14897 shaares
Sommaire :
Comment fonctionne vraiment un réseau de neurones ?
Les IA comprennent-elles ce qu’elles disent ?
Pourquoi les LLM (Large Language Models), comme ChatGPT, DeepSeek ou Gemini sont-ils si puissants ?
L’IA est-elle une révolution ou une impasse ?
Un invité des matins de France Culture très bon vulgarisateur sur la question
Comment fonctionne vraiment un réseau de neurones ?
Les IA comprennent-elles ce qu’elles disent ?
Pourquoi les LLM (Large Language Models), comme ChatGPT, DeepSeek ou Gemini sont-ils si puissants ?
L’IA est-elle une révolution ou une impasse ?
Un invité des matins de France Culture très bon vulgarisateur sur la question
une alimentation 100 % biologique permettrait de réduire de moitié les coûts pour l’État engendrés par la gestion et le traitement de l’eau – grâce à l’arrêt des intrants de synthèse – comme le défend l’article scientifique coécrit par le Basic et l’Université de Louvain. Selon cette même étude, l’utilisation de pesticides de synthèse est à l’origine de 51 millions d’euros de dépenses annuelles de santé en raison des maladies associées reconnues comme professionnelles, du type Parkinson. Généraliser ce modèle agricole pourrait réduire d’au moins 28 % le montant total des coûts d’impact, soit près de 10 milliards d’euros.
voir aussi : Des cantines scolaires 100 % produits locaux, bio et fait maison : c'est le « projet politique » de la Dordogne qui vise 19 établissements labellisés à la fin de l’année scolaire, sur la quarantaine de collèges publics que compte le département. Le coût par plateau : 2,10 euros (contre 2,40 € en conventionnel).
voir aussi : Des cantines scolaires 100 % produits locaux, bio et fait maison : c'est le « projet politique » de la Dordogne qui vise 19 établissements labellisés à la fin de l’année scolaire, sur la quarantaine de collèges publics que compte le département. Le coût par plateau : 2,10 euros (contre 2,40 € en conventionnel).
PODCAST A ECOUTER ! Ours, loups, renards, lynx, bouquetins, sangliers, sans parler des oiseaux, insectes et amphibiens… Les habitats de tous ces animaux ont été bouleversés par les activités humaines, de l’agriculture à l’urbanisation en passant par les loisirs. En France, comme ailleurs, les animaux sauvages n’ont plus guère « lieux » d’être. Protégés ou réintroduits pour pallier l’effondrement de la biodiversité, ils continuent de se heurter à des milieux déjà occupés, où leur présence crée de nouveaux conflits de voisinage. Au plus près des humains, des cheptels ou des cultures, ils sont accusés de maints dégâts, attaques et transmissions de maladies. Le sort réservé à ces fauteurs de troubles économiques, politiques et/ou sanitaires ? Bien souvent effarouchements ou abattages. Un constat qui, pour les uns, doit amener à réfléchir à de nouvelles modalités de cohabitation quand d’autres prônent la coexistence voire un éloignement radical, une remise à distance de ces animaux au sein de territoires exclusivement dédiés. Alors, entre présence humaine et faune sauvage, y a-t-il une bonne distance, ni trop proche, ni trop lointaine ?
Une éducation émancipatrice ne peut donc s’inscrire dans le paradigme du « développement personnel ». Elle renvoie à un autre paradigme, celui du « dépassement collectif ».
Parmi les recommandations du rapport figure de « favoriser l’implantation d’offres de formation et d’apprentissage dans les territoires ruraux, à travers un mix proximité et mobilité » : « Le déploiement d’une offre de formation diversifiée dans les territoires ruraux a un impact important sur les choix d’orientation des jeunes dans la ruralité et donc sur leurs projets professionnels ».
Open Terms Archive fait apparaître les modifications des CGU de Meta. En rouge, les suppressions, en vert, les ajouts. On peut y lire « Nous autorisons les allégations de maladie mentale ou d’anormalité lorsqu’elles sont fondées sur le genre ou l’orientation sexuelle, compte tenu du discours politique et religieux sur le transgendérisme et l’homosexualité (ligne 1346) »
Supprimer les pièces-jointes de mes mails, est-ce vraiment utile ? Comment maximiser la durée de vie de mon téléphone ? Regarder ma série en HD, ça n’a pas d’impact sur l’environnement ? Ces questions vous trottent dans la tête ? Alors vous êtes au bon endroit !
Cet AVIS présente notamment les dernières évaluations de l’empreinte carbone du numérique en France : 29,5 Mt CO2 eq, et une consommation d’électricité à 51,5 TWh, soit 4,4% de l’empreinte carbone de la France, et 11% de la consommation électrique nationale. Ces chiffres, qui prennent maintenant en compte les impacts de l’utilisation des datacenters situés à l’étranger, conduisent à un doublement de l’impact de l’usage du numérique et à une responsabilité plus importante des datacenters (alors qu’on pensait jusqu’à présent que les
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
Loin d’être un simple outil d’innovation, l’IA est devenue un véritable gouffre énergétique. Derrière chaque requête vocale, chaque image générée, ou chaque modèle d’apprentissage automatique se cachent des milliers de serveurs affamés d’électricité. Résultat : des centres de données qui tournent à plein régime, des infrastructures qui s’étendent, et une empreinte carbone qui explose.
Ce texte est le manifeste fondateur de « Hiatus », une coalition composée d’une diversité d’organisations de la société civile française qui entendent résister au déploiement massif et généralisé de l’intelligence artificielle (IA). À l’approche du sommet sur l’IA organisé par la France, les 10 et 11 février 2025, le lancement de Hiatus vise à dénoncer l’inféodation des politiques publiques aux intérêts de la tech, ainsi que les coûts humains et environnementaux de l’IA. Au cours des mois à venir, des actions communes seront organisées pour décliner ce manifeste fondateur sur le plan politique.