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L’idée force de cette conférence est que la triche n’est pas un problème éthique, mais souvent une réponse à un sentiment d’impuissance. Pour ramener les élèves vers le travail, il faut restaurer le plaisir de réussir. « La meilleure récompense, la meilleure motivation, c’est d’avoir des systèmes qui vont proposer à chaque élève […] le type d’activité qui va parvenir à franchir », explique Thierry de Vulpillière.
Notre analyse suggère que l’IA générative s’intègre dans l’écriture étudiante non pas comme un remplacement complet de l’auteur humain, mais comme une forme de collaboration négociée. Les résultats indiquent qu'elle intervient le plus souvent au moment de la génération d’idées, de la révision et lorsque un sentiment de blocage apparaît, tandis que les étudiants conservent le contrôle sur le choix des arguments, la façon d'écrire et la formulation finale.
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Un article paru en mars 2026 dans Land Use Policy s’intéresse à des agriculteurs anglais ayant fortement développé la couverture arborée de leurs exploitations. Il montre comment la figure du « bon agriculteur », entendue comme une norme d’excellence professionnelle, s’ouvre à des pratiques plus favorables à l’environnement. Cette inflexion prend sens dans un espace local où les façons de cultiver et d’élever sont visibles, observées et jugées par les pairs. Les arbres sont souvent implantés sur des terres marginales ou peu rentables (coins de champs, zones humides, parcelles envahies par les fougères), tandis que les meilleures terres restent consacrées à la production.
Mis en ligne en mars 2026, un article d’Économie rurale analyse les discours de la FNSEA entre 2017 et 2023. À partir d’un corpus de communiqués, d’articles de presse et d’interventions médiatiques, les auteurs montrent que le syndicat majoritaire oppose aux critiques sociales et environnementales une défense renouvelée du modèle productiviste. En premier lieu, le syndicat s’emploie à réaffirmer l’unité du monde agricole. Ensuite, il stigmatise des adversaires extérieurs (acteurs de la mouvance écologiste et journalistes taxés d’agribashing, voir un précédent billet), en appelant au respect du « principe de réalité ». Un troisième registre met en avant la capacité de changement du monde agricole, que ce soit via des démarches de certification (label HVE) ou l’annonce d’une nouvelle révolution agricole fondée sur la génétique, la robotique et le numérique. Enfin, les crises et les tensions géo-économiques sont appréhendées sous l’angle de la souveraineté alimentaire, dans un sens compatible avec la vocation exportatrice de la « ferme France ».
Elle élude le cœur du problème : le modèle économique fondé sur la captation de l’attention. Sans s’attaquer à cette architecture, la régulation risque de manquer sa cible.
Pourquoi le mot « race » est-il tabou ? Qu’en est-il quand on est, à la fois, victime de discriminations raciales et sexuelles ? Comment assumer son identité plurielle ?
ces systèmes sont fondamentalement incompatibles avec les lois sur la protection des données, car ils calculent les positions idéologiques de millions d’utilisateurs sans consentement explicite
Ensemble de ressources à destination des étudiant·es
Lorsque l’on parle de notre rapport à l’information, il est souvent question de confiance. Mais c’est un vain mot s’il est appliqué à notre relation à l’information. Nous touchons là à une des plus grandes erreurs de certains tenants de l’éducation à l’esprit critique qui est de se situer dans un rapport à l’information et non pas dans un rapport émotionnel et psychologique à soi et à l’autre.
Avec ce texte, l’Europe accepte une contamination incontrôlée des cultures et de l’environnement, explique Yves Bertheau, biologiste à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). Le spécialiste des OGM, qui a coordonné le programme Coextra sur la coexistence des cultures OGM et non-OGM, raconte la difficulté de garder les filières étanches. « La dissémination du pollen s’étend à plusieurs kilomètres pour le maïs et même à plus d’une dizaine de kilomètres pour le colza », explique le scientifique.
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