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Comment l’anthropologue que vous êtes peut-elle aider les populations locales à sortir de ce conflit ?
Avec les communautés locales les plus touchées, il faut prendre le temps du récit et de la remise en perspective. Les aider à relire leur trajectoire avec un regard critique et lui donner du sens. Car l’expérience écologique contemporaine est faite de désordre, d’inquiétude et d’incertitude, de choix d’appartenance et de solidarités.
Avec les communautés locales les plus touchées, il faut prendre le temps du récit et de la remise en perspective. Les aider à relire leur trajectoire avec un regard critique et lui donner du sens. Car l’expérience écologique contemporaine est faite de désordre, d’inquiétude et d’incertitude, de choix d’appartenance et de solidarités.
Il est donc nécessaire de s’attacher à comprendre comment l’opinion publique se structure pour identifier les marges d’acceptabilité et mieux définir comment la communication peut permettre de dépasser les clivages.
Au cours des derniers mois, Parlons Climat a cherché à mieux comprendre la population agricole. La profession étant au cœur des débats et des discussions sur le climat et l’environnement, il était essentiel de s'intéresser à ses réalités pour mieux identifier les mécanismes d’adhésion et de rejet des discours liés à la protection de l’environnement.
Conduite en Agriculture Biologique sur 65 hectares, l’exploitation agricole du Valentin assure des fonctions diverses avec des activités laitières, fruitières et viticoles.
Le projet d’Etudier la Cohabitation de l’élevage Ovin et de l‘aRboriCulturE (ECORCE) fédère différents acteurs de la recherche et du développement autour du sujet de l’intoduction d’ovins dans les vergers.
Cette expérience du projet ECORCE est un exemple du rôle moteur que peut jouer l’exploitation d’un EPL dans l’animation et le développement d’un territoire.
Le projet d’Etudier la Cohabitation de l’élevage Ovin et de l‘aRboriCulturE (ECORCE) fédère différents acteurs de la recherche et du développement autour du sujet de l’intoduction d’ovins dans les vergers.
Cette expérience du projet ECORCE est un exemple du rôle moteur que peut jouer l’exploitation d’un EPL dans l’animation et le développement d’un territoire.
La Coopération Agricole a le plaisir de vous inviter au séminaire de restitution du projet PLAACE (Pour L’amplification des Actions des Agriculteurs en faveur du Climat et des Ecosystèmes), où nous vous proposerons des retours d’expérience, des temps d’échanges pour découvrir les outils et les enseignements du projet PLAACE.
Plusieurs outils ont été testés et seront présentés lors du séminaire :
Des diagnostics à la ferme (diagnostic ACCT-FNAB, diagnostic agriculture paysanne de la FADEAR, MyEasyCarbon)
Des démarches d’accompagnement et parcours de formation (Démarche TRAME, Démarche La Coopération Agricole, Fresque du Sol par l’APAD)
Des outils utilisables par les collectivités (Territoires fertiles par Terre de liens, ClimAgri, Carbolocal, ACT pas à pas…)
Plusieurs outils ont été testés et seront présentés lors du séminaire :
Des diagnostics à la ferme (diagnostic ACCT-FNAB, diagnostic agriculture paysanne de la FADEAR, MyEasyCarbon)
Des démarches d’accompagnement et parcours de formation (Démarche TRAME, Démarche La Coopération Agricole, Fresque du Sol par l’APAD)
Des outils utilisables par les collectivités (Territoires fertiles par Terre de liens, ClimAgri, Carbolocal, ACT pas à pas…)
L’État n’ayant jamais mis en oeuvre une politique d’aide à la transmission des terres, aucune formation ne prépare à la reprise d’une exploitation ni aux lourdeurs administratives qui accompagnent celle-ci.
Les éleveurs et les éleveuses n’ont pas attendu les philosophes de la cause animale pour faire l’expérience de l’intelligence au travail de leurs bêtes ni pour les considérer comme des êtres respectables. Mais ce rapport à l’animal est malmené par le système agroindustriel.
Les femmes ont toujours travaillé sur les fermes, mais ont toujours été maintenues à l’écart des machines. Cette adversité ne les a pas empêchées d’entreprendre. Souvent critiques des méthodes intensives, elles sont motrices pour les pratiques innovantes et respectueuses du vivant.
Dans le domaine de l’agriculture, ils sont notamment identifiés comme outils d’aide à la décision et/ou participant à l’innovation et transformation des systèmes. Alors que de nombreux travaux alertent sur le besoin de transformer les systèmes agricoles et alimentaires (Campbell et al., 2017), les jeux pourraient être un atout majeur pour accompagner ces transformations et travailler sur des systèmes durables. Or, peu de travaux portent sur la mobilisation des jeux dans le domaine de l’agriculture, et moins encore sur leur prise en compte des dimensions associées à la durabilité des systèmes. Ce résumé présente les principaux résultats de la revue de littérature que nous avons conduite sur l’utilisation de jeux sérieux sur l’agriculture et sur la manière dont ces jeux traitent des questions de durabilité des systèmes agricoles.
