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"Le Pôle Louvain et le CIO viennent d’éditer un nouveau guide pédagogique pour enseignants et conseillers en orientation : « Aider les jeunes à s’orienter dans un monde en transition » .
En résonance avec les crises multiples que nous sommes en train de traverser, Nicolas Gazon, conseiller d’orientation au CIO, donne des pistes pour aider les jeunes à intégrer ces enjeux de société à leurs réflexions et à leurs projets d’études."
En résonance avec les crises multiples que nous sommes en train de traverser, Nicolas Gazon, conseiller d’orientation au CIO, donne des pistes pour aider les jeunes à intégrer ces enjeux de société à leurs réflexions et à leurs projets d’études."
"Il conviendrait donc d’aller au-delà, en engageant les cursus dans une approche transformative. Ne plus intégrer le développement durable en ingénierie ou en management, mais plutôt enseigner l’ingénierie et le management pour le développement durable. "
"Éduquer à la biodiversité, au vivant, apprendre avec et dans la nature, ces trois expressions qui recouvrent une même réalité traversent des publications récentes et révèlent l’acuité de cette thématique. Comment faire entrer cette « éducation à » dans les curricula, alors que le quotidien de la majorité des habitants de la planète est hors-sol, dans des zones urbaines ? La dévastation, l’effondrement de la biodiversité est-il une conséquence de cette scission avec la nature dans un monde accaparé par la vitesse et la recherche de biens matériels ? Dans une première partie, ce Dossier de veille de l’IFÉ hors-série présente les problématiques liées à la biodiversité, sa difficile définition scientifique, les valeurs qu’elle recouvre, les conséquences de son effondrement, les approches controversées de sa protection, qui font du traitement de ce sujet en éducation une question sociétale hyper vive. Dans une deuxième partie, il aborde la question des liens à la nature que peuvent nouer enfants et adolescent·es de façon expérientielle, pour les aider à devenir plus sensibles et plus actifs pour la protection de la biodiversité. Il met en évidence la place que pourrait prendre la biodiversité à l’école, et la reconnexion possible des établissements scolaires à la nature qui les environne. Enfin, dans une troisième partie, il s’attache à dégager les caractéristiques d’une approche prenant en compte la complexité de cette question, à la problématiser, à partir de connaissances scientifiques et de questionnements critiques pour aboutir à une éducation au politique. En conclusion, il interroge le pouvoir trans- formateur d’une telle prise en compte de la biodiversité à l’école, vers une éducation en symbiocène."
"Le deuxième volet des rencontres sur l’histoire de la gestion des ressources naturelles doit s’intéresser plus largement à la place qu’ont les ressources naturelles dans les rythmes de développement et d’évolution que l’on qualifie commodément de transition, mais qui recoupe des phénomènes complexes et très différents, au point d’en galvauder l’usage. Nous avons choisi d’ouvrir largement cette thématique dans le temps, sur l’holocène, incluant la protohistoire et les périodes historiques ; toutes les civilisations pourront être observées, même si l’Europe occidentale et les nords attireront davantage l’attention du comité scientifique."
Conférencier : Laurent Marseault, animateur, formateur, consultant. Spécialiste de la gestion des groupes et de l?animation de collectifs coopératifs. Le sapeur première classe Marseault viendra partager son expérience de l?extinction des grands incendies. C?est en entendant Pierre Rabhi parler du petit Colibris qui goutte après goutte a héroïquement lutté contre l?incendie que son c?ur tendre de pompier s?est mis à vibrer. Il a décidé de venir échanger avec les acteurs des transitions....
"l’Ecole propose gratuitement des formations sur le bois, l’éco-construction, les énergies renouvelables, l’agro-écologie et la mobilité durable (cycle).
Elle s’adresse à des jeunes (en priorité de 18 à 25 ans) sans pré-requis de diplôme.
L’Ecole ETRE fait partie du réseau des Ecoles de la transitions écologiques dont le siège est basé au Sud de Toulouse.
Ce dispositif est soutenu par la Région Occitanie
voir la plaquette de présentation
Elle s’adresse à des jeunes (en priorité de 18 à 25 ans) sans pré-requis de diplôme.
