesterie. L’idée n’est pas de transformer radicalement l’agriculture : on essaye plutôt d’embarquer le plus de monde possible — des personnes qui peuvent être aux antipodes les unes des autres. Pourtant, pour avoir participé aux négociations du Pacte en tant que sociologue qui a travaillé sur le sujet, je peux dire que c’était loin d’être aussi consensuel que ce que laisse entendre ce récit conciliateur.
Comment re-concevoir son système pour faire face au changement climatique (au sein d'un lycée agricole) ?
La solution proposée tient en un mot : l’agroécologie, qui revient à produire en s’appuyant sur les bienfaits de la biodiversité et en respectant la ressource en eau.
Un article publié dans Agricultural and Food Economics, en octobre 2024, s’intéresse aux coûts et aux avantages de l’accroissement des services écosystémiques via l’agro-écologie, en partant du cas des exploitations agricoles allemandes.
revue Norois
La Coopération Agricole a le plaisir de vous inviter au séminaire de restitution du projet PLAACE (Pour L’amplification des Actions des Agriculteurs en faveur du Climat et des Ecosystèmes), où nous vous proposerons des retours d’expérience, des temps d’échanges pour découvrir les outils et les enseignements du projet PLAACE.
Plusieurs outils ont été testés et seront présentés lors du séminaire :
Des diagnostics à la ferme (diagnostic ACCT-FNAB, diagnostic agriculture paysanne de la FADEAR, MyEasyCarbon)
Des démarches d’accompagnement et parcours de formation (Démarche TRAME, Démarche La Coopération Agricole, Fresque du Sol par l’APAD)
Des outils utilisables par les collectivités (Territoires fertiles par Terre de liens, ClimAgri, Carbolocal, ACT pas à pas…)
Plusieurs outils ont été testés et seront présentés lors du séminaire :
Des diagnostics à la ferme (diagnostic ACCT-FNAB, diagnostic agriculture paysanne de la FADEAR, MyEasyCarbon)
Des démarches d’accompagnement et parcours de formation (Démarche TRAME, Démarche La Coopération Agricole, Fresque du Sol par l’APAD)
Des outils utilisables par les collectivités (Territoires fertiles par Terre de liens, ClimAgri, Carbolocal, ACT pas à pas…)
Après avoir promu l’intensification, la mécanisation et l’usage d’intrants chimiques, les lycées agricoles apprennent désormais à produire autrement. Mais quelles réalités recouvrent l'agro-écologie dans ces établissements ? Et quelles résistances rencontre-t-elle ?
On y trouve les fondamentaux théoriques, l’état des connaissances scientifiques mais également une présentation de ses développements récents dans les politiques françaises et sur la scène internationale.
Ce numéro spécial de la revue Norois rend compte des résultats des travaux qui interrogent la manière dont les politiques publiques environnementales transforment l’enseignement agricole secondaire et supérieur. Les contributions de ce numéro montrent que, dans cet enseignement, la place des savoirs agroécologiques est en progression. Elles analysent également les ambiguïtés des politiques publiques dont les solutions apparaissent souvent technocentrées. Elles dévoilent aussi les modes de réception des savoirs agroécologiques chez les publics en formation. Les changements de pratiques en agriculture en faveur d’un plus grand respect de la biodiversité sont évoqués dans le débat public lors d’actions des mouvements écologistes et lorsque sont publiées des études dévoilant les effets des pesticides sur l’alimentation et la santé, en particulier sur celle des agriculteurs, qui sont les plus exposés aux maladies (Jas, 2010). Les regards se portent plus rarement sur l’évolution de l’offre de formations de l’enseignement agricole, qui est pourtant un outil central des politiques publiques environnementales. En effet, la formation des professionnels en agriculture, notamment celle des agriculteurs, est un moyen d’agir en faveur du développement de « systèmes de production agroécologique ou de systèmes de culture à bas niveau d’intrants » (Olry et al., 2016, p. 36). L’enseignement agricole, qui accueille, en 2023, près de 170 000 élèves, apprentis et étudiants, comprend des formations secondaires (techniques, générales et technologiques) et des formations supérieures courtes et longues. Les filières dans cet enseignement y sont majoritairement non agricoles et s’inscrivent dans d’autres secteurs professionnels qui sont eux-aussi concernés par les politiques publiques environnementales, notamment celui des aménagements paysagers et de la protection de la nature (Benet Rivière, 2022).