14706 shaares
499 résultats
taggé
numérique
"Le Conseil national du numérique a été chargé d’interroger la relation de l’humain au numérique prise dans toute sa complexité et de formaliser les problématiques qui y sont liées. Il a œuvré en parallèle pour favoriser l’émergence d’un débat public sur la place du numérique dans la société, notamment dans le contexte actuel de la campagne pour l’élection présidentielle et de la présidence française de l’Union européenne.
Le Conseil a ainsi rassemblé des perspectives et expertises variées pour croiser les regards et les disciplines autour de six questions centrales pour penser le numérique et nourrir le débat public : Le numérique nous met-il en capacité d’agir ? La vérité est-elle soluble dans les réseaux ? Le numérique est-il la nouvelle fabrique du lien social ? Le numérique sonne-t-il le glas des institutions ? Le numérique appelle-t-il un nouveau contrat social ? D’une attention à l’autre : de l’écran au vivant ?"
Le Conseil a ainsi rassemblé des perspectives et expertises variées pour croiser les regards et les disciplines autour de six questions centrales pour penser le numérique et nourrir le débat public : Le numérique nous met-il en capacité d’agir ? La vérité est-elle soluble dans les réseaux ? Le numérique est-il la nouvelle fabrique du lien social ? Le numérique sonne-t-il le glas des institutions ? Le numérique appelle-t-il un nouveau contrat social ? D’une attention à l’autre : de l’écran au vivant ?"
"Dans l’optique d’examiner la question de la « culture du numérique », ce travail propose un regard critique de la fabrique de l’émergente norme de « sobriété numérique ». Par une analyse généalogique et discursive, nous montrons, à travers cette fabrique, un processus complexe de « cultiver » le numérique pervasif qui s’impose aujourd’hui comme un « milieu ». Inscrite dans un nouvel imaginaire social marqué par l’avènement d’un « hyperbien écologique » contemporain, cette norme s’est avérée produite par multiples acteurs des sphères différentes (intellectuels, société civile, politiques). Mais, en tant que construit culturel, la « sobriété numérique » circule dans une logique de réénonciation permanente à travers ces divers espaces sociaux. Sa fabrique révèle une tension que cette norme vise à concilier : celle entre l’hyperbien écologique et l’hypersystème numérique, entre Homo Ecologicus et Homo Numericus."
"Bertrand Boyer est colonel dans l’armée de terre. Depuis plusieurs années, il s’intéresse à l’aspect cyber de la guerre, il a écrit plusieurs livres, dont le dernier est Guerilla 2.0 publié aux éditions de l’Ecole de guerre. Ce qui m’intéresse chez lui, c’est qu’il est posé, qu’il est dialectique et qu’il aime plonger dans l’Histoire."
Numérique en Commun[s] porte
une autre voix. Une voix optimiste. Une voix sereine. Une voix déterminée.
La voix d’un numérique d'intérêt général qui :
défend l’inclusion de chacune et de chacun ;
interroge les méthodes des transformations numériques ;
s’intéresse à l’émergence et la structuration de solutions numériques
durables et éthiques ;
articule, soutient et développe des communs.
une autre voix. Une voix optimiste. Une voix sereine. Une voix déterminée.
La voix d’un numérique d'intérêt général qui :
défend l’inclusion de chacune et de chacun ;
interroge les méthodes des transformations numériques ;
s’intéresse à l’émergence et la structuration de solutions numériques
durables et éthiques ;
articule, soutient et développe des communs.
"Cinq chercheurs d'Inrae et de l'Inria ont publié un livre blanc, Agriculture et numérique, sur les Technologies de l'information et de la communication (TIC) pouvant aider l'agriculture à répondre aux nouveaux enjeux de sécurité alimentaire, climatiques et environnementaux (diminution de la biodiversité, réduction des ressources, etc.). Selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), deux grands modèles sont envisageables : l'intensification durable (augmenter la productivité sans effets néfastes sur les écosystèmes), l'agro-écologie (s'appuyer sur les fonctionnalités offertes par les écosystèmes pour concevoir les systèmes de production). L'ouvrage explore les apports du numérique pour la transition vers ce second modèle, plus propice, selon les auteurs, à la préservation d'une agriculture familiale associée à un revenu et à des conditions de travail décentes des exploitants."
"Si le numérique permet d'économiser certaines matières premières, il est aussi, et de plus en plus, source de pollution. Comment mesurer son impact écologique ? En pleine course à l'innovation, comment ralentir pour préserver l'environnement ? "
"Associer les geeks à des autistes est depuis un vingt ans un lieu commun du discours sur les technologies.
Dans l’épisode précédent, Marion Coville m’a convaincu d’une chose : l’idée qu’il y aurait une surprésentation d’autistes parmi les geeks est une construction qui a deux défauts majeurs. 1. Elle repose sur une conception restreinte de l’autisme et 2. Elle a des conséquences néfastes, sur les autistes, et même sur ceux qui sont vraiment des geeks.
Marion m’a convaincu aussi que critiquer les technos au motif que leur créateurs étaient des autistes est une critique pauvre. D’abord parce que ça repose en général sur une vision très étroite de ce que c’est que l’autisme, mais aussi parce que ça évite de penser les choses de manière plus systémique. Par exemple, si on oublie que le but d’un réseau social est très vite de gagner de l’argent par la publicité, la critique qui pathologise les fonctionnalités passe à côté du vrai problème.
