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Les fresques amies sont des ateliers basés sur la fresque du climat : en petit groupe, grâce à l'intelligence collective et à des cartes, des participants se sensibilisent aux impacts environnementaux dans des secteurs particuliers, ou travaillent ensemble sur des solutions.
"Face aux exigences de transformations écosociales contemporaines, les universités doivent orienter leurs efforts d’innovation pédagogique envers la coconstruction d’un meilleur savoir-agir. C’est dans cette optique qu’une équipe d’un programme de maitrise professionnelle en environnement a conçu et mis en œuvre de nouveaux formats de productions de fin d’études. Dans cet article, nous présentons la démarche adoptée, les étapes de son déroulement ainsi que deux projets de fin d’études de type projet-création en éducation relative à l’environnement. Il ressort notamment que le nouveau dispositif de formation est de nature à favoriser une mobilisation des connaissances dans des contextes d’application non académiques, à permettre le développement d’un réseau de contacts dans des milieux de pratiques, à approfondir la réflexivité et à exercer une influence sur le processus de construction identitaire. À travers cet article, nous espérons stimuler les réflexions au sujet du développement de dispositifs pédagogiques universitaires orientés envers le développement du savoir-agir des personnes étudiantes."
"Ce travail documentaire, réalisé par le Centre Ressource du Développement Durable (Cerdd) en partenariat avec le centre de documentation de la Maison Régionale de l'Environnement et des Solidarités (MRES), dresse un tableau transversal de la sobriété, de ses cadrages législatifs aux éléments de débat qu’elle suscite : sobriété subie ou choisie ? Sobriété ou frugalité ? Quelles confusions entre sobriété et efficacité ? Ce dossier bibliographique retrace les dysfonctionnements d’un modèle consumériste profondément ancré et explore l’ambition d’une sobriété systémique et transformatrice."
" S’il semble clair que l’enseignement doit se transformer à l’ère de l’Anthropocène, il reste à en préciser la manière : quels contenus aborder ? quelles modalités pédagogiques suivre ? faut-il s’appuyer sur un cadrage national, au risque de dépolitiser certains enjeux essentiels de la transition/redirection écologique ? L’article aborde ces questions, au travers d’une critique du développement durable, d’une introspection de certaines disciplines scientifiques et de propositions autour d’expérimentations pédagogiques."
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Un article repris du magazine The Conversation, une publication sous licence CC by nd
Consommer moins et mieux, se déplacer en transport en commun, produire moins de déchets et les trier correctement… Favoriser l’émergence de comportements pro-environnementaux chez les individus constitue un défi majeur et urgent face au changement climatique. Les motivations pour agir dans l’intérêt de la planète sont très diverses et peuvent être propres aux individus ou stimulées par des facteurs externes ou sociaux. Les pouvoirs publics peuvent en effet avoir recours à de multiples leviers pour encourager les comportements durables.
De manière globale, l’individu est sensible au contexte dans lequel il prend ses décisions. Nous savons aussi que notre état émotionnel n’est pas neutre dans la lutte contre le réchauffement climatique et que la nature influence directement et positivement à la fois notre état physique et psychologique.
Les individus évoluent le plus souvent dans un environnement urbanisé et passent une grande partie de leur temps loin de la nature, en raison de leurs activités professionnelles et personnelles. Cela contribue à une déconnexion physique et psychologique avec la nature alors que favoriser cette connexion pourrait promouvoir la réalisation de comportements pro-environnementaux.
À lire aussi :
Derrière les plantes d’appartement, quel désir de nature chez les jeunes urbains ?
Nous nous sommes demandé si le fait de favoriser la connexion à la nature pourrait stimuler le sentiment d’appartenance à la biosphère, et inciter les individus à être plus enclins à protéger l’environnement. Le cas échéant, cela constituerait une stratégie efficace et peu coûteuse. Nous avons donc étudié l’impact potentiel d’une exposition virtuelle à la nature (via le visionnage d’une vidéo) sur les comportements pro-environnementaux."
Un article repris du magazine The Conversation, une publication sous licence CC by nd
Consommer moins et mieux, se déplacer en transport en commun, produire moins de déchets et les trier correctement… Favoriser l’émergence de comportements pro-environnementaux chez les individus constitue un défi majeur et urgent face au changement climatique. Les motivations pour agir dans l’intérêt de la planète sont très diverses et peuvent être propres aux individus ou stimulées par des facteurs externes ou sociaux. Les pouvoirs publics peuvent en effet avoir recours à de multiples leviers pour encourager les comportements durables.
De manière globale, l’individu est sensible au contexte dans lequel il prend ses décisions. Nous savons aussi que notre état émotionnel n’est pas neutre dans la lutte contre le réchauffement climatique et que la nature influence directement et positivement à la fois notre état physique et psychologique.
Les individus évoluent le plus souvent dans un environnement urbanisé et passent une grande partie de leur temps loin de la nature, en raison de leurs activités professionnelles et personnelles. Cela contribue à une déconnexion physique et psychologique avec la nature alors que favoriser cette connexion pourrait promouvoir la réalisation de comportements pro-environnementaux.
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Nous nous sommes demandé si le fait de favoriser la connexion à la nature pourrait stimuler le sentiment d’appartenance à la biosphère, et inciter les individus à être plus enclins à protéger l’environnement. Le cas échéant, cela constituerait une stratégie efficace et peu coûteuse. Nous avons donc étudié l’impact potentiel d’une exposition virtuelle à la nature (via le visionnage d’une vidéo) sur les comportements pro-environnementaux."
