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buleedd
"On assiste à une remise en cause du modèle cumulatif des savoirs et à une politisation de l’éducation. Divers modèles d’approches par enjeux se développent, qui tendent à s’organiser en deux temps : (1) penser les changements et (2) mener des actions. Cela incite à poser la question : quelle éducation voulons-nous ? Pour quelles finalités et quelles actions ? Qu’est-ce qui relie ou différencie les courants éducatifs actuels concernant les questions environnementales et de développement ?"
"Dans un article publié dans la revue Études rurales, Marianne Celka, sociologue à l’université Paul-Valéry de Montpellier, analyse les origines idéelles du mouvement vegan contemporain. L’auteure s’appuie sur un corpus de références portant sur l’histoire de la cause animale, ainsi que sur des publications d’activistes. Elle montre que les arguments en faveur du véganisme ont d’abord pour origine un discours religieux, notamment celui des dissidents de l’église d’Angleterre, qui voient dans le végétarisme un exercice de pureté morale. Il emprunte ensuite aux philosophies de la nature, qui critiquent une société industrielle jugée décadente et brutale à l’égard des animaux, puis à divers courants politiques (philanthropie et anarchisme de la fin du XIXe siècle). Enfin, l’auteure montre que, plus récemment, le véganisme a intégré des éléments issus de la critique écologique."
Situé entre Avignon et Orange, Lirac est l?un des premiers villages à avoir pris part au programme "Dans 1 000 communes, la forêt fait école", imaginé par la Fédération nationale des communes forestières. Les écoles se voient ainsi confier par la mairie une parcelle de la forêt communale (la forêt-école).
"Cette playlist rassemble les séances plénières du colloque "De l'animation nature à l'éducation à l'environnement ? (France - années 1970-1990)" organisé par le Pajep (Pôle de conservation des archives des associations de jeunesse et d'éducation populaire) les 30 et 31 mars 2022
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"Christian Arnsperger, économiste, est professeur à l’Université de Lausanne. Il interroge les dimensions anthropologiques de la croissance économique et les conditions de possibilité d’une transition écologique"
"Enjeux socio-environnementaux et transformation des enseignements dans le supérieur"
"Ce dossier a pour objectif central de procéder à une réflexion sur les expérimentations de transition écologique locale, afin de voir comment se construisent ces pratiques (conditions d’émergence), comment elles tentent d’élaborer un fonctionnement viable et comment elles parviennent à se diffuser. "
"L’Anthropocène questionne les modes de vie à plus d’un titre. Notre société va-t-elle s’effondrer ? L’avenir de la Terre est-il sur Mars ?
Ce livre envisage la pensée prospective comme un levier puissant de transformation du monde. Il propose une réflexion et des pistes pédagogiques pour mettre les élèves, les étudiants, et les adultes en formation, en situation d’analyser, de construire et de débattre d’images de futurs probables, possibles, mais surtout souhaitables."
Ce livre envisage la pensée prospective comme un levier puissant de transformation du monde. Il propose une réflexion et des pistes pédagogiques pour mettre les élèves, les étudiants, et les adultes en formation, en situation d’analyser, de construire et de débattre d’images de futurs probables, possibles, mais surtout souhaitables."
Retrouvez la présentation d'Orane BISHOFF, ingénieure d’études à l’Institut Agro, campus de Florac
« L’étude de milieu au CEP de Florac : histoire d’une pédagogie de l’environnement »"
« L’étude de milieu au CEP de Florac : histoire d’une pédagogie de l’environnement »"
"Réseau Canopé vous propose des ressources pour accompagner la mise en place d’une éducation au développement durable (EDD) en classe."
