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la prochaine BD d’Alessandro Pignocchi
Par l’entremise d’un questionnaire semi-dirigé, il a été possible d’explorer la conception que se font les jeunes de la biodiversité, leur lien affectif envers celle-ci et leur sentiment au regard de leur participation citoyenne. Les résultats indiquent que les jeunes se disent conscients de la menace qui pèse sur la biodiversité et se sentent capables d’aider à sa protection, malgré une faible compréhension conceptuelle de ce qu’est la biodiversité.
Aborder la biodiversité en classe consiste souvent à étudier des écosystèmes, identifier des espèces proches de l’école ou réaliser des aménagements destinés à accueillir certains êtres vivants. Ces activités, bien que pertinentes à certains égards, reposent sur une vision partielle d’un concept complexe.
Quelles archives, quels récits, quelles modalités de mise en débat pour une épistémologie historique de l’Anthropocène? Nourri de travaux d’histoire environnementale, des sciences et des techniques et d’une approche interdisciplinaire de la crise des temporalités, cet essai explore ensuite les thèmes majeurs de l’Anthropocène: le rôle ambivalent des technosciences et de l’innovation; la remise en cause de l’entre-prise de rationalisation du monde héritée des Lumières; la redistribution des rôles entre humains, non-humains et objets hybrides de toutes sortes, en révolte plus ou moins ouverte contre la “civilisation technique”; les enjeux du réencastrement de l’activité économique touchant aux ressources naturelles dans un ordre socio-écosystémique habitable et souhaitable.
Mettre en histoire l’Anthropocène, ce n’est pas le clore mais, au contraire, s’efforcer de le déverrouiller.
Mettre en histoire l’Anthropocène, ce n’est pas le clore mais, au contraire, s’efforcer de le déverrouiller.
L’écologie comme sortie de la modernité coloniale et comme guérison de la raison : cette intuition, qui a donné naissance il y a vingt ans aux éditions Wildproject, fait ici l’objet d’une exposition détaillée.
Guérir de l’Occident est un essai narratif qui montre pourquoi l’écologie est profondément décoloniale – et pourquoi l’écologie et le décolonial peuvent être décrits, de part et d’autre de la frontière raciale, comme les deux côtés d’une même pièce.
En témoignant d’une trajectoire personnelle de désolidarisation du monde blanc, ce livre défend l’idée que l’écologie peut fonctionner comme un outil d’analyse et de déconstruction de la culture blanche.
Guérir de l’Occident est un essai narratif qui montre pourquoi l’écologie est profondément décoloniale – et pourquoi l’écologie et le décolonial peuvent être décrits, de part et d’autre de la frontière raciale, comme les deux côtés d’une même pièce.
En témoignant d’une trajectoire personnelle de désolidarisation du monde blanc, ce livre défend l’idée que l’écologie peut fonctionner comme un outil d’analyse et de déconstruction de la culture blanche.
A quoi ressemblerait notre vie quotidienne, en 2049, sur une Terre qui franchirait les principaux points de basculement ? Fort de savoirs sans cesse actualisés, Nathanaël Wallenhorst anticipe d’une façon très concrète ce que pourrait être 2049 côtés écosystème, climat et société. Aurons-nous toujours des saisons en 2049 ? De quoi sera faite notre alimentation ? Quels seront nos loisirs ? Climat, eau, santé et migrations, l’auteur raconte notre quotidien dans ce futur proche si rien ne change.
À travers différentes études de cas — de la chasse aux safaris africains, du trail aux randonnées d’observation de la faune —, cet ouvrage analyse les transformations des activités récréatives de nature, leurs effets sur les milieux et les animaux, et les relations des pratiquants au sauvage. Il interroge notre rapport à celui-ci, depuis la construction d’imaginaires jusqu’aux modalités concrètes de cohabitation avec le vivant.
Les rencontres entre humains et animaux sauvages, qu’elles s’inscrivent dans un cadre organisé ou qu’elles soient fortuites, sont au cœur des contributions de cet ouvrage. Sont ainsi conjointement examinées l’évolution des valeurs et des manières de vivre ensemble les milieux naturels, la place des animaux dans les interactions et la manière dont chaque acteur (humain ou animal) reconfigure l’occupation de l’espace. Différentes démarches de gestion des interactions entre humains et faune sauvage pour une cohabitation apaisée sont présentées.
