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politique
""Ne soyez pas un ni multiple, soyez des multiplicités! Faites la ligne et jamais le point !" Le rhizome est une célébration de la pensée en réseau, il est transversal, tentaculaire et nomade, contrairement à la racine, unique et sédentaire. Comment le rhizome peut-il nous aider à penser le monde ?"
"Notre rapport au végétal peut-il influencer notre manière de vivre en société ? Du jardin partagé, à la botanique en passant par l'agriculture et les ZAD, en quoi le végétal est-il une école de la vie démocratique ? "
"Ce texte essaie de répondre à une expérience subjective : le sentiment de chosification de soi que « je » (en tant que sujet) peux éprouver à l’ère du technocapitalisme numérique. Il s’adresse en particulier à des personnes qui ressentent en elles-mêmes cette réification de leur être intime.
Il en propose une interprétation en relation avec les conceptions de l’être humain et de la nature dans l’imaginaire technocapitaliste. Cette interprétation interroge la fusion technocapitaliste de l’homo œconomicus et du robot, dans la figure du cyborg. Elle explore les logiques de réification à l’œuvre dans le capitalisme numérique.
A partir de là, il s’agit d’interroger la légitimité à défendre la persistance d’autres formes de subjectivités et d’agir que celles que tendent à imposer la logique du technocapitalisme numérique.
Si l’on admet qu’il est légitime de préserver d’autres formes de subjectivités ou d’agir, alors comment résister à la chosification de soi dans le technocapitalisme numérique ?
C’est en définitive à cette question que nous essayons de répondre."
Il en propose une interprétation en relation avec les conceptions de l’être humain et de la nature dans l’imaginaire technocapitaliste. Cette interprétation interroge la fusion technocapitaliste de l’homo œconomicus et du robot, dans la figure du cyborg. Elle explore les logiques de réification à l’œuvre dans le capitalisme numérique.
A partir de là, il s’agit d’interroger la légitimité à défendre la persistance d’autres formes de subjectivités et d’agir que celles que tendent à imposer la logique du technocapitalisme numérique.
Si l’on admet qu’il est légitime de préserver d’autres formes de subjectivités ou d’agir, alors comment résister à la chosification de soi dans le technocapitalisme numérique ?
C’est en définitive à cette question que nous essayons de répondre."
"Les transformations personnelles et les transformations sociales et structurelles, doivent être pensées de façon complémentaire et non contradictoire. C’est vrai à l’échelle du monde, d’un continent, d’une nation, d’une localité….
Et il n’y a pas pour cela de plus beau terrain d’expérimentation et d’invention que la manière de se nourrir, de nourrir les humains et de partager nos repas. "
Et il n’y a pas pour cela de plus beau terrain d’expérimentation et d’invention que la manière de se nourrir, de nourrir les humains et de partager nos repas. "
"Le gouvernement a adopté ce 12 janvier sa nouvelle stratégie nationale pour les aires protégées d'ici à 2030. Celle-ci vise à concrétiser l’objectif fixé par le président de la République de protéger dès 2022 30% du territoire national et des espaces maritimes sous juridiction, dont un tiers "sous protection forte". Mais les associations environnementales restent prudentes sur les conditions de sa mise en œuvre. "
"L’horizon moderne se pense comme la réalisation d’un partage entre Nature et Culture, se déclinant en différents couples comme universel / autochtone, civilisé / sauvage, mais aussi ville / campagne et urbain / rural. La ville, particulièrement grande, est pensée comme le lieu de réalisation de la modernité. Nous vivons actuellement dans une civilisation urbaine, plus précisément une aire anthropologique dont les représentations du monde sont fondées à partir de la ville : « partout, c’est la ville qui s’est imposée comme centre du monde, aux dépens du monde rural » (Berque, 2011, p. 54). Dans cette représentation hiérarchisée du monde, les terres cultivées sont pensées comme un entre-deux, « par rapport aux étendues sauvages (la forêt, la montagne, la mer, le désert) et par rapport aux villes. Elles sont un stade intermédiaire entre ces deux espaces, l’un plus naturel, l’autre plus artificiel ; l’un primitif, l’autre à la pointe de la civilisation. » (ibid., p. 51)."
"Le petit livre de Celia Izoard « Lettres aux humains qui robotisent le monde. Merci de changer de métier » (Revue Z, 2020), composé de plusieurs textes sous forme notamment, de lettre à des ingénieurs, brille par sa simplicité. D’une plume faussement naïve, la journaliste questionne ceux qui façonnent les outils « du futur » – robots, logiciels – à propos de leur responsabilité vis-à-vis du reste de le société. Sans moralisme, ni accusations mal placées, elle les appelle à se réveiller. "
"Le projet des Territoires Numériques Educatifs, lancé par le ministère au moment de la préparation des EGN, dont on a quand même du mal à identifier l’origine, l’intention réelle, donne lieu à des actions et des propositions qu’il convient d’examiner, tant il semble une tentative de double réponse : d’une part à la question des inégalités territoriales, d’autre part à la manière de déployer le numérique de façon à ce qu’il soit efficace, en particulier sur le plan pédagogique. Pour ce faire examinons le discours officiel en analysant plusieurs passages."
"En ce sens, le développement techno-économique et industriel actuel semble s’orienter dans une direction entropique, aussi bien en termes d’écologie environnementale que d’écologie mentale ou d’écologie sociale, pour reprendre les trois écologies définies par Félix Guattari."
"Tout change s’il s’agit, non pas de maintenir ou d’accélérer la production pour avoir plus à redistribuer et le faire plus équitablement, mais d’assurer le maintien des conditions de subsistance de tous les participants nécessaires à l’habitabilité des humains"
Ilfaut donc reconstituer des classes, non plus en fonction des positions des individus dans le processus de production qui caractérisait les sociétés industrielles, mais selon les territoires dont ils dépendent pour satisfaire leurs besoins vitaux. C’est ceque je nomme les classes géo-sociales, dont l’intérêt est de permettre de faire émerger les conflits de classes nécessaires à l’organisation d’une future ligne politique. Il faut construire une conscience de classe géo-sociale qui permette à chacun de comprendre qu’il entre en lutte contre d’autres classes qui sont en train de bousiller ses conditions d’existence en vivant “hors sol” par leur niveau de consommation de pétrole et de ressources naturelles, la dégradation des écosystèmes qu’implique leur modede vie, etc
Ilfaut donc reconstituer des classes, non plus en fonction des positions des individus dans le processus de production qui caractérisait les sociétés industrielles, mais selon les territoires dont ils dépendent pour satisfaire leurs besoins vitaux. C’est ceque je nomme les classes géo-sociales, dont l’intérêt est de permettre de faire émerger les conflits de classes nécessaires à l’organisation d’une future ligne politique. Il faut construire une conscience de classe géo-sociale qui permette à chacun de comprendre qu’il entre en lutte contre d’autres classes qui sont en train de bousiller ses conditions d’existence en vivant “hors sol” par leur niveau de consommation de pétrole et de ressources naturelles, la dégradation des écosystèmes qu’implique leur modede vie, etc