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En définitive, cet ouvrage nous permet d’observer en détail les multiples activités, réflexions et parfois tensions qui caractérisent l’engagement dans des organisations collectives. Cependant, et comme cela a déjà été évoqué (Thabourey, 2025), on pourrait regretter le manque de mention des trajectoires d’engagement et des propriétés sociales des militants cités. Si Laurence Marty défend une approche pragmatiste ne considérant pas ces éléments « comme des propriétés individuelles immuables, mais plutôt comme des choses produites en situation » (p. 232), ceux-ci pourraient être utiles pour analyser les rapports sociaux qui se jouent au fil des interactions dans les réunions et conflits décrits au fil de l’ouvrage. Néanmoins, ce travail n’en demeure pas moins passionnant pour observer les mobilisations écologistes. Par le bais de riches descriptions et d’une réflexion appuyée par de nombreux travaux de chercheurs et de militants (Émilie Hache, Anna Tsing, Starhawk, etc.), l’autrice montre comment émerge le cadrage de la justice climatique, aujourd’hui largement dominant, dans les mobilisations écologistes françaises et souligne les tensions, encore actuelles, inhérentes à l’inclusion de personnes aux profils, politisations et revendications différentes.
Cette présente réflexion s’attache à la manière de comprendre la pratique de la sobriété volontaire à travers la notion de limite. La sobriété volontaire est envisagée comme une manière d’habiter le monde, comme une connaissance incarnée dans la pratique. Je propose donc une
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
méthodologie complémentaire entre des approches dans des perspectives en troisième et en première personne. La perspective en troisième personne me permet de construire la sobriété volontaire comme une contrainte collective en définissant des conditions universelles d’accès
au bien-être dans le cadre des limites planétaires. Je la complète par des éléments en première personne qui réfléchisse à la notion de limite à partir de la relation entre le sujet et le monde, de manière à définir la sobriété volontaire comme une contrainte relationnelle qui s’actualise dans
des formes de participations à la nature.
Au travers d'une plateforme de mise en récit qui associe chercheurs des sciences sociales et des sciences du vivant, artistes, décideurs et acteurs de la vie locale, il propose de nourrir les réflexions stratégiques des élus locaux sur l’avenir de leur territoire en intégrant la biodiversité comme facteur clé. Et, il capitalise, à des fins d’action, les connaissances établies sur les territoires et en assure la diffusion auprès de public divers : élus, professionnels, scientifiques et grand public.
Trois grands objectifs
Produire de la connaissance pour mieux comprendre la complexité des enjeux territoriaux de la biodiversité par le dialogue entre les sciences sociales et les sciences du vivant. À travers les apports de la recherche, la méthode de la mise en récit et le dialogue entre chercheurs, artistes, élus et acteurs, les initiatives permettent de mettre en lumière la place de la biodiversité et de prendre conscience des multiples liens tissés entre les humains et le reste des vivants.
Nourrir l’action publique régionale et locale par la mobilisation d’expertises et d’outils, la construction collective, la prospective et l’établissement de scénarios, pour contribuer aux réflexions stratégiques des collectivités. La démarche doit contribuer à renforcer le rôle des élus locaux dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité et leur permettre de consolider leur projet politique.
Diffuser les résultats de la recherche et les grands enseignements produits dans le cadre des projets à travers des vecteurs artistiques et des médias variés à destination du grand public, notamment de la jeunesse.
Trois grands objectifs
Produire de la connaissance pour mieux comprendre la complexité des enjeux territoriaux de la biodiversité par le dialogue entre les sciences sociales et les sciences du vivant. À travers les apports de la recherche, la méthode de la mise en récit et le dialogue entre chercheurs, artistes, élus et acteurs, les initiatives permettent de mettre en lumière la place de la biodiversité et de prendre conscience des multiples liens tissés entre les humains et le reste des vivants.
Nourrir l’action publique régionale et locale par la mobilisation d’expertises et d’outils, la construction collective, la prospective et l’établissement de scénarios, pour contribuer aux réflexions stratégiques des collectivités. La démarche doit contribuer à renforcer le rôle des élus locaux dans la lutte contre l’érosion de la biodiversité et leur permettre de consolider leur projet politique.
