14897 shaares
En conclusion, il faut de l’éducation, de l’éducation, et encore de l’éducation. Mais pas n’importe quelle éducation4. Certainement pas une éducation limitée aux « bons usages » du numérique. Il faut, je pense, se donner les moyens d’une éducation technocritique, émancipatrice, politique. Une éducation qui autorise à développer de nouveaux imaginaires, et présente les alternatives numériques. Et s’il faut interdire, puisque certain⋅e⋅s ne jurent que par ça, interdisons la publicité, les dark pattern, les monopoles, la lucrativité abusive, ou encore la captation de données personnelles.