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Ce rapport propose de s’appuyer sur deux dimensions complémentaires pour clarifier la diversité des
processus participatifs à finalité de transition écologique :
- Le design participatif du processus, qui renvoie aux choix de conception : pourquoi, comment et pour quels publics le processus est-il pensé ?
- Le rôle du citoyen dans la transition écologique tel qu’il est véhiculé par le processus
participatif en fonction de son design.
processus participatifs à finalité de transition écologique :
- Le design participatif du processus, qui renvoie aux choix de conception : pourquoi, comment et pour quels publics le processus est-il pensé ?
- Le rôle du citoyen dans la transition écologique tel qu’il est véhiculé par le processus
participatif en fonction de son design.
Cet article détaille la conception et le développement d’un module clef de ce cursus : la création d’un forum étudiant des indicateurs de la transition. Il permet d’amener les élèves à débattre des métriques (statistiques, comptabilités, indicateurs) de la transition devant et avec des élus et élues, et des professionnels et professionnelles. Les indicateurs débattus varient en fonction des années autour d’une liste première : bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES), Analyse en Cycle de Vie (ACV), services écosystémiques, indicateur de santé des sols, Indicateur de Bien-Etre Soutenable et Territorialisé (IBEST), limites planétaires, indicateur de comptabilité écologique (Care), indicateur de santé sociale, évaluation quantitative d’impact sanitaire. Il s’agit pour les élèves d’envisager comment les comptes de la transition sont insérés ou coélaborés dans des programmes d’action publique ou d’entreprises, et de s’interroger : qui les soutient ? Qui les conteste ? Avec quels résultats ? L’enjeu ultime est de saisir qu’aucun compte ne peut s’imposer par sa seule intelligence interne, que chacun dispose de ses qualités et limites, liées à la multiplicité des intérêts contradictoires qui animent une société. Cette compréhension de la pluralité des enjeux doit permettre aux futurs ingénieurs et futures ingénieures de se positionner en conscience et de manière efficace pour favoriser une transition écologique et solidaire de nos sociétés.
Plusieurs études se sont déjà penchées sur l’importance de l’apprentissage social dans l’évolution des comportements, et notamment des changements de pratiques des agriculteurs. Les économistes Benyishay et Mobarak montrent ainsi que les agriculteurs sont plus susceptibles d’adopter une nouvelle technologie agricole si celle-ci leur est présentée et expliquée par d’autres agriculteurs qui leur ressemblent.
Progresser dans la direction de nouveaux récits nécessite à la fois de s’appuyer sur des matériaux empiriques et des savoirs scientifiques, mais aussi de recourir à des dispositifs d’enquêtes, quantitatives et qualitatives. Dans cette perspective, nous voulons comprendre ce que peuvent générer chez des citoyens différentes associations d’éléments narratifs concernant les quatre pactes du contrat social (Démocratie, Travail, Consommation, Sécurité) et la transition écologique. Ainsi serons-nous en mesure d’ébaucher des pistes de récits socio-écologiques et de les mettre en discussion avec une pluralité d’acteurs soucieux d’amorcer la transition environnementale, tout en répondant aux défaillances de notre contrat social.
À travers une revue de littérature et quinze entretiens avec des chercheurs et pionniers du sujet, ce rapport explore les manières de mobiliser la société sur les enjeux de transitions à travers le prisme de l’imaginaire et de la mise en récit. Il explorera les questionnements suivants :
• Pourquoi s’intéresser aux domaines de l’imaginaire et de la mise en récit pour réussir la transformation écologique du système socioéconomique Français ?
• Avec qui agir ? Visibiliser les imaginacteurs les plus influents à travers une cartographie
• Comment agir ? Dessiner des axes stratégiques d’action en donnant à voir une diversité de dispositifs d’accompagnement et d’outils pour mobiliser la société sur les enjeux de transitions
• Proposer une synthèse des enjeux et des perspectives d’action
• Pourquoi s’intéresser aux domaines de l’imaginaire et de la mise en récit pour réussir la transformation écologique du système socioéconomique Français ?
• Avec qui agir ? Visibiliser les imaginacteurs les plus influents à travers une cartographie
• Comment agir ? Dessiner des axes stratégiques d’action en donnant à voir une diversité de dispositifs d’accompagnement et d’outils pour mobiliser la société sur les enjeux de transitions
• Proposer une synthèse des enjeux et des perspectives d’action
Comment enseigner dans un monde qui change plus vite que les programmes scolaires ? Comment parler d’avenir sans certitude ? C’est à ces questions que répond une étude d’une rare ampleur publiée en 2025 dans la revue Current Issues in Comparative Education par Oren Pizmony-Levy et Sarah Alice Wagner, chercheurs au Teachers College et à la Columbia Climate School.
S’appuyant sur des témoignages d’élèves et d’enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d’un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l’engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l’élaboration de convictions et l’adoption de nouveaux comportements. Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l’écosystème académique dans l’accompagnement de ce cheminement.
Il est loin d’être démontré que la numérisation aide à la transition écologique, bien au contraire. Nous disposons d’un faisceau de preuves assez mince pour défendre l’idée que la numérisation, en tant que phénomène global, aide de façon substantielle aux objectifs de transition écologique.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.