De nouveaux travaux, publiés jeudi 24 octobre dans la revue Science, suggèrent que l’effet des produits agrochimiques sur ce déclin pourrait être plus important que prévu. Cette étude menée par des chercheurs du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) a démontré que certains pesticides, perçus initialement comme inoffensifs, pourraient en réalité perturber le développement des insectes.
Les ressorts du regroupement syndical agricole - Blog de veille du Centre d'études et de prospective
L’auteur explique que le regroupement syndical résulterait de la conjugaison de deux ressorts. Il s’agirait d’abord de répondre positivement à l’incitation des institutions qui choisissent d’octroyer des droits ou des avantages uniquement aux agriculteurs fédérés. Il s’agirait aussi de défendre des intérêts économiques communs, en cas de déstabilisation des marchés : les exploitants s’organisent pour sauvegarder collectivement des pratiques améliorant leurs revenus ou pour obtenir des soutiens conjoncturels de l’État.
ce livre explore les liens entre agriculture, alimentation et territoire. Il est scindé en trois parties, introduites par des témoignages, qui répondent notamment aux questions suivantes : quelles sont les différences entre les systèmes alimentaires territoriaux (SAT) et les PAT ? Que retire le collectif des acteurs, impliqués dans un PAT, du lien tissé entre agriculture, alimentation et territoire ? Comment les PAT contribuent-ils au développement territorial ? Des exemples venant de la région Nouvelle-Aquitaine illustrent les chapitres.
Dans la dernière partie, ils formulent leurs recommandations sur de nombreux aspects des systèmes agricole et agro-alimentaire. Selon eux, les soutiens de la Politique agricole commune devraient être orientés en priorité vers les petites exploitations et les exploitations mixtes, les jeunes agriculteurs, les nouveaux entrants et les agriculteurs installés dans les zones soumises à des contraintes naturelles. Ils préconisent de les compléter par des paiements pour services environnementaux, objectivement conditionnés aux résultats dans ce domaine. Pour cela, ils recommandent la mise en œuvre d’un nouveau système d’évaluation de la durabilité globale des exploitations ou des produits, basé sur des références uniformisées à l’échelle européenne. Installé par mesures législatives et placé sous la surveillance de la Commission européenne, ce référentiel permettrait d’homogénéiser les normes établies par divers acteurs et favoriserait ainsi la comparaison des performances environnementales, en tenant compte des différents enjeux (biodiversité, gaz à effet de serre, pollution, bien-être animal, qualité de l’eau, conditions de travail).
En rendant la parole aux éleveurs, cet ouvrage montre la richesse écologique et humaine du pastoralisme ainsi que les obstacles administratifs auxquels il se heurte. Si la standardisation pilotée par l’agroindustrie a conduit à une déconnexion des troupeaux et des écosystèmes, à la perte du sens du métier et des savoir-faire, des initiatives montrent que le pastoralisme peut se réinventer.
L’alimentation a été mise au cœur des débats publics par les crises écologiques et agricoles, mais aussi les difficultés sociales liées au Covid et à l'inflation. La revendication d'un "droit à l’alimentation" se structure travers les expérimentations d'une "Sécurité sociale de l'alimentation".
retrouvez notamment :
- Assises de la transition agroécologique et de l’alimentation durable
- Analyse d'un système alimentaire, de sa durabilité et de sa résilience
- Etude sur les coûts cachés, sociaux et environnementaux, liés à notre système alimentaire
- Comprendre les freins et leviers pour une restauration écoresponsable
- Assises de la transition agroécologique et de l’alimentation durable
- Analyse d'un système alimentaire, de sa durabilité et de sa résilience
- Etude sur les coûts cachés, sociaux et environnementaux, liés à notre système alimentaire
- Comprendre les freins et leviers pour une restauration écoresponsable
Comment calculer la somme des effets pervers cumulés des aides publiques aux filières alimentaires pour la santé et l’environnement, depuis les producteurs jusqu’aux consommateurs sans oublier les industriels de la transformation agro-alimentaires, régulièrement montrés du doigt par les nutritionnistes pour leurs produits trop salés, trop sucrés, « ultra-transformés » ? C’est l’exercice auquel s’est livré la coopérative Basic (Bureau d’analyse sociétale d’intérêt collectif) pour le compte de quatre associations (Secours Catholique, réseau Civam, Solidarité Paysan et Fédération nationale des Diabétiques). La présentation de ce rapport de 92 pages, le 17 septembre dernier, a suscité une cascade de publications instructives selon les angles retenus.