14982 shaares
Bonne synthèse en ligne
Le point de vue de l'Académie d’agriculture de France
Et redisons-le une fois de plus : la didactique, c’est politique !
Pour comprendre pourquoi, un détour par 1987 suffit. Cette année-là, dans les forêts de l’île de Kauai, dans l’archipel d’Hawaï (Etats-Unis), un ornithologue enregistre le chant du dernier Moho de Kauai. C’est un mâle. Il chante un duo, le duo nuptial de son espèce, mais il chante seul. La femelle ne viendra pas car il n’y en a plus. L’enregistrement dure quelques minutes. Puis le silence, pour toujours. Cette bande sonore est écoutée par des millions de personnes en ligne et chacun a son interprétation.
Dès son installation, WhatsApp aspire le carnet de contacts de ton téléphone.
Tous les numéros.
Sans distinction.
Sans que les personnes concernées n’aient été informées, encore moins qu’elles aient donné leur consentement.
En utilisant WhatsApp, tu n’exposes donc pas seulement tes propres données.
Tu exposes aussi celles de personnes qui n’ont rien demandé.
Tous les numéros.
Sans distinction.
Sans que les personnes concernées n’aient été informées, encore moins qu’elles aient donné leur consentement.
En utilisant WhatsApp, tu n’exposes donc pas seulement tes propres données.
Tu exposes aussi celles de personnes qui n’ont rien demandé.
Ensemble de ressources niveau collège ou lycée
Face à Einstein et à ses successeurs inévitables, plusieurs pistes émergent dans le débat académique.
La première, et peut-être la plus efficace à court terme, est le retrait des écrans dans certains cours. Kirschenbaum note que les collègues qui ont fait ce choix témoignent d'une réaction positive des étudiants : « Ils comprennent le raisonnement. Ils apprécient l'opportunité d'être libérés des téléphones et des écrans pour se concentrer et engager un dialogue significatif avec d'autres personnes. » Mais cette solution ne peut être universelle — elle exclut précisément les étudiants en formation à distance dont Mills défend les intérêts.
La deuxième piste, préconisée par des enseignants comme Nicholas DiMaggio, doctorant à la Booth School of Business de l'Université de Chicago, est de repenser radicalement la conception des cours pour s'appuyer sur des formats que les agents IA ne peuvent pas facilement imiter : examens oraux, travaux en présentiel, évaluations par étapes avec « points de contrôle » obligatoires nécessitant une preuve d'identité et d'engagement humain. L'analogie avec la cybersécurité de Mills prend ici tout son sens : il faut concevoir des systèmes résilients plutôt que de tenter de bloquer chaque outil au fil de son émergence.
La troisième piste — la plus ambitieuse — serait une réforme de fond du rapport de l'enseignement supérieur à la valeur intrinsèque de l'apprentissage. Canvas et ses équivalents n'ont pas répondu aux demandes de commentaires des journalistes à ce sujet. Ce silence est lui-même éloquent : les plateformes EdTech ont construit leur modèle économique sur la marchandisation du contenu éducatif, et ont peu d'incitations à remettre en question ce modèle.
La première, et peut-être la plus efficace à court terme, est le retrait des écrans dans certains cours. Kirschenbaum note que les collègues qui ont fait ce choix témoignent d'une réaction positive des étudiants : « Ils comprennent le raisonnement. Ils apprécient l'opportunité d'être libérés des téléphones et des écrans pour se concentrer et engager un dialogue significatif avec d'autres personnes. » Mais cette solution ne peut être universelle — elle exclut précisément les étudiants en formation à distance dont Mills défend les intérêts.
La deuxième piste, préconisée par des enseignants comme Nicholas DiMaggio, doctorant à la Booth School of Business de l'Université de Chicago, est de repenser radicalement la conception des cours pour s'appuyer sur des formats que les agents IA ne peuvent pas facilement imiter : examens oraux, travaux en présentiel, évaluations par étapes avec « points de contrôle » obligatoires nécessitant une preuve d'identité et d'engagement humain. L'analogie avec la cybersécurité de Mills prend ici tout son sens : il faut concevoir des systèmes résilients plutôt que de tenter de bloquer chaque outil au fil de son émergence.
La troisième piste — la plus ambitieuse — serait une réforme de fond du rapport de l'enseignement supérieur à la valeur intrinsèque de l'apprentissage. Canvas et ses équivalents n'ont pas répondu aux demandes de commentaires des journalistes à ce sujet. Ce silence est lui-même éloquent : les plateformes EdTech ont construit leur modèle économique sur la marchandisation du contenu éducatif, et ont peu d'incitations à remettre en question ce modèle.
« A l’école, on nous parle d’agriculture raisonnée, mais quand on rentre chez nous, on nous dit qu’il faut faire du rendement » : l’enseignement agricole à l’épreuve du modèle productiviste
Donner directement la parole aux agriculteurs ne permet pas seulement de nuancer le récit dominant : cela met en lumière la profondeur du malaise. Au-delà des normes ou des aides, beaucoup expriment un sentiment de déclassement, de perte de sens et d’absence de perspectives pour les générations futures.
Comment mettre en place une nouvelle forme d'éducation, l'éducation verte, afin de faire face aux défis environnementaux de notre époque ? La France, l'Europe et le monde ne semblent pas encore en prendre pleinement le chemin.
Pourtant, dans ce monde désordonné, des initiatives d'éducation verte émergent à l'échelle locale, nationale et internationale. Comment les rendre audibles ? Comment permettre à toutes et tous de participer à une réflexion et une action majeure pour nos sociétés ?
Cet ouvrage part du constat de crise de notre école et de notre système éducatif pour examiner les perspectives possibles. À partir d'exemples concrets, l'auteur propose une réflexion synthétique et une mise en perspective qui démontre que l'éducation verte n'est pas une utopie.
En définissant l'éducation verte comme l'éducation de demain, il ne s'agit pas d'une simple affirmation, mais d'une analyse globale nécessaire sur les modalités, les finalités et le rôle de l'éducation et de la pédagogie dans nos sociétés.
Faire de l'éducation verte un véritable projet de société, fondé sur l'idée d'un nouveau contrat social et écologique, est bien l'affaire de toutes et tous.
Pourtant, dans ce monde désordonné, des initiatives d'éducation verte émergent à l'échelle locale, nationale et internationale. Comment les rendre audibles ? Comment permettre à toutes et tous de participer à une réflexion et une action majeure pour nos sociétés ?
Cet ouvrage part du constat de crise de notre école et de notre système éducatif pour examiner les perspectives possibles. À partir d'exemples concrets, l'auteur propose une réflexion synthétique et une mise en perspective qui démontre que l'éducation verte n'est pas une utopie.
En définissant l'éducation verte comme l'éducation de demain, il ne s'agit pas d'une simple affirmation, mais d'une analyse globale nécessaire sur les modalités, les finalités et le rôle de l'éducation et de la pédagogie dans nos sociétés.
Faire de l'éducation verte un véritable projet de société, fondé sur l'idée d'un nouveau contrat social et écologique, est bien l'affaire de toutes et tous.