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bulagri
voir : La vie sociale des haies. Enquête sur l’écologisation des mœurs
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
voir la partie question
Le processus de pollinisation implique une complémentarité évidente entre l’apiculture et les productions végétales.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
Inspirée de la Sécurité sociale de l’alimentation, une caisse alimentaire a été expérimentée à Montpellier, afin de lutter contre les inégalités en matière d’alimentation et de promouvoir la durabilité des systèmes alimentaires. Elle a fait l’objet d’une évaluation dont le rapport a été mis en ligne en juin 2025. La caisse alimentaire commune de Montpellier est financée par des fonds publics, auxquels s’ajoutent les cotisations des membres de l’association, en proportion de leur revenu. Chaque adhérent volontaire reçoit ensuite l’équivalent de 100 €/mois, versés sous forme de monnaie locale complémentaire à dépenser dans des commerces conventionnés (figure). L’évaluation suggère que l’accès à l’alimentation a été sensiblement accru, la part des participants se déclarant en situation de précarité alimentaire quantitative étant passée de 11 à 5 % au cours de l’expérimentation. Cependant, les auteurs notent que les prix élevés pratiqués dans certains lieux conventionnés peuvent constituer une forme de « violence symbolique » pour les participants les plus précaires, qui constatent qu’une large gamme de produits leur reste inaccessibles en dépit de l’aide dont ils bénéficient.
Les résultats sont robustes pour les différents échantillons analysés et cohérents avec ceux d’études réalisées dans d’autres pays. Ils montrent que les riverains de zones viticoles sont plus exposés aux produits appliqués que les personnes plus éloignées, de surcroit pendant les périodes de traitement. Les deux établissements publics recommandent, en premier lieu, de réduire les traitements au strict nécessaire et de diminuer leur dispersion, notamment en mettant en œuvre la stratégie Ecophyto 2030 de manière ambitieuse
Dans un article publié en septembre 2025 dans la revue AgriEngeenering, des chercheurs font un état des lieux, au niveau mondial, des compétences des agriculteurs en « littératie numérique » (aptitude à comprendre et utiliser les outils numériques, à interpréter et évaluer les informations générées). Ils dégagent aussi les freins et leviers associés au développement de ces compétences, défi important pour l’adoption des nouvelles technologies (figure).
Le niveau de littératie numérique est jugé trop faible au regard des besoins. Plusieurs raisons en sont identifiées : l’âge des agriculteurs, leurs niveaux d’éducation générale, la connectivité des territoires, etc. Les auteurs préconisent de garantir l’interopérabilité des données et leur confidentialité, de mettre en place des actions de formation adaptées aux publics les plus âgés et de concevoir des outils avec des interfaces intuitives, à des tarifs accessibles.
Le niveau de littératie numérique est jugé trop faible au regard des besoins. Plusieurs raisons en sont identifiées : l’âge des agriculteurs, leurs niveaux d’éducation générale, la connectivité des territoires, etc. Les auteurs préconisent de garantir l’interopérabilité des données et leur confidentialité, de mettre en place des actions de formation adaptées aux publics les plus âgés et de concevoir des outils avec des interfaces intuitives, à des tarifs accessibles.
Un article publié dans Food Policy (août 2025) analyse la « sécurité alimentaire » selon six dimensions. Complétant les quatre piliers classiques (disponibilité, accès, utilisation, stabilité), cette nouvelle approche intègre « l’agentivité » et la « durabilité ».
Pour ces raisons, les méthodes actuellement utilisées prennent en compte de façon limitée les relations entre modes de culture et biodiversité. Ainsi, une large part des analyses se focalisent sur la conversion des terres, et sur la perte d’espaces naturels et forestiers au profit de l’agriculture. Ces approches ne permettent pas de rendre compte des impacts des pratiques intra-parcellaires sur la biodiversité, ni d’apprécier les effets d’un changement de ces pratiques.
Les auteurs remarquent enfin que les méthodes d’évaluation ont tendance à se complexifier. Elles ne fournissent pas de résultats simples et facilement mobilisables permettant de guider les acteurs vers l’adoption de systèmes de production agricoles plus durables.
Les auteurs remarquent enfin que les méthodes d’évaluation ont tendance à se complexifier. Elles ne fournissent pas de résultats simples et facilement mobilisables permettant de guider les acteurs vers l’adoption de systèmes de production agricoles plus durables.
Un rapport de l’UNICEF, paru en septembre 2025, examine la manière dont les « environnements alimentaires » (éléments extérieurs qui conditionnent les achats) influencent les régimes alimentaires des enfants et des adolescents, et contribuent à la hausse du surpoids et de l’obésité dans tous les pays du monde. Il insiste en particulier sur l’influence des industries agroalimentaires dans le processus.
Cet article aborde la question des conditions favorables au partage et à l’appropriation de savoirs distribués et non stabilisés sur les systèmes agroécologiques complexes. Il présente un dispositif de partage d’expériences, porté par des agents de l’Institut national de recherche en agriculture et environnement (Inrae), autour de pratiques innovantes pour piloter des vergers agroécologiques et rassemblant des agriculteurs, chercheurs, conseillers et animateurs agricoles, formateurs : les Cafés Agros. Nous montrerons comment cette initiative accompagne l’appropriation de savoirs agroécologiques entre des acteurs hétérogènes, en articulant trois dimensions :
l’engagement de la réflexivité des participants vis-à-vis de leurs expériences ;
l’exploration de pratiques innovantes via le partage d’expériences et de savoirs entre des personnes aux métiers différents avec objectif de stabilisation ;
la création d’une communauté de pratiques innovantes.
l’engagement de la réflexivité des participants vis-à-vis de leurs expériences ;
l’exploration de pratiques innovantes via le partage d’expériences et de savoirs entre des personnes aux métiers différents avec objectif de stabilisation ;
la création d’une communauté de pratiques innovantes.