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« Un élément revient fréquemment parmi les enseignants qui font classe dehors : beaucoup n’imagineraient plus faire classe à nouveau » exclusivement à l’intérieur ». Ils ont besoin de cette respiration pour eux et leurs élèves » disent Benjamin Gentils, Directeur de la Fabrique des Communs Pédagogiques et Moïna Fauchier Delavigne, porte-parole de l’association dans cet entretien. Le Café pédagogique est allé à leur rencontre à l’occasion de la préparation des Rencontres internationales de la classe dehors qui se dérouleront à Marseille à partir du 14 mai 2025.
La metteuse en scène Aurore Fattier invite des élèves en lycée agricole à s’interroger sur leurs relations aux animaux à travers un spectacle qui fait dialoguer leurs témoignages avec des œuvres philosophiques et littéraires.
La question de la violence à l’école revient régulièrement dans l’actualité. À rebours des explications simplistes, des effets d’annonce et des solutions à court terme, Éric Debarbieux se penche sur le traitement de ces problèmes par la société française depuis 40 ans dans Zéro pointé ? Une histoire politique de la violence à l’école.
C’est ce que nous avons tâché de savoir à travers une étude inédite en interrogeant des membres de 48 familles françaises diversement composées, provenant de zones d’habitation rurales, urbaines et périurbaines et de catégories socioprofessionnelles variées ; 79 entretiens individuels (dont 33 auprès d’adultes et 46 auprès de jeunes dès l’école primaire) nous ont permis d’expliciter plusieurs choses.
L’ouvrage fournit une base théorique, des conseils sur les bonnes pratiques à adopter et des exemples concrets d’utilisation d’outils comme ChatGPT. Pistes pour le prof : savoir rédiger un prompt efficace, faire de l’IA un « GPS pédagogique » pour concevoir des plans de cours, utiliser l’IA pour reformuler des consignes, résumer et simplifier des contenus, rechercher des idées, évaluer et remédier, s’adapter aux besoins des élèves, favoriser attention et engagement …
Cet article veut montrer comment le soutien à la réduction des pesticides dans les lycées agricoles via un projet d’accompagnement – Ecophyto’TER – a permis d’atteindre des réductions d’usages des pesticides significatives mais aussi d’engager des démarches de changement dans les territoires et à l’échelle des systèmes agri-alimentaires. À partir des résultats de ce projet et en les mettant en perspective avec d’autres initiatives, nous montrerons comment les lycées agricoles peuvent se constituer comme un acteur de l’intermédiation, capable de favoriser la reconnexion entre une diversité d’acteurs du système sociotechnique agri-alimentaire et ainsi de contribuer à accompagner les transitions agroécologiques.
C’est autour de ces trois concepts : robustesse, circularité, coopération que nous avons construit une ingénierie pédagogique adaptée au parcours en alternance et dont cette communication rend compte.
Assez souvent, tu dis voilà, on a un enseignement qui, pour l’instant, est plutôt basé sur la performance la mise en compétition, etc. Tu l’as un peu, écrit mais j’aimerais t’entendre, autour de cela : quels seraient les ingrédients pour que l’on ait un enseignement qui éduque un peu plus à la robustesse ?
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
Olivier Hamant : La première chose, c’est qu’il faut que le cadre scolaire soit fluctuant par définition. Des élèves, si on les met sur une chaise à la même place, à la même distance les uns des autres dans un cadre hyper normé il ne faut pas réver, s’ils vivent dans un monde de l’hyper contrôle, ils vont être des addicts du contrôle, ou ils vont être en réaction, mais du coup, ils vont être orthogonaux, ils ne vont pas être valorisés dans leur orthogonalité au contrôle.
Jean- Baptiste Fressoz nous livre une nouvelle perception de l’histoire de l’énergie, de ses faux-départs et de ses insuffisances. Énergies et matières premières tissent des relations portées par des synergies. Ce couple entretient des tuilages, organise des ententes et cartels. Il fonctionne plutôt en empilant et sans éliminer. L’auteur voit dans la transition un discours avant tout idéologique, à la fois brandi par les gouvernements, les grandes entreprises et les lobbys. Tous s’affichent et postulent en faveur d’une décarbonation qui, in fine, n’avance pas assez. Ainsi, en 2020, les trois quarts de l’acier mondial continuent à être produits avec du charbon. Ce mouvement étrangement consensuel, voire affecté de cécité, invite à justifier les procrastinations (p. 333) pour arbitrer les trajectoires d’une planète qui avance à plusieurs vitesses peu solidaires entre elles. Cette histoire énergétique remue beaucoup de préjugés. Ce livre qui sort des chemins classiques nous interroge sur notre avenir commun et l’urgence d’atterrir. L’auteur nous propose un livre riche, nourri, décapant.
La manière dont les évaluations scolaires sanctionnent l’erreur induit un stress chez les élèves qui peut bloquer leur sens de l’initiative. Or, il est essentiel de se tromper pour apprendre. Comment repenser alors les notes et les devoirs sur table ?
Ce colloque propose de questionner des enjeux qui concernent les sciences de l’éducation et de la formation à travers une approche interdisciplinaire et collaborative. À travers cette rencontre, nous voulons permettre la mise en relation d’experts, de chercheur·euses et de doctorant·es autour d’un but commun : la création d’un havre de partage et de réflexion critique autour des systèmes éducatifs. Identité et créativité pouvant s’influencer réciproquement, cela nous conduit à proposer trois axes de réflexions aux communicant·es autour desquels devront s’articuler leurs travaux. Un premier axe sur la créativité et la construction identitaire dans les pratiques éducatives, un deuxième autour des ambiances et environnements institutionnels et un troisième axe concentré sur les politiques éducatives et leur lien avec les identités individuelles et collectives.
Le point sensible relatif à la vie des sols et à la préservation des paysages, évoqué ci-dessus, est trop souvent sous-estimé, comme l’est également l’harmonie à trouver entre la place de l’arbre et l’élevage… ou l’agriculture tout entière : l’arbre, dans les systèmes agricoles, est absolument fondamental pour l’avenir (cf travaux de C.Dupraz – INRAE ou rassemblés par le RMT AgroforesterieS),
Mercredi 22 janvier 2025 à Montpellier, Corine Martel et Sylvain Wagnon proposent une conférence sur la tradition pédagogique d’éduquer dans et avec la nature. A travers leurs apports scientifiques, ils développeront les raisons et enjeux de la vie en extérieur l’extérieur pour construire son rapport au monde. « Quels sont les leviers pour que l’éducation dans et avec la nature jalonne les espaces-temps du parcours de l’élève, et que la mise en réseau des acteurs puisse contribuer à sa continuité comme à sa cohérence ? »
Souhaitant amplifier son appui auprès des dynamiques territoriales en faveur de la transition agricole et alimentaire, l'ADEME a engagé une démarche de diagnostic du système alimentaire en région Occitanie. Ce travail de diagnostic vise à mieux orienter les politiques d'accompagnement des démarches territoriales autour de l'agriculture, des filières agro-alimentaires
TETRAA accompagne neuf territoires en France pour renforcer la durabilité sociale, environnementale et économique de leurs systèmes agricoles et alimentaires
En analysant les premières données du Portail France PAT, en service depuis
mars 2024, et en s’appuyant sur deux enquêtes, ce Focus vise en quatre
étapes à étudier la relation “PAT et bio” et les questions qu’elle pose.
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étapes à étudier la relation “PAT et bio” et les questions qu’elle pose.