Diffuser les résultats de la recherche et les grands enseignements produits dans le cadre des projets à travers des vecteurs artistiques et des médias variés à destination du grand public, notamment de la jeunesse.
tuto et réflexion péda
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
À travers différentes études de cas — de la chasse aux safaris africains, du trail aux randonnées d’observation de la faune —, cet ouvrage analyse les transformations des activités récréatives de nature, leurs effets sur les milieux et les animaux, et les relations des pratiquants au sauvage. Il interroge notre rapport à celui-ci, depuis la construction d’imaginaires jusqu’aux modalités concrètes de cohabitation avec le vivant.
Les rencontres entre humains et animaux sauvages, qu’elles s’inscrivent dans un cadre organisé ou qu’elles soient fortuites, sont au cœur des contributions de cet ouvrage. Sont ainsi conjointement examinées l’évolution des valeurs et des manières de vivre ensemble les milieux naturels, la place des animaux dans les interactions et la manière dont chaque acteur (humain ou animal) reconfigure l’occupation de l’espace. Différentes démarches de gestion des interactions entre humains et faune sauvage pour une cohabitation apaisée sont présentées.
À la croisée des sciences humaines, sociales et environnementales, cet ouvrage s’adresse aux étudiants et aux chercheurs, mais aussi aux gestionnaires d’espaces naturels désireux de mieux comprendre et accompagner les mutations des relations humains-faune sauvage.
Les rencontres entre humains et animaux sauvages, qu’elles s’inscrivent dans un cadre organisé ou qu’elles soient fortuites, sont au cœur des contributions de cet ouvrage. Sont ainsi conjointement examinées l’évolution des valeurs et des manières de vivre ensemble les milieux naturels, la place des animaux dans les interactions et la manière dont chaque acteur (humain ou animal) reconfigure l’occupation de l’espace. Différentes démarches de gestion des interactions entre humains et faune sauvage pour une cohabitation apaisée sont présentées.
À la croisée des sciences humaines, sociales et environnementales, cet ouvrage s’adresse aux étudiants et aux chercheurs, mais aussi aux gestionnaires d’espaces naturels désireux de mieux comprendre et accompagner les mutations des relations humains-faune sauvage.
Aboutissement et mise en perspective des résultats d’un programme de recherche [2], ce colloque s’est attaché à analyser les démarches de transition en aménagement, qu’elles émanent d’initiatives publiques ou privées dans des espaces diversifiés, en se concentrant sur les tensions et les compromis entre anthropisation et conservation de la nature. Les sciences de la conservation fournissent une proposition théorique intéressante, articulée autour des modèles de land sparing et land sharing, qui a guidé l’argumentaire de l’appel à propositions ainsi que les communications et discussions tenues pendant le colloque. Absente à l’origine du cadrage des travaux du programme de recherche dont ce colloque faisait la clôture, cette proposition conceptuelle s’est avérée particulièrement pertinente pour interpréter les résultats obtenus. L’initiative du colloque est donc de soumettre cette proposition à la communauté scientifique de l’aménagement de l’espace pour tester l’opportunité de son appropriation pour penser, concevoir et analyser les territoires anthropisés et leur rapport aux espaces et aux éléments de nature. L’événement a ainsi permis de construire trois jours de débats mettant à l’épreuve l’interdisciplinarité radicale qui doit se construire face aux crises environnementale et écologique globales, autant qu’il a pu faire dialoguer de manière fructueuse sciences sociales (se rapportant aux territoires, aux sociétés et à leurs fonctionnements) et sciences de la nature (biologie, écologie et écologie du paysage).
Initialement pensés pour analyser les relations entre biodiversité et agriculture (Phalan et al., 2011 ; Karp et al., 2015), les modèles conceptuels de land sparing et de land sharing sont deux propositions divergentes d’organisation de l’espace pour penser la satiété alimentaire des sociétés humaines en limitant les impacts négatifs sur les fonctionnalités écologiques des espaces productifs. Le land sparing préconise des zones de conservation de la nature strictement séparées des zones d’agriculture intensive ; tandis que le land sharing implique l’intrication de la nature dans les espaces agricoles.
Initialement pensés pour analyser les relations entre biodiversité et agriculture (Phalan et al., 2011 ; Karp et al., 2015), les modèles conceptuels de land sparing et de land sharing sont deux propositions divergentes d’organisation de l’espace pour penser la satiété alimentaire des sociétés humaines en limitant les impacts négatifs sur les fonctionnalités écologiques des espaces productifs. Le land sparing préconise des zones de conservation de la nature strictement séparées des zones d’agriculture intensive ; tandis que le land sharing implique l’intrication de la nature dans les espaces agricoles.
