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numérique
La Murale est un jeu de 48 cartes (rangées en 6 catégories thématiques) qui permet d’aborder les enjeux socio-écologiques du numérique. Chaque carte présente un concept, illustré par un graphique, et les contenus sont systématiquement associés à des sources valides. Le jeu donne la possibilité aux personnes étudiantes (réunies en équipe de 6) de discuter de leurs propres pratiques numériques et de leurs ressentis à l’égard de ces pratiques. La Murale et ses contenus ont été composés par les premières personnes à y avoir joué: les étudiants du baccalauréat en communication de l’Université de Sherbrooke.
Plus qu’une question technique ou administrative, l’éducation au numérique est une éducation à la citoyenneté. Elle doit être émancipatrice, tournée vers l’avenir, et portée par une véritable ambition éducative.
l’euphorie économique née des robots agricoles ou du vertical farming connaît un coup d’arrêt. Les investisseurs ont perdu (par milliards) et certains se demandent si l’on a pas, un peu (trop ?) fait confiance à la techno et pas assez à l’agronomie.
Nécessairement, poser la question de l’impact environnemental de l’IA implique de clarifier pourquoi cette question se pose spécifiquement pour cette technologie et ce que signifie l’impact environnemental. Cela implique aussi d’inclure ce questionnement dans la réflexion plus large sur l’empreinte environnementale du numérique.
S’interroger sur cet enjeu, c’est aussi et surtout dresser le constat d’un manque criant de données et d’un manque de méthodologies harmonisées pour évaluer l’empreinte environnementale de l’IA, notamment générative, autant pour son impact négatif sur l’environnement tant à l’entraînement qu’à l’usage, que son éventuel impact positif comme outil pouvant participer à la lutte contre la crise climatique. Nous nous proposons ainsi de dresser un panorama des chiffres et données dont nous disposons aujourd’hui, que ce soit lors de l’entraînement des modèles d’IA ou lors de leur usage.
S’interroger sur cet enjeu, c’est aussi et surtout dresser le constat d’un manque criant de données et d’un manque de méthodologies harmonisées pour évaluer l’empreinte environnementale de l’IA, notamment générative, autant pour son impact négatif sur l’environnement tant à l’entraînement qu’à l’usage, que son éventuel impact positif comme outil pouvant participer à la lutte contre la crise climatique. Nous nous proposons ainsi de dresser un panorama des chiffres et données dont nous disposons aujourd’hui, que ce soit lors de l’entraînement des modèles d’IA ou lors de leur usage.
Article de Gatien (intervenant CEEDDR) et organisateur de coconstruire
Comprendre sans simplifier : des constats scientifiques à la nuance
Les effets des écrans sur le développement des jeunes enfants font l’objet de recherches nombreuses. Le rapport de la Commission écrans (2024), À la recherche du temps perdu, identifie des risques réels liés à une exposition précoce et non encadrée : troubles du sommeil, sédentarité, perte d’attention, fatigue visuelle, ou encore technoférence.
Mais ces corrélations sont trop souvent transformées en causalités brutales. Les effets des écrans ne sont ni automatiques ni homogènes : ils dépendent de la qualité des interactions familiales, du contexte éducatif, de l’usage réel des outils. Une tablette posée dans une chambre n’est pas un dispositif éducatif en soi, mais elle n’est pas non plus un agent pathogène universel.
Les effets des écrans sur le développement des jeunes enfants font l’objet de recherches nombreuses. Le rapport de la Commission écrans (2024), À la recherche du temps perdu, identifie des risques réels liés à une exposition précoce et non encadrée : troubles du sommeil, sédentarité, perte d’attention, fatigue visuelle, ou encore technoférence.
Mais ces corrélations sont trop souvent transformées en causalités brutales. Les effets des écrans ne sont ni automatiques ni homogènes : ils dépendent de la qualité des interactions familiales, du contexte éducatif, de l’usage réel des outils. Une tablette posée dans une chambre n’est pas un dispositif éducatif en soi, mais elle n’est pas non plus un agent pathogène universel.
