14897 shaares
929 résultats
taggé
buleedd
"Derrière des formats similaires, ces discours se situent-ils vraiment tous dans la même lignée ou font-ils émerger des positionnements différents ? Les replacer dans une chronologie permet d’en faire ressortir les logiques et de cerner ce qui a fait école et ce qui divise."
"Les défis soulevés par les changements climatiques sont de plus en plus importants et préoccupent un nombre grandissant d’individus. Certains ressentent une urgence d’agir, comme une responsabilité sociale : il faut mener dès maintenant des actions concrètes dans l’espoir de gérer la crise. En raison du fait que les actions individuelles, bien que pertinentes et nécessaires, n’ont pas les effets espérés par la personne qui les mènent, plusieurs vivent de l’éco-anxiété. Afin de canaliser cette écoanxiété, cet article présente onze stratégies d’adaptation, en fonction de trois axes prioritaires : les émotions, le problème et la signification."
"Le projet mené à Volonne vise à comprendre le développement des initiatives citoyennes, et à interroger leur capacité d’interpellation de l’action publique et leur éventuelle intégration par celle-ci. Il propose aussi de saisir comment initiatives citoyennes et action publique interagissent pour contribuer à l’émergence d’un village participatif.
Le "livret du village participatif" a été conçu à multiple mains avec les acteurs du territoire, l’équipe de recherche et les étudiants de l’institut d’urbanisme et d’aménagement régional Aix-Marseille Université. "
Le "livret du village participatif" a été conçu à multiple mains avec les acteurs du territoire, l’équipe de recherche et les étudiants de l’institut d’urbanisme et d’aménagement régional Aix-Marseille Université. "
"Nous avons modifié de façon durable les conditions d’habitabilité de la Terre pour l’ensemble du vivant et ainsi grandement fragilisé la vie en société. L'auteur décrypte les récits politiques du temps présent qui font chacun le lit possible de l’échec démocratique et/ou de l’échec écologique : le récit mensonger, selon lequel nous ne serions pas sûrs que le changement climatique soit d’origine humaine ; le récit bisounours, qui fait reposer un changement global sur la conversion à l'écologie de chaque citoyen ; le récit californien, qui fait miroiter un salut technoscientifique ; le récit chinois, selon lequel la fin justifierait les moyens ; le récit pervers, qui veut tout faire tenir en même temps. Mais l’histoire n’est pas terminée. Un récit alternatif trace son sillon…"
"Frédérique Aït-Touati est historienne des sciences et metteure en scène, Bruno Latour était penseur en sciences sociales et pionnier des réflexions philosophiques touchant à la crise écologique. Ensemble avec la Compagnie Zone Critique, ils ont créé une trilogie de conférences-performances sur notre rapport à la crise écologique qui sera en représentation au MAIF Social Club les 5, 6 et 7 janvier 2023."
"Saviez-vous que les objectifs de « neutralité carbone » reposent largement sur des technologies qui n’existent pas ? Que la destruction d’une zone naturelle peut être « compensée » par l’investissement dans un produit financier ? Que l’on ne produira jamais assez d’hydrogène « vert » pour remplacer le pétrole ? Alors que l’enjeu écologique est décisif, nous avons un besoin urgent de clarifier les débats sur le sujet. Le greenwashing est ce qui nous en empêche. Évoquant tour à tour un verdissement de façade, la récupération d’un discours environnementaliste vidé de sa substance, la mise en place d’innovations aux effets « écologiques » douteux, il biaise le débat public et empêche des choix démocratiques éclairés.
Fort de ses vingt-quatre entrées : croissance verte, économie circulaire, énergies décarbonées, dématérialisation, politiques publiques, nucléaire, transition, véhicule propre, ville durable… ce manuel d’autodéfense intellectuelle permet d’appréhender le greenwashing dans toute son ampleur. Trente-cinq scientifiques et spécialistes de ces questions révèlent les fausses promesses, les illusions rassurantes et les formes d’enfumage qui nous enferment dans des trajectoires insoutenables. Un outil essentiel pour ouvrir la voie aux bifurcations nécessaires."
Fort de ses vingt-quatre entrées : croissance verte, économie circulaire, énergies décarbonées, dématérialisation, politiques publiques, nucléaire, transition, véhicule propre, ville durable… ce manuel d’autodéfense intellectuelle permet d’appréhender le greenwashing dans toute son ampleur. Trente-cinq scientifiques et spécialistes de ces questions révèlent les fausses promesses, les illusions rassurantes et les formes d’enfumage qui nous enferment dans des trajectoires insoutenables. Un outil essentiel pour ouvrir la voie aux bifurcations nécessaires."
