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La collection Fléchette propose de faire le tour des enjeux de communication et d’opinion sur un sujet précis qui tend à diviser plus ou moins fortement les Français ou qui peine à convaincre. Née de la volonté de prendre de la hauteur sur le discours écologiste, cette collection tente d'explorer de nouvelles voies afin d'engager plus largement autour des sujets clés de la transition
Pourtant, plusieurs arguments tendent à montrer que les effets sociaux des IAg – et c’est le cas de nombreuses autres technologies – ne sont pas seulement la somme des effets des usages individuels. Dit autrement, penser les effets sociaux de l’IAg par le seul prisme de ses usages conduit à occulter les mécanismes par lesquels la société toute entière se transforme sous l’effet d’une technologie.
On mesure donc à quel point l’idée de contrôle de l’outil, présupposée par la vision instrumentale de l’IA, est problématique. D’une part, une technologie comme l’IA « fait » beaucoup plus que la seule intention de ses utilisateurs finaux : elle les guide, les contraint, les rend dépendant, ouvre des possibles et en ferme d’autres, absorbe des compétences, etc. D’autre part, ses effets sociaux ne se réduisent pas à ce que ses utilisateurs en font, ne serait-ce que par les effets qu’elle produit même chez ceux qui ne l’utilisent pas, comme on vient de le voir. D’ailleurs, et sans s’inquiéter de la contradiction, les tenants des discours présentant les IAg comme de simples outils, s’accordent généralement pour affirmer que ces technologies « changent radicalement le monde » dans lequel on vit. Prendre cette affirmation au sérieux implique de réviser largement l’idée qu’elles seraient de « simples outils », puisque l’on comprend bien que « changer le monde » implique une dynamique autrement plus complexe que la simple somme des usages finaux.
On mesure donc à quel point l’idée de contrôle de l’outil, présupposée par la vision instrumentale de l’IA, est problématique. D’une part, une technologie comme l’IA « fait » beaucoup plus que la seule intention de ses utilisateurs finaux : elle les guide, les contraint, les rend dépendant, ouvre des possibles et en ferme d’autres, absorbe des compétences, etc. D’autre part, ses effets sociaux ne se réduisent pas à ce que ses utilisateurs en font, ne serait-ce que par les effets qu’elle produit même chez ceux qui ne l’utilisent pas, comme on vient de le voir. D’ailleurs, et sans s’inquiéter de la contradiction, les tenants des discours présentant les IAg comme de simples outils, s’accordent généralement pour affirmer que ces technologies « changent radicalement le monde » dans lequel on vit. Prendre cette affirmation au sérieux implique de réviser largement l’idée qu’elles seraient de « simples outils », puisque l’on comprend bien que « changer le monde » implique une dynamique autrement plus complexe que la simple somme des usages finaux.
Ce que montre Angela Barthes, c’est qu’il n’existe pas une seule façon d’enseigner la transition. Il existe une pluralité de trajectoires, de savoirs, de finalités. L'enjeu est de les rendre visibles, discutables, partageables. C’est en réintroduisant des finalités politiques, éthiques et sociales que l’éducation peut espérer sortir d’une logique d’accompagnement du système pour devenir un levier de transformation.
lorsque les élèves faisaient leurs devoirs en 2008, cela améliorait leurs notes aux examens pour 86% d’entre eux, alors qu’en 2017, les devoirs ne permettaient plus d’améliorer les notes que de 45% des élèves.
Pour Mollick, l’IA est une aide pour comprendre des sujets complexes, réfléchir à des idées, rafraîchir ses connaissances, obtenir un retour, des conseils…
Dans l'éducation « le processus compte bien plus que le résultat« . Or, l’IA fait à tous la promesse inverse.
Pour Mollick, l’IA est une aide pour comprendre des sujets complexes, réfléchir à des idées, rafraîchir ses connaissances, obtenir un retour, des conseils…
Dans l'éducation « le processus compte bien plus que le résultat« . Or, l’IA fait à tous la promesse inverse.
à destination des enseignant.es.
Voir les sites ressources pour trouver des synthèses et résultats
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La CNIL a publié une bande dessinée éducative, L’agence privacy (dont le premier tome est intitulé « Le réseau fantôme »), pour sensibiliser les adolescents aux enjeux et risques liés à l'utilisation du numérique. Cet ouvrage aborde les sujets suivants : piratage et usurpation d’identité, cyberharcèlement, réputation numérique, cybersécurité. Il est accessible librement en ligne et structuré en 4 chapitres distincts.
plusieurs vidéos sur l'IAG
Cette étude explore les perceptions et les pratiques liées à l'intelligence artificielle générative (IAg) dans l'enseignement postsecondaire au Nouveau-Brunswick (Canada). Basée sur une approche mixte, elle analyse les réponses de 281 participantes et participants issus de deux établissements d'enseignement. Les résultats montrent que l'adoption de l'IAg varie selon les profils, influençant les perceptions de son utilité et de ses implications éthiques. Tandis que les étudiants et étudiantes perçoivent l'IA comme un outil pédagogique, les enseignants et enseignantes expriment des préoccupations sur son impact. Ces divergences soulignent la nécessité d'une formation systématique pour développer une littératie de l'IA adaptée aux besoins du 21 e siècle.