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Le rôle des ingénieurs dans la transition écologique et sociale n’a jamais été aussi crucial. Ce rôle mérite d'être bien davantage réfléchi qu'il ne l'est aujourd'hui, pour une action orientée vers le bien commun.
En croisant les regards de philosophes, d'économistes, de scientifiques et de dirigeants, cet ouvrage questionne les limites de l’innovation technique, en insistant sur la nécessité de réintégrer des valeurs de sobriété et de responsabilité collective dans l’action technologique.
Au cœur de cette réflexion, des portes thématiques sont proposées pour guider les ingénieur.es vers une vision systémique et interdisciplinaire : des diagnostics environnementaux à la réinvention de l’éthique, en passant par des récits culturels inspirants et la reconnexion à soi et à la nature.
Face aux défis pressants, le manuel prône une ingénierie qui ne soit plus uniquement au service de la performance technique ou financière, mais du bien commun. Pour accroître la responsabilité individuelle et collective des ingénieurs, mais aussi leur redevabilité, ce livre s’accompagne d’un « serment de l’ingénieur » inspiré du « serment d'Hippocrate ».
En croisant les regards de philosophes, d'économistes, de scientifiques et de dirigeants, cet ouvrage questionne les limites de l’innovation technique, en insistant sur la nécessité de réintégrer des valeurs de sobriété et de responsabilité collective dans l’action technologique.
Au cœur de cette réflexion, des portes thématiques sont proposées pour guider les ingénieur.es vers une vision systémique et interdisciplinaire : des diagnostics environnementaux à la réinvention de l’éthique, en passant par des récits culturels inspirants et la reconnexion à soi et à la nature.
Face aux défis pressants, le manuel prône une ingénierie qui ne soit plus uniquement au service de la performance technique ou financière, mais du bien commun. Pour accroître la responsabilité individuelle et collective des ingénieurs, mais aussi leur redevabilité, ce livre s’accompagne d’un « serment de l’ingénieur » inspiré du « serment d'Hippocrate ».
Cet ouvrage examine en profondeur l’actuelle crise des savoirs scolaires à l'ère des défis globaux (environnement, sécurité, interculturalité, inégalités, énergies, laïcité, fake news, etc.). D’une part, ces savoirs manquent de légitimité scientifique en l’absence de cursus universitaire capable de prendre en charge les enjeux précédents dans leur globalité et, d’autre part, ils apparaissent comme trop « empilés » face aux urgences politiques et sociétales, c’est-à-dire sans être appuyés sur une vraie réflexion épistémologique. Pour autant, l’institution scolaire continue d’évaluer, d’orienter et de délivrer des diplômes dont la valeur s’érode peu à peu.
Il y a donc urgence à repenser la pertinence des savoirs scolaires dans nos sociétés contemporaines afin de pouvoir aborder les problèmes dont on ne connaît pas encore les solutions. En explorant les enjeux actuels de plusieurs « éducations à », les auteurs proposent des pistes de réflexion et des réponses concrètes pour former les élèves à une véritable pensée critique et créative. Ils donnent les clefs d’une « éducation au politique » susceptible de préparer les futurs citoyens aux défis auxquels ils auront à faire face, immanquablement.
Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions de l'éducation et à la manière dont les savoirs peuvent répondre aux défis du XXIe siècle.
Il y a donc urgence à repenser la pertinence des savoirs scolaires dans nos sociétés contemporaines afin de pouvoir aborder les problèmes dont on ne connaît pas encore les solutions. En explorant les enjeux actuels de plusieurs « éducations à », les auteurs proposent des pistes de réflexion et des réponses concrètes pour former les élèves à une véritable pensée critique et créative. Ils donnent les clefs d’une « éducation au politique » susceptible de préparer les futurs citoyens aux défis auxquels ils auront à faire face, immanquablement.
Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions de l'éducation et à la manière dont les savoirs peuvent répondre aux défis du XXIe siècle.
Cet énoncé de principes affirme les conditions d’utilisation responsable de l’intelligence artificielle générative dans les activités d’apprentissage, d’enseignement et de recherche à l’Université du Québec. Tout en respectant l’autonomie des constituantes et des personnes qui y évoluent, le texte, adopté unanimement par le Conseil des études le 28 mai 2025, énonce les principes qui constituent le socle commun nécessaire à l’intégration harmonieuse des outils d’intelligence artificielle générative dans les pratiques de formation et de recherche de l’UQ.
Pourtant, plusieurs arguments tendent à montrer que les effets sociaux des IAg – et c’est le cas de nombreuses autres technologies – ne sont pas seulement la somme des effets des usages individuels. Dit autrement, penser les effets sociaux de l’IAg par le seul prisme de ses usages conduit à occulter les mécanismes par lesquels la société toute entière se transforme sous l’effet d’une technologie.
