Quotidien Shaarli
February 13, 2025
une alimentation 100 % biologique permettrait de réduire de moitié les coûts pour l’État engendrés par la gestion et le traitement de l’eau – grâce à l’arrêt des intrants de synthèse – comme le défend l’article scientifique coécrit par le Basic et l’Université de Louvain. Selon cette même étude, l’utilisation de pesticides de synthèse est à l’origine de 51 millions d’euros de dépenses annuelles de santé en raison des maladies associées reconnues comme professionnelles, du type Parkinson. Généraliser ce modèle agricole pourrait réduire d’au moins 28 % le montant total des coûts d’impact, soit près de 10 milliards d’euros.
voir aussi : Des cantines scolaires 100 % produits locaux, bio et fait maison : c'est le « projet politique » de la Dordogne qui vise 19 établissements labellisés à la fin de l’année scolaire, sur la quarantaine de collèges publics que compte le département. Le coût par plateau : 2,10 euros (contre 2,40 € en conventionnel).
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Sommaire :
Comment fonctionne vraiment un réseau de neurones ?
Les IA comprennent-elles ce qu’elles disent ?
Pourquoi les LLM (Large Language Models), comme ChatGPT, DeepSeek ou Gemini sont-ils si puissants ?
L’IA est-elle une révolution ou une impasse ?
Un invité des matins de France Culture très bon vulgarisateur sur la question
Comment fonctionne vraiment un réseau de neurones ?
Les IA comprennent-elles ce qu’elles disent ?
Pourquoi les LLM (Large Language Models), comme ChatGPT, DeepSeek ou Gemini sont-ils si puissants ?
L’IA est-elle une révolution ou une impasse ?
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Une éducation émancipatrice ne peut donc s’inscrire dans le paradigme du « développement personnel ». Elle renvoie à un autre paradigme, celui du « dépassement collectif ».
Parmi les recommandations du rapport figure de « favoriser l’implantation d’offres de formation et d’apprentissage dans les territoires ruraux, à travers un mix proximité et mobilité » : « Le déploiement d’une offre de formation diversifiée dans les territoires ruraux a un impact important sur les choix d’orientation des jeunes dans la ruralité et donc sur leurs projets professionnels ».
PODCAST A ECOUTER ! Ours, loups, renards, lynx, bouquetins, sangliers, sans parler des oiseaux, insectes et amphibiens… Les habitats de tous ces animaux ont été bouleversés par les activités humaines, de l’agriculture à l’urbanisation en passant par les loisirs. En France, comme ailleurs, les animaux sauvages n’ont plus guère « lieux » d’être. Protégés ou réintroduits pour pallier l’effondrement de la biodiversité, ils continuent de se heurter à des milieux déjà occupés, où leur présence crée de nouveaux conflits de voisinage. Au plus près des humains, des cheptels ou des cultures, ils sont accusés de maints dégâts, attaques et transmissions de maladies. Le sort réservé à ces fauteurs de troubles économiques, politiques et/ou sanitaires ? Bien souvent effarouchements ou abattages. Un constat qui, pour les uns, doit amener à réfléchir à de nouvelles modalités de cohabitation quand d’autres prônent la coexistence voire un éloignement radical, une remise à distance de ces animaux au sein de territoires exclusivement dédiés. Alors, entre présence humaine et faune sauvage, y a-t-il une bonne distance, ni trop proche, ni trop lointaine ?