"Cette journée d’étude abordera la relation entre pratiques artistiques et conscience écologique, conscience donc de l’entourage social et matériel de l’être humain - écologie signifiant tout d’abord « science de l’habitat » -, qui est, depuis l’art moderne au moins, au cœur de la création. Dans le contexte actuel d'une crise climatique et environnementale sans précédent, il s’agit de questionner plus spécifiquement l’impact de cette crise sur les pratiques artistiques. Ces dernières sont à comprendre dans un sens élargi : pratiques de création, mais aussi pratiques d’exposition et enfin pratiques scientifiques liées à l’art."
"L’enseignement a pour but la formation des citoyens et citoyennes de demain. Mais qu’est-ce qu’être citoyen ? C’est pouvoir, grâce à l’émancipation par le développement d’une pensée critique, questionner le monde et agir sur lui. Or quels sont les savoirs favorisant une telle pensée critique ? Comment les transmettre ? Autant de questions que la didactique contemporaine pose à l’enseignement d’aujourd’hui, dont les finalités civiques sont aujourd’hui essentielles.
Par le traitement critique de questions d’actualité, comme les rapports de genre ou les fake news, cet ouvrage définit ce qu’est un savoir émancipateur, dans des disciplines aussi variées que l’histoire, la géographie ou l’éducation à la citoyenneté. En prenant appui sur des études de cas menées en France, en Suisse et au Canada, il illustre les façons dont un tel savoir peut être enseigné.
Écrit par des spécialistes en didactique, cet ouvrage questionne la responsabilité sociale du corps enseignant, ainsi que la manière dont celui-ci peut agir en vue de former les citoyens et citoyennes de demain, qui seront acteurs, actrices et témoins du monde à venir."
Par le traitement critique de questions d’actualité, comme les rapports de genre ou les fake news, cet ouvrage définit ce qu’est un savoir émancipateur, dans des disciplines aussi variées que l’histoire, la géographie ou l’éducation à la citoyenneté. En prenant appui sur des études de cas menées en France, en Suisse et au Canada, il illustre les façons dont un tel savoir peut être enseigné.
Écrit par des spécialistes en didactique, cet ouvrage questionne la responsabilité sociale du corps enseignant, ainsi que la manière dont celui-ci peut agir en vue de former les citoyens et citoyennes de demain, qui seront acteurs, actrices et témoins du monde à venir."
"Un article du sociologue A. Luneau (médialab de Sciences Po) décrit les cadres de référence utilisés par la presse belge francophone pour traiter du déclin des pollinisateurs. Il applique des méthodes computationnelles (logiciel Prospéro) à un corpus d’articles parus entre 2015 et 2021. 16 groupes thématiques sont identifiés (production agricole, biodiversité, éducation, etc.). Tout en se posant en simples chroniqueurs de l’actualité, les médias rendent saillants certains aspects, hiérarchisent les explications, légitiment tels et tels acteurs. Ils tendent aussi à imposer une vision conforme au « contrat de lecture » qui les lie à leur public. Ainsi, les magazines destinés aux femmes abordent des solutions locales (jardinage), les journaux régionaux traitent des ravages du frelon asiatique ou des actions de pédagogie, mais ils évacuent le problème des pesticides, traité surtout dans la presse nationale. Selon l’auteur, faute de confronter les points de vue, les médias empêchent une vision systémique et « reproduisent les asymétries » entre acteurs de la controverse."
"En dépit de ce consensus au niveau des organisations, notre nouvelle enquête menée auprès de près de 800 chercheurs en politique du Climat du monde entier révèle, elle, un scepticisme généralisé à l’égard de ce concept de croissance verte dans les pays à revenu élevé, avec notamment de plus en plus d’ouvrages affirmant que ce principe n’est ni viable ni souhaitable. Au lieu de cela, d’autres paradigmes post-croissance, dont la « décroissance » et l’« acroissance » ( agrowth en Anglais ) gagnent du terrain."
"Sommes-nous sensibles à la différence entre une forêt tempérée et une prairie ? Percevons-nous finement les variations sonores associées aux changements saisonniers ou encore la différence entre l’aube et le milieu de la journée ? À quel point sommes-nous sensibles à la présence d’êtres vivants dans ces environnements, à leur variété ?
Toutes ces questions sont aujourd’hui abordées dans un programme de recherche alliant sciences cognitives et écologie"
Toutes ces questions sont aujourd’hui abordées dans un programme de recherche alliant sciences cognitives et écologie"
"Les crises environnementales et sanitaires actuelles montrent combien les générations précédentes sont passées à côté de certains fondamentaux. Elles n’ont pas compris le « savoir vivre » : savoir vivre en bonne santé, savoir consommer en protégeant l’environnement et, de là, la santé des générations suivantes. Elles n’ont pas su utiliser la logique vivante du monde pour orienter leurs choix et leurs actions. Il fallait nourrir et protéger les plantes ? Rien de mieux que les engrais minéraux et les pesticides – mais quand on regarde les effets sur la qualité des eaux, la biodiversité, la santé des agriculteurs et des consommateurs, c’est une catastrophe !"
"Vivre de multiples expériences artistiques, culturelles et sociales est indispensable pour imaginer un futur viable et se projeter collectivement dans des nouveaux possibles. C’est en tout cas la conviction de Philippine Watelet et Romain Peton, co-fondateurs du Anticipation Festival, dont la première édition se tiendra du 14 au 17 Septembre à l’Académie du climat à Paris. "
"Créativité, adresse, calme... Le contact avec la nature est bon pour les enfants, disent scientifiques et professionnels. Surtout si on les laisse en profiter librement, en autonomie. Partez à l’aventure en 4 volets."