14419 shaares
630 résultats
taggé
bulenvir
Les applications dites d’identification ou de (re)connexion avec la nature, telles qu’iNaturalist ou PlantNet, se présentent comme des outils de médiation entre humains et non-humains. Reposant sur des logiques participatives et mobilisant l’intelligence artificielle pour identifier les espèces, ces dispositifs reconduisent cependant un regard anthropocentré, naturaliste et instrumental sur le vivant. Cet article en propose une analyse critique en croisant des approches techno-sémiotique et écosémiotique. Il interroge leur ambivalence, entre potentiel de sensibilisation écologique et reconduction d’un solutionnisme technologique. Enfin, il explore des pistes pour un design numérique centré-vivant, fondé sur la médiation sensible, les narrations situées, et une posture de recherche engagée dans une écologie des savoirs.
Des leviers identifiés pour changer d’échelle
Le rapport identifie plusieurs leviers structurants pour accélérer :
le renforcement des démarches collectives territoriales, véritables moteurs de diffusion des pratiques ;
la co-construction et la diffusion des connaissances, via des réseaux d’expérimentation et une meilleure capitalisation des résultats ;
l’appui sur l’adaptation au changement climatique, qui rend de nombreuses pratiques agroécologiques incontournables ;
le rôle clé des coopératives et des filières, capables de valoriser économiquement les pratiques vertueuses ;
et enfin, des incitations financières ciblées, temporaires et orientées vers la prise de risque.
Le rapport identifie plusieurs leviers structurants pour accélérer :
le renforcement des démarches collectives territoriales, véritables moteurs de diffusion des pratiques ;
la co-construction et la diffusion des connaissances, via des réseaux d’expérimentation et une meilleure capitalisation des résultats ;
l’appui sur l’adaptation au changement climatique, qui rend de nombreuses pratiques agroécologiques incontournables ;
le rôle clé des coopératives et des filières, capables de valoriser économiquement les pratiques vertueuses ;
et enfin, des incitations financières ciblées, temporaires et orientées vers la prise de risque.
Here, we review existing knowledge and outline research trajectories to improve our understanding of how beavers affect the terrestrial invertebrate community with special focus on the importance of each successional stage that beavers provide on terrestrial invertebrates. Although beavers can have a large impact on the terrestrial invertebrate community,
Une goutte de pluie ne prend donc naissance que grâce à un support et dans de nombreux cas, celui-ci est un organisme vivant, en l’occurrence une bactérie dont la stratégie de colonisation s’appuie sur sa capacité à fabriquer la pluie. On change alors de paradigme, ce n’est plus la forêt qui a besoin de la pluie mais la pluie qui se met à avoir besoin de la forêt pour exister.
nous explorons des alternatives au paradigme extractiviste dominant. En articulant ces visions du monde à des pratiques entrepreneuriales concrètes, nous proposons une matrice critique et transformatrice du processus entrepreneurial dans l’Anthropocène. Cette approche ouvre de nouvelles perspectives théoriques, pédagogiques et institutionnelles pour concevoir un entrepreneuriat respectueux du vivant et de la diversité des cultures.
Un widget open source pour afficher les espèces observées dans n’importe quelle zone dans le monde (point, ligne, polygone ou géolocalisation), à partir de sources ouvertes (GBIF, GeoNature…).
science participative et biodiversité des sols
Même si des pouvoirs autoritaires nient leur existence, les crises écologiques et sociales continuent à s’aggraver. Pour en sortir, la bonne volonté ne suffira pas. Leur apporter une solution suppose de reconnaître qu’elles s’enracinent dans une autre crise, d’ordre épistémique. Tel est l’argument de ce livre.
La conception traditionnelle du savoir, présente depuis l’Antiquité avec Platon, renouvelée par la science classique avec Descartes et se prolongeant jusqu’à Bachelard, est porteuse d’un imaginaire de puissance qui promet au philosophe ou au savant la maîtrise de toute chose.
Or une autre science émerge qui n’a pas pour vocation de dompter la nature et de surplomber la société mais d’agir avec elles, de promouvoir des interactions et des perspectives partagées grâce à l’association de savoirs (académiques, expérientiels, professionnels…). Cette approche, où le sujet connaissant n'est plus spectateur mais acteur impliqué, caractérise aujourd'hui une science citoyenne dont Machiavel a été un des précurseurs. Elle se déploie à partir de divers champs : de la physique avec l’Ecole de Copenhague à la philosophie et aux sciences sociales avecFeyerabend et son anarchisme méthodologique, Habermas, Honneth ou Fraser pour l’Ecole de Francfort, les pragmatistes de Dewey à Latour, les féministes comme Haraway et Harding, les auteurs du Sud global de Mariàtegui à Quijano. Toutes ces contributions déconstruisent les dogmatismes et facilitent une reconstruction démocratique. Malgré les tentatives d’invalidation auxquelles elles se heurtent, elles s’avèrent indispensables pour surmonter les défis socio-écologiques.
La conception traditionnelle du savoir, présente depuis l’Antiquité avec Platon, renouvelée par la science classique avec Descartes et se prolongeant jusqu’à Bachelard, est porteuse d’un imaginaire de puissance qui promet au philosophe ou au savant la maîtrise de toute chose.
Or une autre science émerge qui n’a pas pour vocation de dompter la nature et de surplomber la société mais d’agir avec elles, de promouvoir des interactions et des perspectives partagées grâce à l’association de savoirs (académiques, expérientiels, professionnels…). Cette approche, où le sujet connaissant n'est plus spectateur mais acteur impliqué, caractérise aujourd'hui une science citoyenne dont Machiavel a été un des précurseurs. Elle se déploie à partir de divers champs : de la physique avec l’Ecole de Copenhague à la philosophie et aux sciences sociales avecFeyerabend et son anarchisme méthodologique, Habermas, Honneth ou Fraser pour l’Ecole de Francfort, les pragmatistes de Dewey à Latour, les féministes comme Haraway et Harding, les auteurs du Sud global de Mariàtegui à Quijano. Toutes ces contributions déconstruisent les dogmatismes et facilitent une reconstruction démocratique. Malgré les tentatives d’invalidation auxquelles elles se heurtent, elles s’avèrent indispensables pour surmonter les défis socio-écologiques.
À travers une multiplicité d’études de cas, l’Atlas féral documente l’apparition planétaire des écologies férales – c’est-à-dire des proliférations hors de tout contrôle qui se déclenchent en réaction aux infrastructures humaines.
S’appuyant sur des témoignages d’élèves et d’enseignants, cet ouvrage décrit les trois phases d’un processus allant de la prise de conscience des urgences environnementales à l’engagement professionnel, en passant par un changement de vision, l’élaboration de convictions et l’adoption de nouveaux comportements. Il met également en lumière le rôle du collectif étudiant et de l’écosystème académique dans l’accompagnement de ce cheminement.
L’innovation, définie comme une nouveauté visant l’amélioration des apprentissages, est d’ailleurs fortement encouragée au sein des universités alors que les personnes qui s’y engagent rencontrent des obstacles individuels, contextuels et méthodologiques. Pour répondre au besoin d’accompagnement, l’Université de Sherbrooke a créé l’Incubateur d’innovations pédagogiques (i2P), un laboratoire vivant soutenant la posture de praticien-chercheur et favorisant le partage d’expertises et d’expériences.
représentation interactive en ligne