"En redéfinissant la nature comme la société des vivants, les pensées de l’écologie nous invitent à penser nos organisations sociales non pas comme une prérogative spécifiquement humaine, mais comme des prolongements des sociétés animales et végétale. Nos sociétés humaines ne transcendent pas les autres sociétés terrestres, mais y sont intégrées, elles en découlent, et elles lui sont redevables. Tout en s’adossant à l’idée d’un sens ancien de la nature comme « monde vivant dont nous faisons partie », il s’agit cependant ici de « recharger » l’idée de nature par les avancées des pensées écoféministes et décoloniales. Il s’agit même d’un enjeu majeur pour l’auteur : « une lutte écologiste conséquente est nécessairement décoloniale ; et inversement »."
"Voici un ouvrage qui démonte de manière implacable les idées reçues sur l’écologie. Ces “mythologies” sont les idées contestables – voire fausses – répétées à l’envi par les détracteurs d’une écologie véritablement radicale et sociale. Renaud Duterme propose un outil au service des luttes en cours et à venir, mais aussi pour tous ceux qui sont parfois à court d’arguments.
Ainsi, l’auteur revient sur l’idée que l’humanité serait destructrice par nature, que la démographie galopante serait la cause de nos maux, que la Chine en particulier serait la grande pollueuse dans toute cette histoire. Il remet aussi en cause le “technosolutionisme”, le miracle du nucléaire ou du numérique… Il interroge la croyance qui veut que nos sociétés actuelles sauront s’adapter comme elles l’ont fait lors d’autres crises ou qu’au contraire il est trop tard pour agir..."
Ainsi, l’auteur revient sur l’idée que l’humanité serait destructrice par nature, que la démographie galopante serait la cause de nos maux, que la Chine en particulier serait la grande pollueuse dans toute cette histoire. Il remet aussi en cause le “technosolutionisme”, le miracle du nucléaire ou du numérique… Il interroge la croyance qui veut que nos sociétés actuelles sauront s’adapter comme elles l’ont fait lors d’autres crises ou qu’au contraire il est trop tard pour agir..."
"De plus en plus de domaines sont touchés par l’augmentation des flux de données, consécutive à l’extension du numérique dans les sociétés occidentales. Cette accélération a été appelée « révolution des données » (Kitchin, 2014) par son ampleur et s’est également démocratisée avec l’apparition du Web 2.0. (Cardon, 2019), basée sur les facilités d’accès à Internet, l’essor de la culture open source ou encore la généralisation des smartphones. Ce développement du numérique et l’évolution rapide des formes prises par les dispositifs ont notamment affecté les modalités de connaissance de la biodiversité (Heaton et al., 2018) et, plus globalement, nos relations à la nature.
2
À travers le projet MIMESIS [1]
[1]https://mimesisere.hypotheses.org.
(Muséum interface de médiation pour l’environnement et les sciences en Isère), l’occasion a été donnée à des chercheurs de l’Université Grenoble-Alpes issus de différentes disciplines d’engager une exploration réflexive autour de l’utilisation du numérique dans le champ de la biodiversité et de la sensibilisation à la nature. Leur terrain de recherche portait sur un objet précis : la plateforme numérique Nature Isère [2]
[2]https://www.nature-isere.fr.
, une plateforme participative destinée au grand public curieux de la nature. Ce projet a été soutenu par le laboratoire GRESEC (Groupe de recherches sur les enjeux de la communication) dans le cadre d’une subvention octroyée à Émilie Kohlmann, au titre du programme « Investissement d’avenir » portant la référence ANR-15-IDEX-02."
2
À travers le projet MIMESIS [1]
[1]https://mimesisere.hypotheses.org.
(Muséum interface de médiation pour l’environnement et les sciences en Isère), l’occasion a été donnée à des chercheurs de l’Université Grenoble-Alpes issus de différentes disciplines d’engager une exploration réflexive autour de l’utilisation du numérique dans le champ de la biodiversité et de la sensibilisation à la nature. Leur terrain de recherche portait sur un objet précis : la plateforme numérique Nature Isère [2]
[2]https://www.nature-isere.fr.
, une plateforme participative destinée au grand public curieux de la nature. Ce projet a été soutenu par le laboratoire GRESEC (Groupe de recherches sur les enjeux de la communication) dans le cadre d’une subvention octroyée à Émilie Kohlmann, au titre du programme « Investissement d’avenir » portant la référence ANR-15-IDEX-02."
ressources sur l'éducation dans la nature