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La « cause végétale » serait-elle un impensé de la transition agroécologique et alimentaire ? Cause végétale et cause paysanne sont-elles les deux versants d’une même exigence ? Cet ouvrage fait le pari que cette question, encore peu explorée, conditionne à la fois la reconnaissance des plantes comme êtres de relation et l’adoption de pratiques aujourd’hui indispensables pour fonder des solutions « avec » la nature. À travers l’affirmation d’une éthique du travail vivant, il met en lumière les chaînes d’interdépendances et de sociabilités basées sur la coopération entre humains et non-humains dans les activités productives.