Face à l’urgence écologique premier webinaire d’un cycle sur la prise en compte des émotions dans l’enseignement de la transition,"
"Greenwashing, comme son sous-titre l’indique, se veut une invitation à « dépolluer le débat public » afin d’orienter la recherche scientifique et la discussion collective vers une compréhension lucide et critique de la situation environnementale actuelle. Bien que ce livre appuie ses constats et ses analyses sur des recherches publiées, et bien qu’on puisse regretter la légèreté des références et des bibliographies proposées, il offre néanmoins une excellente entrée en matière aux enjeux et débats écologiques et aux recherches en sciences de l’environnement. Soulignant l’interdépendance des phénomènes et la nécessité de transdisciplinarité, cet ouvrage porte en lui l’exigence de comprendre, sans réductionnisme, les phénomènes locaux dans une perspective globale de codépendance et de réciprocité, tout en précisant que la recherche scientifique n’est pas à l’abri de l’instrumentalisation et de la manipulation sémantique et idéologique, d’où leur importante responsabilité politique à l’égard des phénomènes sociaux environnementaux."
"Les crises écologiques multiples frappent avec une intensité croissante les écosystèmes, les groupes humains et non humains. Sous la pression du temps qu’elles gaspillent et des intérêts dominants qui les orientent, les sociétés mettent en péril leur propre survie et l’habitabilité de la planète. Il est donc impératif d’assumer le défi d’un grand virage écologique émancipateur.
Se croisent ici, avec rigueur et clarté, des approches issues des sciences sociales et des sciences de la nature, pour éclairer les processus qui précipitent les dévastations du vivant et exacerbent les inégalités. Sont aussi explorées les manières désirables et réalistes de prévenir, d’atténuer, d’empêcher les désastres mais aussi de vivre mieux.
Ce livre porte la voix des écologies qui œuvrent à une véritable critique des dominations et du statu quo. Deux approches sont articulées : l’une, intersectionnelle et anticapitaliste, ancrée dans la dynamique des mobilisations sociales ; l’autre, plus attentive aux liens que les sociétés humaines tissent avec le vivant non humain. Écoféminismes, extractivisme, racisme environnemental, politiques publiques, finance verte, cause animale ou droits de la nature sont autant de sujets décisifs abordés avec lucidité.
Près de 70 contributions thématiques de scientifiques, de philosophes, de journalistes et d’activistes, très accessibles et documentées, accompagnées de lexiques et ressources bibliographiques, pour saisir l’ampleur des défis auxquels se confrontent les écologies contemporaines.
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Se croisent ici, avec rigueur et clarté, des approches issues des sciences sociales et des sciences de la nature, pour éclairer les processus qui précipitent les dévastations du vivant et exacerbent les inégalités. Sont aussi explorées les manières désirables et réalistes de prévenir, d’atténuer, d’empêcher les désastres mais aussi de vivre mieux.
Ce livre porte la voix des écologies qui œuvrent à une véritable critique des dominations et du statu quo. Deux approches sont articulées : l’une, intersectionnelle et anticapitaliste, ancrée dans la dynamique des mobilisations sociales ; l’autre, plus attentive aux liens que les sociétés humaines tissent avec le vivant non humain. Écoféminismes, extractivisme, racisme environnemental, politiques publiques, finance verte, cause animale ou droits de la nature sont autant de sujets décisifs abordés avec lucidité.
Près de 70 contributions thématiques de scientifiques, de philosophes, de journalistes et d’activistes, très accessibles et documentées, accompagnées de lexiques et ressources bibliographiques, pour saisir l’ampleur des défis auxquels se confrontent les écologies contemporaines.
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Conférence publique d'Aurélie Zwang | 26 janvier 2023
"La crise écologique systémique qui est la nôtre est aussi une crise de la sensibilité au vivant. J’entends par là l’appauvrissement des mots, des capacités à percevoir, des émotions et des relations que nous pouvons tisser avec le monde vivant. Nous héritons d’une culture dans laquelle, dans une forêt, devant un écosystème, on « n’y voit rien », on n’y comprend pas grand-chose, et, surtout, ça ne nous intéresse pas : c’est secondaire, c’est de la « nature », c’est pour les « écolos », les scientifiques et les enfants, ça n’a pas de place dans le champ de l’attention collective, dans la fabrique du monde commun. "