Cette formation à pour objectif de former les participant.e.s à construire et animer des formations permettant d’impulser la mise en action à la sobriété numérique pour les personnels de leur établissement ou de leur structure.
À travers des programmes notamment européens (Path2Dea, D4AgEco) et français (PEPR Agroécologie et numérique), les politiques publiques encouragent le développement et l’adoption des technologies numériques en faveur de la transition agroécologique des exploitations agricoles. Pourtant, certains détracteurs estiment que la digitalisation de l’agriculture est incompatible avec les principes agroécologiques. Selon eux, les fournisseurs de ces technologies promeuvent leurs solutions standard, en se réappropriant le concept d’agroécologie dans son acception faible, c’est-à-dire d’une agriculture à bas intrants.
Les infrastructures numériques, au premier rang desquelles les data centers qui stockent et traitent toutes les données numériques, tous les échanges d’informations, sont désormais les fondements de nos vies sociales, économiques, médiatiques, politiques…Il ne s’agit plus seulement de communiquer mais de travailler, documenter, analyser, jouer, surveiller, compter, trier… Pourtant ces infrastructures restent des bâtiments invisibles : leurs impacts territoriaux et environnementaux sont donc minimisés, ainsi que l’opportunité d’en favoriser une géographie plus intelligente.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
La conférence permettra d'éclairer ces questions de les informer et de les illustrer avec des cas concrets.
Il s'agit notamment de mieux comprendre la diversité des data centes, leurs modalités d'implantation dans les villes et les territoires, urbains et ruraux, en France, en Europe, aux Etats-Unis, pour saisir les rapports de force qui s'y jouent mais aussi concevoir plus précisément les impacts environnementaux liés: consommation d'électricité, d'eau, de foncier notamment. Dans un second temps, des pistes de politiques publiques, de mutualisations énergétiques, de géographies préférentielles ou de mesures de régulation expérimentées dans d'autres pays seront présentées. Un temps d'échange est prévue avec le public.
Dans le cadre de l’événement EcoN’UM, l’Université de Montpellier vous propose des infographies sur l’impact environnemental du numérique et sur les bonnes pratiques à adopter pour réduire cet impact.
Supprimer les pièces-jointes de mes mails, est-ce vraiment utile ? Comment maximiser la durée de vie de mon téléphone ? Regarder ma série en HD, ça n’a pas d’impact sur l’environnement ? Ces questions vous trottent dans la tête ? Alors vous êtes au bon endroit !
Cet AVIS présente notamment les dernières évaluations de l’empreinte carbone du numérique en France : 29,5 Mt CO2 eq, et une consommation d’électricité à 51,5 TWh, soit 4,4% de l’empreinte carbone de la France, et 11% de la consommation électrique nationale. Ces chiffres, qui prennent maintenant en compte les impacts de l’utilisation des datacenters situés à l’étranger, conduisent à un doublement de l’impact de l’usage du numérique et à une responsabilité plus importante des datacenters (alors qu’on pensait jusqu’à présent que les
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
impacts étaient très majoritairement liés à la fabrication des terminaux).
Si le numérique était, il y a encore quelques années, perçu, comme intrinsèquement vertueux d’un point de vue environnemental car synonyme de dématérialisation, la prise de conscience de la matérialité sous-jacente du numérique et de ses impacts sur l’environnement reste récente. C’est dans ce contexte que l’ADEME, le CNRS et l’INRIA lancent également ce jour la campagne de communication « Alt IMPACT », visant à sensibiliser le plus grand nombre aux impacts du numérique et à renseigner sur les écogestes à adopter en la matière.
En six volets, une incursion ludique et riche en anecdotes dans le cœur battant des nouvelles technologies, la Silicon Valley. Luc Julia, cocréateur du système de commande vocale Siri, y réside depuis plus de 30 ans. De l’université de Stanford aux GAFAM, il rencontre les acteurs de cet immense engrenage, et révèle les dessous, pas toujours glorieux, de celui-ci.