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le volume considérable de données générées et la dépendance croissante aux traitements algorithmiques, notamment les algorithmes d’apprentissage automatique, soulèvent des inquiétudes quant à une possible perte du pouvoir de décision des agriculteurs. Les outils d’aide à la décision risquent en effet de se transformer en décideurs autonomes. Pour les agronomes, ce déluge de données menace non seulement de rendre les approches scientifiques traditionnelles obsolètes, mais aussi de fragiliser les fondements mêmes de la science agronomique. Ainsi, cet article pose une question centrale : qui est réellement « intelligent» dans l’agriculture intelligente? Est-ce l’agriculteur, l’agronome ou les technologies numériques qui sont à l’origine de cette transformation? En explorant cette question, l’article examine les enjeux épistémiques soulevés par l’agriculture intelligente.
ace au changement climatique, à la dégradation des sols et à la nécessité de maintenir des exploitations agricoles économiquement viables, l’agriculture de conservation des sols (ACS) s’impose progressivement comme une voie crédible de transition agroécologique. Longtemps perçue comme marginale en France, elle fait aujourd’hui l’objet d’un intérêt croissant, tant de la part des agriculteurs que des pouvoirs publics.
Le rapport du CGAAER consacré à l’ACS met en lumière à la fois le potentiel de ces pratiques et les conditions nécessaires à leur déploiement à grande échelle.
Le rapport du CGAAER consacré à l’ACS met en lumière à la fois le potentiel de ces pratiques et les conditions nécessaires à leur déploiement à grande échelle.
Par conséquent, dans cet article notre questionnement est : comment les
déplacements sémantiques et anthropologiques, créés par la littérature française et
par les mythologies africaines, entraînent-ils une représentation nouvelle du monde
contemporain, impliquant un nouveau rapport des humains à l’écosystème et au
tourisme ?
Cela nous permettra, à la suite d’Augustin Berque dans « Entendre la terre. À
l’écoute des milieux humain » (2022), de reconsidérer les différents milieux du vivant
en révélant l’organisation d’un écosystème complexe afin d’appréhender ce milieu
humain, à partir de « l’intérieur de l’homme », selon les préceptes de Watsuji Tetsurô,
dans « Fûdo, le milieu humain (tr. fr. 2023) »
déplacements sémantiques et anthropologiques, créés par la littérature française et
par les mythologies africaines, entraînent-ils une représentation nouvelle du monde
contemporain, impliquant un nouveau rapport des humains à l’écosystème et au
tourisme ?
Cela nous permettra, à la suite d’Augustin Berque dans « Entendre la terre. À
l’écoute des milieux humain » (2022), de reconsidérer les différents milieux du vivant
en révélant l’organisation d’un écosystème complexe afin d’appréhender ce milieu
humain, à partir de « l’intérieur de l’homme », selon les préceptes de Watsuji Tetsurô,
dans « Fûdo, le milieu humain (tr. fr. 2023) »
la compréhension scientifique des crises écologiques, bien que nécessaire, demeure insuffisante pour susciter une transformation effective de nos manières d’habiter la Terre. En mobilisant le concept de résonance développé par Hartmut Rosa, les contributions réunies explorent les conditions sensibles, culturelles et éthiques d’une relation renouvelée au vivant. L’Anthropocène est envisagé comme une crise de la relation, révélant une dissonance...
Le quatrième numéro de la revue RED répond à la nécessité d’interroger le rôle des sciences de l’éducation et de l’enseignement face aux changements climatiques, considérés en tant que phénomènes pluriels mobilisant divers·es acteurs et actrices complexes (Doherty &Clayton, 2011). Au-delà du réchauffement planétaire, la transition énergétique (Maresca &Dujin, 2014) et la quête de durabilité (Curnier, 2017) concernent l’ensemble des disciplines, y compris les sciences de l’éducation, où les enjeux se révèlent tout aussi déterminants.Ce numéro vise à rendre visibles les questionnements liés à la durabilité et aux changements climatiques, à l’école comme dans les espaces informels d’apprentissage, afin d’identifier les outils et dispositifs pédagogiques déployés pour répondre à ces nouveaux besoins, en fonction des publics concernés.
Survie du vivant (2022-2026) est une conférence-performance du Théâtre Le Clou durant laquelle une biologiste de formation, accompagnée d’un acteur, explore et célèbre la richesse de l’interdépendance du vivant en plaçant la nature au centre de son regard. Ni tout à fait pièce de théâtre ni tout à fait conférence scientifique, cet objet théâtral inusité est le résultat d’une rencontre entre ces deux formes.
L’élaboration de cette conférence scientifique théâtralisée a constitué un long chantier collaboratif orchestré par le metteur en scène Benoît Vermeulen. C’est principalement la démarche de celui-ci qui sera exposée dans ce document, témoignage subjectif de son parcours créatif et réflexif
L’élaboration de cette conférence scientifique théâtralisée a constitué un long chantier collaboratif orchestré par le metteur en scène Benoît Vermeulen. C’est principalement la démarche de celui-ci qui sera exposée dans ce document, témoignage subjectif de son parcours créatif et réflexif
La question écologique relève de l’organisation du monde commun, elle est par conséquent une question éminemment politique. Cette thèse tente d’envisager la manière selon laquelle les questions écologiques et démocratiques peuvent être abordées comme un enjeu éducatif, notamment face aux difficultés d’action concrète des gouvernements représentatifs en la matière. Nous tenterons ici de démontrer que l’éducation démocratique et écologique en contexte d’Anthropocène relève d’un enjeu global,
métacurriculaire et métadisciplinaire pour l’école, en prenant appui sur la philosophie de John Dewey.
Cette dernière présente la démocratie comme une culture et un mode de vie, et l’école comme un lieu de vie et de socialisation démocratique. Nous nous inspirerons du modèle du tiers-lieu écologique, comme lieu de démocratie participative en lien avec l’environnement, pour penser la forme scolaire. Nous appuierons cette réflexion sur une étude de terrain au sein d’un jardin partagé.
métacurriculaire et métadisciplinaire pour l’école, en prenant appui sur la philosophie de John Dewey.
Cette dernière présente la démocratie comme une culture et un mode de vie, et l’école comme un lieu de vie et de socialisation démocratique. Nous nous inspirerons du modèle du tiers-lieu écologique, comme lieu de démocratie participative en lien avec l’environnement, pour penser la forme scolaire. Nous appuierons cette réflexion sur une étude de terrain au sein d’un jardin partagé.
Vadémécum pour une approche singulière du développement local
présentation
Cette recherche porte sur les jeux disponibles sur les sites Web de musées, en lien avec
l’éducation relative à l’environnement au prisme des pédagogies de l’apprentissage. Elle
repose sur une analyse et présente les dispositifs pédagogiques et ludiques adoptés à
l’environnement en crise
l’éducation relative à l’environnement au prisme des pédagogies de l’apprentissage. Elle
repose sur une analyse et présente les dispositifs pédagogiques et ludiques adoptés à
l’environnement en crise