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faune
PODCAST A ECOUTER ! Ours, loups, renards, lynx, bouquetins, sangliers, sans parler des oiseaux, insectes et amphibiens… Les habitats de tous ces animaux ont été bouleversés par les activités humaines, de l’agriculture à l’urbanisation en passant par les loisirs. En France, comme ailleurs, les animaux sauvages n’ont plus guère « lieux » d’être. Protégés ou réintroduits pour pallier l’effondrement de la biodiversité, ils continuent de se heurter à des milieux déjà occupés, où leur présence crée de nouveaux conflits de voisinage. Au plus près des humains, des cheptels ou des cultures, ils sont accusés de maints dégâts, attaques et transmissions de maladies. Le sort réservé à ces fauteurs de troubles économiques, politiques et/ou sanitaires ? Bien souvent effarouchements ou abattages. Un constat qui, pour les uns, doit amener à réfléchir à de nouvelles modalités de cohabitation quand d’autres prônent la coexistence voire un éloignement radical, une remise à distance de ces animaux au sein de territoires exclusivement dédiés. Alors, entre présence humaine et faune sauvage, y a-t-il une bonne distance, ni trop proche, ni trop lointaine ?
Cependant, contrairement au bétail vertébré, le « mini-élevage » d’insectes n’est généralement pas protégé par les réglementations en vigueur pour le bien-être animal. Et ce, bien qu’il soit de plus en plus évident que les insectes possèdent une « personnalité », qu’ils peuvent ressentir des états affectifs analogues aux émotions et ressentir quelque chose qui ressemble à de la douleur. Dans cet article, nous soulignons cette divergence, décrivons certaines des recherches émergentes sur le sujet et identifions les domaines de recherche future. Diverses questions empiriques et éthiques doivent être abordées de toute urgence alors que l’élevage d’insectes se développe dans le monde entier. Enfin, nous décrivons les bénéfices et aussi les coûts potentiels de la réglementation pour le bien-être des insectes.
Critique de 2 ouvrages
podcast FranceCul
"C’est pourquoi Dave Goulson lance ce vibrant manifeste : un monde sans insecte serait un monde invivable pour les humains que nous sommes, nous ne pouvons tout simplement pas vivre sans eux. Le temps presse, mais les populations d’insectes peuvent se reconstituer, il n’est pas trop tard et les solutions sont à notre portée. Cri d’alerte et de mobilisation qui s’appuie sur la recherche scientifique de pointe et sur le travail d’une vie de chercheur, ce livre est un appel contre la sixième extinction avec des propositions concrètes sur ce que nous pourrions entreprendre dès à présent, individuellement et collectivement"
"Un article publié par le Journal of Rural Studies (décembre 2022) s’intéresse aux effets des prédations du loup sur la décision des agriculteurs d’abandonner l’élevage pastoral, ovin et caprin, dans les Alpes suisses. "
"L'amoureux de la nature Marc Mortelmans vous raconte la place du loup dans notre écosystème, de sa domestication préhistorique à ses récentes réintroductions. Ou comment les infimes variations d'une espèce peuvent bouleverser toute la biodiversité. "
"Le premier paradoxe, c’est que la faune sauvage, qu’on se représente pourtant comme non soumise à l’homme, par opposition aux animaux domestiques directement sous le contrôle de l’homme, doit être gérée. Cette gestion donne lieu à controverse, car elle renvoie à notre question initiale : quelles natures voulons-nous ? Et ce nous est pluriel. La difficulté que l’on affronte est donc de gérer dans un même temps la diversité biologique et la diversité culturelle. Gérer des écosystèmes et des interactions entre espèces et milieux n’est pas simple, puisque l’état de l’un dépend de la présence ou de l’état de l’autre et que cette gestion doit être envisagée selon les espèces à des échelles de temps ou d’espace radialement différentes. Tenter de concilier les représentations contradictoires que se font de la nature les pêcheurs, les chasseurs, les touristes, les environnementalistes, les éleveurs, les agriculteurs tient aussi de la gageure dans une société démocratique et complexe. Tenir compte dans un même temps de tous ces facteurs demande en effet un effort interdisciplinaire que l’état d’avancement de la biologie de la conservation ne peut pas toujours fournir."
"Corine Pelluchon est une philosophe spécialisée dans l’éthique appliquée à la médecine, à l’environnement et aux animaux ; Jocelyne Porcher une ancienne éleveuse devenue sociologue et directrice de recherche à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). De l’automne 2021 au printemps 2022, ces deux intellectuelles ont entretenu, à la demande des éditrices Sophie Nordmann et Mazarine Pingeot, une correspondance nourrie autour d’un sujet qui engendre volontiers les passions : la cause animale. Au fil de cette longue conversation, Corine Pelluchon et Jocelyne Porcher examinent les multiples facettes d’une question philosophique vertigineuse : avons-nous le droit de tuer des animaux ?"
"il a été décidé d’étudier la cohabitation du loup et de l’élevage en France avec un regard « One Welfare » : Quels sont les impacts de la cohabitation du loup et de l’élevage sur le One Welfare aujourd’hui ? Et si on se projette dans 30 ans ?"