14737 shaares
Ce que je défends, c’est une question simple à poser avant de concevoir n’importe quel dispositif : est-ce que ce qu’on cherche à faire apprendre ici a besoin du corps, des sens, du contexte réel, de l’imprévu, de l’autre ? Si oui, le numérique ne peut pas être la réponse principale. Il peut accompagner, préparer, consolider, mais pas remplacer.