L’hypothèse la plus probable aujourd’hui, renforcée par les travaux de recherche et de terrain en cours, est que la numérisation, à l’échelle macroscopique, accompagne les tendances mais ne les renversent pas.
Discutant les solutions pour réduire cette dépendance aux énergies fossiles, les auteurs soulignent que certaines technologies sont coûteuses et énergivores, alors que leur efficacité n’est pas toujours avérée. Par exemple, compter sur les engrais « bas carbone » (produits à base d’ammoniac bleu ou vert) risque de repousser l’adoption de modes de production agroécologiques, alors que 99 % de l’ammoniac est encore d’origine fossile en 2025.
De même, la numérisation de l’agriculture (ex. technologies d’autoguidage, de précision) repose sur des technologies intensives en énergies, plus ou moins carbonées, et elle ne réduit pas toujours l’utilisation d’engrais et de pesticides. Les auteurs recommandent plutôt le déploiement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité énergétique, en parallèle de la transition vers des modes de production agricole et de consommation moins énergivores.
De même, la numérisation de l’agriculture (ex. technologies d’autoguidage, de précision) repose sur des technologies intensives en énergies, plus ou moins carbonées, et elle ne réduit pas toujours l’utilisation d’engrais et de pesticides. Les auteurs recommandent plutôt le déploiement des énergies renouvelables et l’amélioration de l’efficacité énergétique, en parallèle de la transition vers des modes de production agricole et de consommation moins énergivores.
Synthèse du rapport, voir si besoin rapport complet de l'IPBES
Pour la dépasser et préparer les jeunes générations à la « transition » vers une société écologique, il est nécessaire de reformater les méthodes d’apprentissage afin qu’elles soient en mesure d’initier un « changement total, systémique, radical au sens où il engage une nouvelle manière de considérer notre place sur Terre » (p. 11).
S’appuyant tour à tour sur les thèses de Günther Anders, Hans Jonas, Reinhardt Koselleck, Gaston Bachelard, Philippe Madec, André Gorz, Walter Benjamin, Bernard Stiegler et bien d’autres, les auteurs démontrent, à travers les quatre parties de leur livre, qu’un nouvel esprit pédagogique est le premier pas nécessaire à l’avènement d’une révolution écologique que les auteurs appellent de leurs vœux. Révolution écologique qui se déroulerait en trois temps : l’éveil écologique généralisé (l’objet de ce livre étant d’exposer les conditions d’une « pédagogie de la décroissance » grâce au travail des « transitionneurs ») qui amènerait au deuxième temps, la mobilisation, pour enfin entrer dans le troisième temps de la « bascule écologique »
S’appuyant tour à tour sur les thèses de Günther Anders, Hans Jonas, Reinhardt Koselleck, Gaston Bachelard, Philippe Madec, André Gorz, Walter Benjamin, Bernard Stiegler et bien d’autres, les auteurs démontrent, à travers les quatre parties de leur livre, qu’un nouvel esprit pédagogique est le premier pas nécessaire à l’avènement d’une révolution écologique que les auteurs appellent de leurs vœux. Révolution écologique qui se déroulerait en trois temps : l’éveil écologique généralisé (l’objet de ce livre étant d’exposer les conditions d’une « pédagogie de la décroissance » grâce au travail des « transitionneurs ») qui amènerait au deuxième temps, la mobilisation, pour enfin entrer dans le troisième temps de la « bascule écologique »
Cet ouvrage examine en profondeur l’actuelle crise des savoirs scolaires à l'ère des défis globaux (environnement, sécurité, interculturalité, inégalités, énergies, laïcité, fake news, etc.). D’une part, ces savoirs manquent de légitimité scientifique en l’absence de cursus universitaire capable de prendre en charge les enjeux précédents dans leur globalité et, d’autre part, ils apparaissent comme trop « empilés » face aux urgences politiques et sociétales, c’est-à-dire sans être appuyés sur une vraie réflexion épistémologique. Pour autant, l’institution scolaire continue d’évaluer, d’orienter et de délivrer des diplômes dont la valeur s’érode peu à peu.
Il y a donc urgence à repenser la pertinence des savoirs scolaires dans nos sociétés contemporaines afin de pouvoir aborder les problèmes dont on ne connaît pas encore les solutions. En explorant les enjeux actuels de plusieurs « éducations à », les auteurs proposent des pistes de réflexion et des réponses concrètes pour former les élèves à une véritable pensée critique et créative. Ils donnent les clefs d’une « éducation au politique » susceptible de préparer les futurs citoyens aux défis auxquels ils auront à faire face, immanquablement.
Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions de l'éducation et à la manière dont les savoirs peuvent répondre aux défis du XXIe siècle.
Il y a donc urgence à repenser la pertinence des savoirs scolaires dans nos sociétés contemporaines afin de pouvoir aborder les problèmes dont on ne connaît pas encore les solutions. En explorant les enjeux actuels de plusieurs « éducations à », les auteurs proposent des pistes de réflexion et des réponses concrètes pour former les élèves à une véritable pensée critique et créative. Ils donnent les clefs d’une « éducation au politique » susceptible de préparer les futurs citoyens aux défis auxquels ils auront à faire face, immanquablement.
Un ouvrage essentiel pour tous ceux qui s'intéressent aux évolutions de l'éducation et à la manière dont les savoirs peuvent répondre aux défis du XXIe siècle.