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numérique
À travers des programmes notamment européens (Path2Dea, D4AgEco) et français (PEPR Agroécologie et numérique), les politiques publiques encouragent le développement et l’adoption des technologies numériques en faveur de la transition agroécologique des exploitations agricoles. Pourtant, certains détracteurs estiment que la digitalisation de l’agriculture est incompatible avec les principes agroécologiques. Selon eux, les fournisseurs de ces technologies promeuvent leurs solutions standard, en se réappropriant le concept d’agroécologie dans son acception faible, c’est-à-dire d’une agriculture à bas intrants.
Les infrastructures numériques, au premier rang desquelles les data centers qui stockent et traitent toutes les données numériques, tous les échanges d’informations, sont désormais les fondements de nos vies sociales, économiques, médiatiques, politiques…Il ne s’agit plus seulement de communiquer mais de travailler, documenter, analyser, jouer, surveiller, compter, trier… Pourtant ces infrastructures restent des bâtiments invisibles : leurs impacts territoriaux et environnementaux sont donc minimisés, ainsi que l’opportunité d’en favoriser une géographie plus intelligente.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
Dans le cadre de l’événement EcoN’UM, l’Université de Montpellier vous propose des infographies sur l’impact environnemental du numérique et sur les bonnes pratiques à adopter pour réduire cet impact.
Supprimer les pièces-jointes de mes mails, est-ce vraiment utile ? Comment maximiser la durée de vie de mon téléphone ? Regarder ma série en HD, ça n’a pas d’impact sur l’environnement ? Ces questions vous trottent dans la tête ? Alors vous êtes au bon endroit !
Cet AVIS présente notamment les dernières évaluations de l’empreinte carbone du numérique en France : 29,5 Mt CO2 eq, et une consommation d’électricité à 51,5 TWh, soit 4,4% de l’empreinte carbone de la France, et 11% de la consommation électrique nationale. Ces chiffres, qui prennent maintenant en compte les impacts de l’utilisation des datacenters situés à l’étranger, conduisent à un doublement de l’impact de l’usage du numérique et à une responsabilité plus importante des datacenters (alors qu’on pensait jusqu’à présent que les
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
En six volets, une incursion ludique et riche en anecdotes dans le cœur battant des nouvelles technologies, la Silicon Valley. Luc Julia, cocréateur du système de commande vocale Siri, y réside depuis plus de 30 ans. De l’université de Stanford aux GAFAM, il rencontre les acteurs de cet immense engrenage, et révèle les dessous, pas toujours glorieux, de celui-ci.
infographie
Limites Numériques est un projet de recherche entre design et informatique sur l’empreinte environnementale du numérique.
Nous nous intéressons aux choix de conception, aux usages et aux fonctions d’un numérique s’inscrivant dans les limites planétaires.
Quels impacts environnementaux du numérique et comment les réduire ? À quoi ressemblent les formes, usages et techniques numériques dans un monde écologiquement contraint ? Quels effets sur nos métiers, nos vies, le collectif ?
Nous nous intéressons aux choix de conception, aux usages et aux fonctions d’un numérique s’inscrivant dans les limites planétaires.
Quels impacts environnementaux du numérique et comment les réduire ? À quoi ressemblent les formes, usages et techniques numériques dans un monde écologiquement contraint ? Quels effets sur nos métiers, nos vies, le collectif ?
Ce référentiel de compétences en sobriété numérique porte sur les enjeux environnementaux et systémiques des activités liées au numérique. Il a été conçu par les membres du programme Alt Impact cités ci-dessus, dans le cadre d’un groupe de travail de janvier à septembre 2024. L’une des missions du programme Alt Impact est de déployer et de massifier la formation à la sobriété numérique dans les organisations, et c’est dans ce contexte que les membres de l’équipe de l’ADEME, du CNRS et de l’INRIA ont choisi de réfléchir aux compétences attendues lorsqu’on parle de sobriété numérique dans les activités professionnelles. Le référentiel présenté ici a pour vocation de proposer une liste des compétences indispensables pour tous dans le milieu professionnel et de donner des pistes pour les organismes de formations souhaitant concevoir des dispositifs et des parcours de formations complets permettant à chacun de s’emparer du sujet de la sobriété numérique. Nous parlons ici de sobriété numérique mais d’autres termes peuvent faire référence, en partie, à cette thématique, même s’il ne sont pas explicitement cités dans ce référentiel : Green IT, Numérique responsable, RNE, et RSE.
Ce deuxième numéro de Comprendre son temps incarne l’ambition de Sciences Po de proposer une vision renouvelée du numérique, pensée à travers des valeurs européennes. Il interroge en particulier l’impact des transformations numériques sur nos démocraties.