Cet article de Philippine Coeugnet et ses collègues rend compte d’une expérience de coconception de systèmes d’élevage dans le Massif central, originale par sa mobilisation de participants, citoyens/habitants, au-delà du cercle des experts et des professionnels du secteur. Elle a ainsi permis un recadrage des enjeux et la formulation de nouvelles problématiques questionnant l’avenir de la recherche sur les systèmes d’élevage
Avec lui, nous explorons une question devenue essentielle pour tous les professionnels de la formation, des ressources humaines et du management : comment apprendre, former et développer les compétences dans un monde où l’intelligence artificielle transforme profondément notre rapport au savoir ?
François Taddei nous invite à dépasser une vision classique de la formation centrée sur la transmission de contenus. Pour lui, l’enjeu majeur du XXIe siècle est de développer la capacité à apprendre à apprendre, à coopérer, à questionner, à expérimenter et à faire face à l’inconnu.
Dans cet épisode, nous parlons notamment :
- de la place de l’IA dans l’apprentissage,
- du risque de dépendance cognitive aux machines,
- de la curiosité et du droit à l’erreur,
- du learning by doing,
- de l’organisation apprenante,
- de l’intelligence collective,
- du rôle stratégique des DRH, responsables formation, formateurs, ingénieurs pédagogiques et
managers.
François Taddei nous invite à dépasser une vision classique de la formation centrée sur la transmission de contenus. Pour lui, l’enjeu majeur du XXIe siècle est de développer la capacité à apprendre à apprendre, à coopérer, à questionner, à expérimenter et à faire face à l’inconnu.
Dans cet épisode, nous parlons notamment :
- de la place de l’IA dans l’apprentissage,
- du risque de dépendance cognitive aux machines,
- de la curiosité et du droit à l’erreur,
- du learning by doing,
- de l’organisation apprenante,
- de l’intelligence collective,
- du rôle stratégique des DRH, responsables formation, formateurs, ingénieurs pédagogiques et
managers.
Une étude soutient que les hallucinations dans les modèles de langage ne sont pas seulement des erreurs occasionnelles mais une caractéristique inévitable de ces systèmes. Les chercheurs démontrent dans l'étude que les hallucinations découlent de la structure mathématique et logique fondamentale des LLM. Il est donc impossible de les éliminer par des améliorations architecturales, des améliorations des ensembles de données ou des mécanismes de vérification des faits.
Leurs analyses s'appuient sur la théorie informatique et le premier théorème d'incomplétude de Gödel, qui fait référence à l'indécidabilité de problèmes tels que les problèmes de halte, de vide et d'acceptation. Les chercheurs affirment que chaque étape du processus LLM (de la compilation des données d'entraînement à la récupération des faits, à la classification des intentions et à la génération de textes) aura une probabilité non nulle de produire des hallucinations.
Dans l'étude, ils introduisent le concept d'"hallucinations structurelles" en tant que nature intrinsèque de ces systèmes. En d'autre terme, elles font partie intégrante de la structure mathématique et logique de tout modèle de langage à long terme. Toutes les hallucinations sont des hallucinations structurelles et ne peuvent jamais être éliminées des grands modèles de langage (LLM).
En examinant le processus de génération de sortie des LLM, quelle que soit la sophistication des modèles ou l'étendue des données d'apprentissage, chaque étape comporte une probabilité non nulle d'hallucination structurelle.
Leurs analyses s'appuient sur la théorie informatique et le premier théorème d'incomplétude de Gödel, qui fait référence à l'indécidabilité de problèmes tels que les problèmes de halte, de vide et d'acceptation. Les chercheurs affirment que chaque étape du processus LLM (de la compilation des données d'entraînement à la récupération des faits, à la classification des intentions et à la génération de textes) aura une probabilité non nulle de produire des hallucinations.
Dans l'étude, ils introduisent le concept d'"hallucinations structurelles" en tant que nature intrinsèque de ces systèmes. En d'autre terme, elles font partie intégrante de la structure mathématique et logique de tout modèle de langage à long terme. Toutes les hallucinations sont des hallucinations structurelles et ne peuvent jamais être éliminées des grands modèles de langage (LLM).
En examinant le processus de génération de sortie des LLM, quelle que soit la sophistication des modèles ou l'étendue des données d'apprentissage, chaque étape comporte une probabilité non nulle d'hallucination structurelle.