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Les auteurs montrent que la plupart des exploitations étudiées sont aussi productives, en volume et en valeur, que les exploitations bio spécialisées, à l’exception de celles dont l’une des espèces est bovin laitier ou chèvre. Dans ce cas, les exploitations mono-espèce restent plus performantes car la gestion des besoins alimentaires et de pâturage de ces deux espèces est plus exigeante et ne permet pas la maximisation de la productivité de chacune. Les systèmes multi-espèces intégrant des volailles ou des porcs affichent une productivité supérieure à ceux détenant uniquement des ruminants.