On mesure donc à quel point l’idée de contrôle de l’outil, présupposée par la vision instrumentale de l’IA, est problématique. D’une part, une technologie comme l’IA « fait » beaucoup plus que la seule intention de ses utilisateurs finaux : elle les guide, les contraint, les rend dépendant, ouvre des possibles et en ferme d’autres, absorbe des compétences, etc. D’autre part, ses effets sociaux ne se réduisent pas à ce que ses utilisateurs en font, ne serait-ce que par les effets qu’elle produit même chez ceux qui ne l’utilisent pas, comme on vient de le voir. D’ailleurs, et sans s’inquiéter de la contradiction, les tenants des discours présentant les IAg comme de simples outils, s’accordent généralement pour affirmer que ces technologies « changent radicalement le monde » dans lequel on vit. Prendre cette affirmation au sérieux implique de réviser largement l’idée qu’elles seraient de « simples outils », puisque l’on comprend bien que « changer le monde » implique une dynamique autrement plus complexe que la simple somme des usages finaux.
On mesure donc à quel point l’idée de contrôle de l’outil, présupposée par la vision instrumentale de l’IA, est problématique. D’une part, une technologie comme l’IA « fait » beaucoup plus que la seule intention de ses utilisateurs finaux : elle les guide, les contraint, les rend dépendant, ouvre des possibles et en ferme d’autres, absorbe des compétences, etc. D’autre part, ses effets sociaux ne se réduisent pas à ce que ses utilisateurs en font, ne serait-ce que par les effets qu’elle produit même chez ceux qui ne l’utilisent pas, comme on vient de le voir. D’ailleurs, et sans s’inquiéter de la contradiction, les tenants des discours présentant les IAg comme de simples outils, s’accordent généralement pour affirmer que ces technologies « changent radicalement le monde » dans lequel on vit. Prendre cette affirmation au sérieux implique de réviser largement l’idée qu’elles seraient de « simples outils », puisque l’on comprend bien que « changer le monde » implique une dynamique autrement plus complexe que la simple somme des usages finaux.
Ce que montre Angela Barthes, c’est qu’il n’existe pas une seule façon d’enseigner la transition. Il existe une pluralité de trajectoires, de savoirs, de finalités. L'enjeu est de les rendre visibles, discutables, partageables. C’est en réintroduisant des finalités politiques, éthiques et sociales que l’éducation peut espérer sortir d’une logique d’accompagnement du système pour devenir un levier de transformation.
lorsque les élèves faisaient leurs devoirs en 2008, cela améliorait leurs notes aux examens pour 86% d’entre eux, alors qu’en 2017, les devoirs ne permettaient plus d’améliorer les notes que de 45% des élèves.
Pour Mollick, l’IA est une aide pour comprendre des sujets complexes, réfléchir à des idées, rafraîchir ses connaissances, obtenir un retour, des conseils…
Dans l'éducation « le processus compte bien plus que le résultat« . Or, l’IA fait à tous la promesse inverse.
Pour Mollick, l’IA est une aide pour comprendre des sujets complexes, réfléchir à des idées, rafraîchir ses connaissances, obtenir un retour, des conseils…
Dans l'éducation « le processus compte bien plus que le résultat« . Or, l’IA fait à tous la promesse inverse.
à destination des enseignant.es.
Voir les sites ressources pour trouver des synthèses et résultats
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plusieurs vidéos sur l'IAG
Le Petit guide du genre tout récemment publié par les éditions First répond à toutes les questions que l’on peut se poser sur le « Genre
Plongez dans l’univers de l’intelligence artificielle (ou IA) avec ce livret conçu
pour un apprentissage accessible et interactif. Pensé pour toutes et tous,
il vous guide à travers des concepts clés tout en favorisant de bons réflexes, afin d’éveiller votre curiosité et enrichir vos connaissances sur ce domaine en constante
évolution.
pour un apprentissage accessible et interactif. Pensé pour toutes et tous,
il vous guide à travers des concepts clés tout en favorisant de bons réflexes, afin d’éveiller votre curiosité et enrichir vos connaissances sur ce domaine en constante
évolution.
Lors de ces accompagnements, une première question revenait fréquemment : « Comment fait-on le lien avec des disciplines à priori relativement éloignées des « objets »spontanément mobilisés dans le DD&T ? ». L’atelier « Transformer mon enseignement avec les ODD » présenté au colloque QPES de 2023 était une proposition de réflexion autour de cette question en interrogeant le quoi (Beghon & Kruyts, 2023). Mais la réflexion pédagogique ne s’arrête pas là et deux autres grandes questions animent les enseignant·es que nous accompagnons :
1. A quelles compétences allons-nous former les étudiant·es ? Il s’agit du pour quoi ;
2. Quelles pistes pédagogiques pour un apprentissage en profondeur à la hauteur des enjeux DD&T ? Il s’agit du comment.
1. A quelles compétences allons-nous former les étudiant·es ? Il s’agit du pour quoi ;
2. Quelles pistes pédagogiques pour un apprentissage en profondeur à la hauteur des enjeux DD&T ? Il s’agit du comment.
C’est pour mieux saisir ces dynamiques complexes et les défis qu’elles soulèvent que l’Édubref n°27 de mai 2025 propose un éclairage sur l’éducation à l'alimentation en milieu scolaire français. Il y interroge la notion de « bonnes pratiques » et explore les tensions inhérentes entre les recommandations institutionnelles et les réalités socioculturelles des élèves. Enfin, il propose des pistes de réflexion en identifiant les éléments pluridisciplinaires utiles aux personnes enseignantes dans l’organisation des dispositifs d’éducation à l’alimentation.