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La proposition de loi met en lumière le rôle de l’école comme premier lieu d’engagement dans la transition écologique et l’éducation en plein air comme premier pas vers l’apprentissage de l’importance de notre environnement. Au-delà d’un simple ajout réglementaire, ce texte ambitionne une transformation structurelle de l’école. Il affirme le droit des enfants à grandir au contact de la nature et propose plusieurs leviers pour accompagner cette évolution : création d’un réseau national de formateurs, accompagnement des enseignants et des collectivités, et mise en place d’un cadre clair pour faire de l’école un acteur de la transition écologique et de la santé publique.
C’est pour mieux saisir ces dynamiques complexes et les défis qu’elles soulèvent que l’Édubref n°27 de mai 2025 propose un éclairage sur l’éducation à l'alimentation en milieu scolaire français. Il y interroge la notion de « bonnes pratiques » et explore les tensions inhérentes entre les recommandations institutionnelles et les réalités socioculturelles des élèves. Enfin, il propose des pistes de réflexion en identifiant les éléments pluridisciplinaires utiles aux personnes enseignantes dans l’organisation des dispositifs d’éducation à l’alimentation.
Bien que limitées en volume, ces démarches créent des niches de marché et des espaces d’apprentissage collectif, qui permettent l’amorce d’une transition agro-écologique avant sa diffusion à plus large échelle.
Publié en avril 2025, un rapport du bureau d’études Basic commandé par Greenpeace, l’Institut Veblen et Max Havelaar France, s’intéresse aux impacts socio-économiques et environnementaux des importations de produits agricoles en France. Il exploite les données douanières afin de quantifier les échanges. Les filières cacao, vanille, riz, huile de palme, sucre de canne et café seraient associées à des violations des droits humains : travail des enfants, travail forcé, salaires indécents (figure). Le cacao et le soja se signalent par de forts impacts écologiques (émissions de gaz à effet de serre, déforestation, pollution des eaux).
Ressources à télécharger
Nécessairement, poser la question de l’impact environnemental de l’IA implique de clarifier pourquoi cette question se pose spécifiquement pour cette technologie et ce que signifie l’impact environnemental. Cela implique aussi d’inclure ce questionnement dans la réflexion plus large sur l’empreinte environnementale du numérique.
S’interroger sur cet enjeu, c’est aussi et surtout dresser le constat d’un manque criant de données et d’un manque de méthodologies harmonisées pour évaluer l’empreinte environnementale de l’IA, notamment générative, autant pour son impact négatif sur l’environnement tant à l’entraînement qu’à l’usage, que son éventuel impact positif comme outil pouvant participer à la lutte contre la crise climatique. Nous nous proposons ainsi de dresser un panorama des chiffres et données dont nous disposons aujourd’hui, que ce soit lors de l’entraînement des modèles d’IA ou lors de leur usage.
S’interroger sur cet enjeu, c’est aussi et surtout dresser le constat d’un manque criant de données et d’un manque de méthodologies harmonisées pour évaluer l’empreinte environnementale de l’IA, notamment générative, autant pour son impact négatif sur l’environnement tant à l’entraînement qu’à l’usage, que son éventuel impact positif comme outil pouvant participer à la lutte contre la crise climatique. Nous nous proposons ainsi de dresser un panorama des chiffres et données dont nous disposons aujourd’hui, que ce soit lors de l’entraînement des modèles d’IA ou lors de leur usage.
Comme toute construction humaine, les systèmes éducatifs évoluent. Mais qu’en est-il, au niveau de la pédagogie ?
Est-ce qu’on innove réellement ?
Certes, la hiérarchie valorise l’innovation et le terrain s’y emploie souvent avec un volontarisme sincère. Mais là où les uns voient de l’innovation, d’autres parlent d’adaptation. Et on a parfois tendance à nous présenter comme « innovantes » des pédagogies qui relèvent du pur recyclage.
Qu’en est-il par exemple des affirmations suivantes :
« Il faut inverser la classe »,
« Le numérique permet d’innover »,
« Les élèves apprennent mieux quand ils découvrent par eux-mêmes »…
Ces idées sont-elles vraiment nouvelles et ont-elles fait leurs preuves ?
Cette nouvelle édition, mise à jour, est notamment enrichie d’un nouveau chapitre sur la forme scolaire.
Est-ce qu’on innove réellement ?
Certes, la hiérarchie valorise l’innovation et le terrain s’y emploie souvent avec un volontarisme sincère. Mais là où les uns voient de l’innovation, d’autres parlent d’adaptation. Et on a parfois tendance à nous présenter comme « innovantes » des pédagogies qui relèvent du pur recyclage.
Qu’en est-il par exemple des affirmations suivantes :
« Il faut inverser la classe »,
« Le numérique permet d’innover »,
« Les élèves apprennent mieux quand ils découvrent par eux-mêmes »…
Ces idées sont-elles vraiment nouvelles et ont-elles fait leurs preuves ?
Cette nouvelle édition, mise à jour, est notamment enrichie d’un nouveau chapitre sur la forme scolaire.
Article de Gatien (intervenant CEEDDR) et organisateur de coconstruire
Ce livre vous donne des pistes sur comment développer les compétences essentielles pour vivre et agir dans notre société en tissant des liens positifs entre l’adulte, l’enfant et l’environnement dans lequel ils évoluent. À travers de regards croisés de spécialistes provenant de différents horizons professionnels, il vous fait voyager vers différents avenirs, et les compétences indispensables qu’il nous faut pour bien y vivre.
Il remet la confiance en soi et en autrui au coeur de l’éducation et donne aux adultes le bagage essentiel pour intégrer des postures facilitantes lors des sorties hors les murs avec des jeunes. À l’aide d’astuces de praticiennes et praticiens de l’éducation en plein air : enseignantes, éducateurs, animatrices nature, formateurs et conseillères pédagogiques. Il définit un plan-cadre pour le Outdoor Learning au 21e siècle et vous fournit des pistes concrètes pour le réaliser, en cultivant en plein air les compétences d’avenir.
Avec Jérémy Lamri, entrepreneur ; Julie Delalande, anthropologue de l’enfance ; Catherine Gueguen & Herbert Renz Polster, pédiatres ; Kim Pasche, archéologue expérimental ; Morgane Lépée, coach et psychologue ; Gerald Hüther, neurobiologiste.
Il remet la confiance en soi et en autrui au coeur de l’éducation et donne aux adultes le bagage essentiel pour intégrer des postures facilitantes lors des sorties hors les murs avec des jeunes. À l’aide d’astuces de praticiennes et praticiens de l’éducation en plein air : enseignantes, éducateurs, animatrices nature, formateurs et conseillères pédagogiques. Il définit un plan-cadre pour le Outdoor Learning au 21e siècle et vous fournit des pistes concrètes pour le réaliser, en cultivant en plein air les compétences d’avenir.
Avec Jérémy Lamri, entrepreneur ; Julie Delalande, anthropologue de l’enfance ; Catherine Gueguen & Herbert Renz Polster, pédiatres ; Kim Pasche, archéologue expérimental ; Morgane Lépée, coach et psychologue ; Gerald Hüther, neurobiologiste.