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bulenvir
But for years, some scientists have argued that breaking a landscape into smaller pieces can be a boon for biodiversity. After all, real islands in the ocean are rich with unique species because isolated populations can follow different evolutionary paths. The Galapagos is a classic example.
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
Ce moment historique soulève une question essentielle : comment défendre la science, non pas comme autorité absolue, mais comme méthode, comme espace de doute et de débat, face à des forces politiques qui ne cherchent plus à convaincre mais à réduire au silence ?
La coviabilité socio-écologique est un nouveau paradigme permettant de repenser la relation de l’humanité à son environnement en dépassant le cadre naturaliste dominant fondé sur la dichotomie nature/culture pour mieux répondre aux enjeux écologiques globaux, comme le réchauffement climatique, la dégradation de la biodiversité et la désertification. Le défi est immense. Il s’agit de reconnecter l’humain à la biosphère et d’élaborer un nouveau contrat social permettant de « vivre avec la nature ».
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
Dans cet ouvrage collectif qui réunit une centaine de chercheurs, la coviabilité socio-écologique est définie comme : une propriété de dépendance des interactions entre systèmes humains et non-humains établissant un lien de viabilité permettant de maintenir le vivre ensemble. C’est un nouvel éclairage qui est ici proposé au lecteur qu’il soit chercheur, décideur, acteur de développement et citoyen afin de concevoir les perspectives d’un monde où toutes les composantes interagissent et évoluent en viabilité.
Cet ouvrage collectif comportant 96 auteurs se compose de deux volumes. Le premier expose en 26 chapitres les fondements du paradigme de coviabilité dans les dimensions théoriques, de gouvernance, de normes, de politique et d’enjeux pour les sociétés. Le second volume est consacré au questionnement de la coviabilité par une diversité de situations, en 16 chapitres. De nombreuses disciplines sont mobilisées, des mathématiques au droit en passant par l’anthropologie, la biologie, l’écologie, l’économie, la philosophie, la géographie, l’informatique, etc.
PODCAST A ECOUTER ! Ours, loups, renards, lynx, bouquetins, sangliers, sans parler des oiseaux, insectes et amphibiens… Les habitats de tous ces animaux ont été bouleversés par les activités humaines, de l’agriculture à l’urbanisation en passant par les loisirs. En France, comme ailleurs, les animaux sauvages n’ont plus guère « lieux » d’être. Protégés ou réintroduits pour pallier l’effondrement de la biodiversité, ils continuent de se heurter à des milieux déjà occupés, où leur présence crée de nouveaux conflits de voisinage. Au plus près des humains, des cheptels ou des cultures, ils sont accusés de maints dégâts, attaques et transmissions de maladies. Le sort réservé à ces fauteurs de troubles économiques, politiques et/ou sanitaires ? Bien souvent effarouchements ou abattages. Un constat qui, pour les uns, doit amener à réfléchir à de nouvelles modalités de cohabitation quand d’autres prônent la coexistence voire un éloignement radical, une remise à distance de ces animaux au sein de territoires exclusivement dédiés. Alors, entre présence humaine et faune sauvage, y a-t-il une bonne distance, ni trop proche, ni trop lointaine ?
L’ADEME, négaWatt et The Shift Project
décryptent les scénarios climat-énergie
Cherchez dans nos 150 décryptages thématiques
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Jean- Baptiste Fressoz nous livre une nouvelle perception de l’histoire de l’énergie, de ses faux-départs et de ses insuffisances. Énergies et matières premières tissent des relations portées par des synergies. Ce couple entretient des tuilages, organise des ententes et cartels. Il fonctionne plutôt en empilant et sans éliminer. L’auteur voit dans la transition un discours avant tout idéologique, à la fois brandi par les gouvernements, les grandes entreprises et les lobbys. Tous s’affichent et postulent en faveur d’une décarbonation qui, in fine, n’avance pas assez. Ainsi, en 2020, les trois quarts de l’acier mondial continuent à être produits avec du charbon. Ce mouvement étrangement consensuel, voire affecté de cécité, invite à justifier les procrastinations (p. 333) pour arbitrer les trajectoires d’une planète qui avance à plusieurs vitesses peu solidaires entre elles. Cette histoire énergétique remue beaucoup de préjugés. Ce livre qui sort des chemins classiques nous interroge sur notre avenir commun et l’urgence d’atterrir. L’auteur nous propose un livre riche, nourri, décapant.
C’est tout l’enjeu du projet Life Science Workflow Services (LSWS) mené par Iroko pour formaliser la collaboration pluridisciplinaire en agronomie. En permettant aux chercheurs et chercheuses du monde entier d’intégrer et partager leurs données, modèles et workflows biologiques, cette plateforme collaborative est un levier aussi ambitieux que nécessaire pour maximiser l’impact des découvertes scientifiques, notamment des travaux sur les grandes problématiques environnementales. À la clé : des outils et solutions que chercheurs, décideurs et gestionnaires d’écosystèmes pourront déployer sans tarder pour optimiser les pratiques agricoles dans les régions les plus touchées par le changement climatique.
Cet article cherche à présenter l’état de ces connaissances sur les fonctions écologiques et les bénéfices que le mélange d’essences peut procurer, tout en abordant les défis actuels auxquels les écosystèmes forestiers font face.
« Nous entrons dans un momentum critique pour la science », écrivent-ils après la victoire de Donald Trump et du climatoscepticisme aux États-Unis. À « l’aube d’une colonisation des imaginaires » et d’attaques de plus en plus violentes contre la science et l’écologie, la Société de géographie se présente comme « un bastion du climatoscepticisme en France », dénoncent-ils.
cartes par thématique
Ce dossier présente différents éclairages autour de divers travaux de recherche publiés ces dernières années :
Le « renouveau minier » face à ses contradictions
Les universitaires face au réchauffement : inquiets mais pollueurs
Podcast « Sans transition »
Qui plante des arbres dans les champs
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Les universitaires face au réchauffement : inquiets mais pollueurs
Podcast « Sans transition »
Qui plante des arbres dans les champs
L’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (INRAE) a développé, en collaboration avec Météo-France, une application de cartographie climatique pour l’agriculture, nommée AgroMetInfo 2.0. Elle renseigne 21 indicateurs relatifs à l’évolution des conditions agroclimatiques des cultures d’hiver et de printemps, en France métropolitaine (ex. précipitations, températures, nombre de jours chauds et de gel). Elle permet de les comparer au climat de référence des 30 dernières années. L’application vise notamment à aider les agriculteurs à adapter leurs pratiques et à sécuriser leur production.
Le Réseau Action Climat, en partenariat avec l'ADEME, publie un rapport présentant un panorama des impacts du changement climatique dans toutes les régions de France. Forêts, plages, montagnes, plaines... tous les paysages sont déjà affectés avec des répercussions pour tous et dans tous les secteurs.
La substitution progressive des énergies fossiles, comme le pétrole, par des agrocarburants issus des forêts ou des champs continuent toutefois à faire débat.