14889 shaares
pour quelles raisons, les populations actives agricoles, qu’elles soient exploitantes ou salariées au sein des diverses filières, parlent-elles si peu des risques sanitaires liés à une exposition régulière ou accidentelle aux pesticides ? Ce paradoxe est-il propre au secteur agricole ou se retrouve-t-il dans d’autres corps de métier ? Au-delà des clivages, quelles pistes pouvons-nous collectivement esquisser pour discuter plus sereinement de ces questions ?