Mais voilà, il y a un fait : nombre de témoignages d’autistes attestent que la communication numérique leur convient mieux que la communication en présence. Marion elle-même me l’a dit à la toute fin de l’épisode précédent. Toute sa vie, elle l'a construite grâce à Internet. Ses relations sociales, sa vie sexuelle, sa vie de chercheuse sur le numérique.
Quoi faire de ça ? Comment résister à la tentation d’utiliser cet argument pour faire de la communication numérique une communication réduite, mutilée parce qu’elle convient à des gens qui ont des problèmes avec la vie physique ?"
Dans l’épisode précédent, Marion Coville m’a convaincu d’une chose : l’idée qu’il y aurait une surprésentation d’autistes parmi les geeks est une construction qui a deux défauts majeurs. 1. Elle repose sur une conception restreinte de l’autisme et 2. Elle a des conséquences néfastes, sur les autistes, et même sur ceux qui sont vraiment des geeks.
Marion m’a convaincu aussi que critiquer les technos au motif que leur créateurs étaient des autistes est une critique pauvre. D’abord parce que ça repose en général sur une vision très étroite de ce que c’est que l’autisme, mais aussi parce que ça évite de penser les choses de manière plus systémique. Par exemple, si on oublie que le but d’un réseau social est très vite de gagner de l’argent par la publicité, la critique qui pathologise les fonctionnalités passe à côté du vrai problème.
Mais voilà, il y a un fait : nombre de témoignages d’autistes attestent que la communication numérique leur convient mieux que la communication en présence. Marion elle-même me l’a dit à la toute fin de l’épisode précédent. Toute sa vie, elle l'a construite grâce à Internet. Ses relations sociales, sa vie sexuelle, sa vie de chercheuse sur le numérique.
Quoi faire de ça ? Comment résister à la tentation d’utiliser cet argument pour faire de la communication numérique une communication réduite, mutilée parce qu’elle convient à des gens qui ont des problèmes avec la vie physique ?"
"Contrairement à ce que nous assènent les discours sur les bienfaits de « société numérique » ou « de la connaissance », la technologisation des différentes sphères d’activité ne vient pas particulièrement déplacer les logiques de reproduction sociale. Au contraire même, elle tendrait à les renforcer."
"ntelligence artificielle, deep learning, réseaux de neurones occupent le devant de la scène technologique. Quelle ne fut pas la surprise de Pablo Jensen en découvrant que Frank Rosenblatt, qui invente en 1958 les réseaux de neurones, fait de l'économiste Friedrich von Hayek la source majeure de son inspiration. Ce dernier est surtout connu comme l'idéologue du néolibéralisme.
Politique et informatique, algorithmes et marchés héritent-ils d'une vision commune de notre société ? La modélisation des activités humaines et sociales est-elle soluble dans l'informatique ? C'est à ces questions que répond, avec une grande clarté, la passionnante enquête de Pablo Jensen."
Politique et informatique, algorithmes et marchés héritent-ils d'une vision commune de notre société ? La modélisation des activités humaines et sociales est-elle soluble dans l'informatique ? C'est à ces questions que répond, avec une grande clarté, la passionnante enquête de Pablo Jensen."
"La conquête des adolescents fait partie des objectifs majeurs des industries numériques. Les réseaux socionumériques se sont calés sur leurs caractéristiques pulsionnelles en privilégiant une de communication par l'image, rapide, éphémère et continue. Ils offrent des espaces d'expression illimités qui rencontrent un fort désir des adolescents. Mais l'accès à des contenus peu filtrés et la prime donnée à ceux dont la puissance affective est la plus grande représentent un défi anthropologique : des adolescents de plus en plus jeunes sont confrontés à des messages qui bouleversent leur représentation du monde. Ils doivent mettre en oeuvre un travail émotionnel et social nouveau : construire une identité numérique, gérer des réseaux de contact, adopter une posture éthique face à des contenus qui les choquent. Sophie Jehel montre à partir d'enquêtes réalisées auprès de centaines d'adolescents la diversité des stratégies mises en place et des capacités de distanciation, selon les contextes"
" Conscience Numérique Durable (CND) " est un projet de partage et ce lieu permet à qui le souhaite de télécharger gratuitement nos travaux. Un éducateur ayant la malle pédagogique retrouvera ses outils d'animation pour les réimprimer et parfois les modifier s'il le souhaite. Un éducateur ne la possédant pas, trouvera les déroulements pédagogiques et tous les documents pour crééer sa propre malle pédagogique. "
"L’usage de technologies numériques en agriculture génère une masse de données fortement hétérogènes, pouvant aller jusqu’à constituer un “big data” (Bellon-Maurel et al., 2018) qui se caractérise par sa complexité car il comprend l’observation d’objets et milieux complexes et de natures variées à des échelles spatiotemporelles très différentes (par exemple du gène au champ) avec des interactions fortes intra et interniveaux, et l’implication de nombreux acteurs."
ntervenantes et intervenant :
Marie-Cécile Godwin, designer pour un numérique accessible, résilient et émancipateur.
Christelle Gilabert, journaliste indépendante, spécialisée Climat, Écologie et Technocritique, membre du Mouton Numérique.
Jérémy Collot, "geek" de l?équipe Outils libres du Mouvement Colibris.
Marie-Cécile Godwin, designer pour un numérique accessible, résilient et émancipateur.
Christelle Gilabert, journaliste indépendante, spécialisée Climat, Écologie et Technocritique, membre du Mouton Numérique.
Jérémy Collot, "geek" de l?équipe Outils libres du Mouvement Colibris.
" La leçon inaugurale de ce cours est le 24 février 2022. Dans un monde où les machines sont de plus en plus présentes, son travail sur les interactions avec les machines est particulièrement essentiel."