L’Ecole ETRE fait partie du réseau des Ecoles de la transitions écologiques dont le siège est basé au Sud de Toulouse.
Ce dispositif est soutenu par la Région Occitanie
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"L’Anthropocène questionne les modes de vie à plus d’un titre. Notre société va-t-elle s’effondrer ? L’avenir de la Terre est-il sur Mars ? Le futur est-il nécessairement décroissant ? Faut-il développer les voitures électriques et les avions à hydrogène ?
La complexité des problèmes de l’Anthropocène nécessite des prises de décision politique qui anticipent les changements à venir. Or le temps politique n’est pas nécessairement celui des changements environnementaux et sociaux. Il faut du temps pour se mettre d’accord… alors même que l’urgence climatique est là… Face aux incertitudes, de nombreuses visions du futur se déploient dans l’espace social, aussi bien dans les productions scientifiques, les débats politiques, que dans les industries culturelles. Intégrer une pensée du long-terme dans les actions présentes, renouveler la manière dont les décisions sont prises constitue un défi pour les démocraties.
Cette manière de penser les problèmes peut-elle s’apprendre ? En s’appuyant sur des travaux d’histoire, de sciences politiques, de psychologie sociale, de prospective, et de sciences de l’éducation et de la formation, ce livre envisage la pensée prospective comme un levier puissant de transformation du monde. Il propose une réflexion et des pistes pédagogiques pour mettre les élèves, les étudiants, et les adultes en formation, en situation d’analyser, de construire et de débattre d’images de futurs probables, possibles, mais surtout souhaitables."
La complexité des problèmes de l’Anthropocène nécessite des prises de décision politique qui anticipent les changements à venir. Or le temps politique n’est pas nécessairement celui des changements environnementaux et sociaux. Il faut du temps pour se mettre d’accord… alors même que l’urgence climatique est là… Face aux incertitudes, de nombreuses visions du futur se déploient dans l’espace social, aussi bien dans les productions scientifiques, les débats politiques, que dans les industries culturelles. Intégrer une pensée du long-terme dans les actions présentes, renouveler la manière dont les décisions sont prises constitue un défi pour les démocraties.
Cette manière de penser les problèmes peut-elle s’apprendre ? En s’appuyant sur des travaux d’histoire, de sciences politiques, de psychologie sociale, de prospective, et de sciences de l’éducation et de la formation, ce livre envisage la pensée prospective comme un levier puissant de transformation du monde. Il propose une réflexion et des pistes pédagogiques pour mettre les élèves, les étudiants, et les adultes en formation, en situation d’analyser, de construire et de débattre d’images de futurs probables, possibles, mais surtout souhaitables."
"Organiser n’est pas agir ! Et pourtant l’organisation est indispensable pour partager, juger, décider, suivre les actions, surtout pour un sujet aussi complexe que le développement durable et la responsabilité sociétale.
Pour cela, l’INSTN, l’école de spécialisation des énergies bas carbone et des technologies pour la santé, vient de créer son comité d’éducation à l’environnement et au développement durable (CEEDD) en adaptant, à un établissement d’enseignement supérieur, une recommandation de la convention citoyenne pour le climat.
Le CEEDD de l’INSTN reprend les missions définies pour les établissements scolaires par la Convention citoyenne pour le climat (CCC), en les adaptant à notre établissement d’enseignement supérieur (ESR) et organisme de formation continue. Les règlements et missions du CEEDD de l’INSTN sont l’objet d’un document de référence joint à cet article."
Pour cela, l’INSTN, l’école de spécialisation des énergies bas carbone et des technologies pour la santé, vient de créer son comité d’éducation à l’environnement et au développement durable (CEEDD) en adaptant, à un établissement d’enseignement supérieur, une recommandation de la convention citoyenne pour le climat.
Le CEEDD de l’INSTN reprend les missions définies pour les établissements scolaires par la Convention citoyenne pour le climat (CCC), en les adaptant à notre établissement d’enseignement supérieur (ESR) et organisme de formation continue. Les règlements et missions du CEEDD de l’INSTN sont l’objet d’un document de référence joint à cet article."