À la croisée des sciences humaines, sociales et environnementales, cet ouvrage s’adresse aux étudiants et aux chercheurs, mais aussi aux gestionnaires d’espaces naturels désireux de mieux comprendre et accompagner les mutations des relations humains-faune sauvage.
Les rencontres entre humains et animaux sauvages, qu’elles s’inscrivent dans un cadre organisé ou qu’elles soient fortuites, sont au cœur des contributions de cet ouvrage. Sont ainsi conjointement examinées l’évolution des valeurs et des manières de vivre ensemble les milieux naturels, la place des animaux dans les interactions et la manière dont chaque acteur (humain ou animal) reconfigure l’occupation de l’espace. Différentes démarches de gestion des interactions entre humains et faune sauvage pour une cohabitation apaisée sont présentées.
À la croisée des sciences humaines, sociales et environnementales, cet ouvrage s’adresse aux étudiants et aux chercheurs, mais aussi aux gestionnaires d’espaces naturels désireux de mieux comprendre et accompagner les mutations des relations humains-faune sauvage.
Associant une équipe pluridisciplinaire et internationale, il visait à comparer la définition et la mise en œuvre des SFN pour la prévention du risque inondation entre la France et les États-Unis. Ce texte présente une synthèse des échanges qui ont eu lieu dans les sessions qui portaient respectivement sur : (i) la gouvernance ; (ii) les représentations sociales ; (iii) les territorialisations ; (iv) un dialogue entre la France et les États-Unis sous la forme de tables rondes ; (v) les pistes de recherche futures.
Elle visait à traiter ensemble des questions souvent appréhendées séparément : d’une part, les limites des dispositifs mis en place au nom de la démocratie environnementale et, d’autre part, les demandes de démocratisation portées à travers différentes formes d’engagement sur les questions écologiques.
Le débat s’est ainsi déplacé d’une question simple « Allons-nous nous effondrer ? » – voire « Quand allons-nous nous effondrer ? » – à une interrogation plus complexe : sous quelles conditions et sous quelles formes la dégradation écologique finira-t-elle par affecter le bien-être humain, et selon quelles modalités et temporalités ?
La Fondation UVED propose aux enseignants du supérieur de participer à des webinaires au cours desquels un spécialiste du domaine intervient et répond à leurs questions. L'objectif est de leur permettre d'acquérir les fondamentaux et les concepts-clés et de repartir avec des pistes pour former leurs étudiants.
Un collectif citoyen propose un outil collaboratif pour répertorier les études scientifiques sur l’impact des pesticides sur la santé humaine et animale.
Comprendre les relations n’est pas facile pour nous, car cela va à l’encontre de l’entreprise scientifique traditionnelle de la culture occidentale. En science, comme on nous l’a appris, nous mesurons et pesons les choses. Mais les relations ne peuvent pas être mesurées et pesées ; les relations doivent être cartographiées. Vous pouvez dessiner une carte des relations, reliant différents éléments ou différents membres d’une communauté.
L’étude des patterns est donc au cœur de l’écologie. Pour les éducateurs, cette reconnaissance devrait être importante aussi parce qu’elle ouvre la voie à l’intégration des arts dans le programme scolaire. Il n’y a guère plus efficace que les arts – qu’il s’agisse des arts visuels, de la musique ou des arts du spectacle – pour développer et affiner la capacité naturelle de l’enfant à reconnaître et à exprimer des patterns. Ainsi, les arts peuvent être un outil puissant pour enseigner la pensée systémique, en plus de renforcer la dimension émotionnelle qui est de plus en plus reconnue comme une composante essentielle du processus d’apprentissage.
L’étude des patterns est donc au cœur de l’écologie. Pour les éducateurs, cette reconnaissance devrait être importante aussi parce qu’elle ouvre la voie à l’intégration des arts dans le programme scolaire. Il n’y a guère plus efficace que les arts – qu’il s’agisse des arts visuels, de la musique ou des arts du spectacle – pour développer et affiner la capacité naturelle de l’enfant à reconnaître et à exprimer des patterns. Ainsi, les arts peuvent être un outil puissant pour enseigner la pensée systémique, en plus de renforcer la dimension émotionnelle qui est de plus en plus reconnue comme une composante essentielle du processus d’apprentissage.
une accumulation de connaissances rationnelles peut-elle amorcer les changements nécessaires de nos sociétés ?