14897 shaares
"Sur Twitter, les junk news et les informations publiées par des sites russes ne constituent que 4% des publications récoltées sur Twitter (à l’instar de Sputnik news ou RT, qui ne représentent que 1% du trafic global). Idem sur Facebook, où les articles du quotidien britannique The Guardian ont été au total partagés 16 fois plus que les papiers écrits par les sites de junk news les plus populaires. En revanche, si on s’intéresse à l’engagement par article, les informations trompeuses ou incorrectes « peuvent largement surpasser les articles écrits par les médias professionnels »"