"Sous la direction de :
Orane Bischoff, Institut Agro Florac, Université de Montpellier.
Dominique Cottereau, Réseau d'Éducation à l'Environnement en Bretagne (REEB), Université François Rabelais de Tours ;
Pascal Galvani, Université du Québec à Rimouski ; Université François-Rabelais de Tours
Gaston Pineau, Centr’ERE-UQAM, Université François-Rabelais de Tours."
Orane Bischoff, Institut Agro Florac, Université de Montpellier.
Dominique Cottereau, Réseau d'Éducation à l'Environnement en Bretagne (REEB), Université François Rabelais de Tours ;
Pascal Galvani, Université du Québec à Rimouski ; Université François-Rabelais de Tours
Gaston Pineau, Centr’ERE-UQAM, Université François-Rabelais de Tours."
"Dans deux articles, la chercheuse Virginie Boelen propose de mettre en place un nouveau modèle éducationnel qui prend en compte la spiritualité des jeunes dans un contexte d’éducation relative à l’environnement (ERE)"
"Philippe Roch présente sur youtube « Le penseur paléolithique », ouvrage qui expose les idées philosophiques de Robert Hainard."
"La transition écologique (transition énergétique ou agroécologique, questions de développement...) est un sujet de politiques publiques. Elles sont complexes, parfois sous-tendues de blocages ou d'incompréhensions. À l’Iddri, nous proposons des pistes de solutions, basées sur la science. Nous les mettons dans le débat démocratique car elles s'adressent aux décideurs politiques et économiques, et à toute la société civile. Dans ces podcasts, les chercheurs de l'Iddri vous présentent leurs pistes de réflexions ou celles d'experts invités éclairant le débat."
"Saviez-vous que les objectifs de « neutralité carbone » reposent largement sur des technologies qui n’existent pas ? Que la destruction d’une zone naturelle peut être « compensée » par l’investissement dans un produit financier ? Que l’on ne produira jamais assez d’hydrogène « vert » pour remplacer le pétrole ? Alors que l’enjeu écologique est décisif, nous avons un besoin urgent de clarifier les débats sur le sujet. Le greenwashing est ce qui nous en empêche. Évoquant tour à tour un verdissement de façade, la récupération d’un discours environnementaliste vidé de sa substance, la mise en place d’innovations aux effets « écologiques » douteux, il biaise le débat public et empêche des choix démocratiques éclairés.
Fort de ses vingt-quatre entrées : croissance verte, économie circulaire, énergies décarbonées, dématérialisation, politiques publiques, nucléaire, transition, véhicule propre, ville durable… ce manuel d’autodéfense intellectuelle permet d’appréhender le greenwashing dans toute son ampleur. Trente-cinq scientifiques et spécialistes de ces questions révèlent les fausses promesses, les illusions rassurantes et les formes d’enfumage qui nous enferment dans des trajectoires insoutenables. Un outil essentiel pour ouvrir la voie aux bifurcations nécessaires."
Fort de ses vingt-quatre entrées : croissance verte, économie circulaire, énergies décarbonées, dématérialisation, politiques publiques, nucléaire, transition, véhicule propre, ville durable… ce manuel d’autodéfense intellectuelle permet d’appréhender le greenwashing dans toute son ampleur. Trente-cinq scientifiques et spécialistes de ces questions révèlent les fausses promesses, les illusions rassurantes et les formes d’enfumage qui nous enferment dans des trajectoires insoutenables. Un outil essentiel pour ouvrir la voie aux bifurcations nécessaires."
"Sabah Rahmani préfère cette expression de "peuples racines" à d'autres, car elle parle déjà du lien de ces communautés au vivant et à la terre : "toutes les communautés que je rencontre depuis 25 ans ont un lien sacré avec les arbres" dit-elle. "On oppose souvent science et raison mais eux ne font pas cette séparation. Il y a une vision holistique, que tout est un, que tout est relié". Pour autant, ajoute-t-elle, il faut se méfier des formes d'idéalisation et de fascination que peuvent nous inspirer les peuples autochtones. Ils sont humains, leurs combats pour la Terre nous concernent aussi."