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Dans ce contexte, de plus en plus de recherches analysent les relations aux vivants non humains en agriculture, notamment les relations sensibles aux plantes [18]. En lien avec ces travaux, une part croissante des études sur les liens entre éthiques du care et environnement [19] s’intéresse aux formes prises par les relations de soin et d’attention envers différentes formes de vulnérabilité en agriculture, comme celles des sols et des plantes. Ces travaux soulignent l’existence de pratiques d’attention croissante aux conditions changeantes des milieux des plantes cultivées qui peuvent relever d’une éthique du care
Les chapitres de cet ouvrage collectif s’intéressent, de manière exhaustive et méthodique, aux enjeux éducatifs à travers une conception de l’éducation qui dépasse le seul cadre de l’institution scolaire, en s’intéressant particulièrement aux territoires ruraux. Leur point commun réside dans la variation des échelles de référence, révélant ainsi la diversité des contextes et des approches.
Les espaces ruraux se trouvent au coeur de la problématique environnementale car ils sont directement liés à l’alimentation, à l’exploitation des ressources naturelles ou à l’usage de produits toxiques pour la biodiversité. Ils sont également porteurs des traditions patrimoniales où se trouvent des solutions alternatives, à la fois locales et globales.
Les espaces ruraux se trouvent au coeur de la problématique environnementale car ils sont directement liés à l’alimentation, à l’exploitation des ressources naturelles ou à l’usage de produits toxiques pour la biodiversité. Ils sont également porteurs des traditions patrimoniales où se trouvent des solutions alternatives, à la fois locales et globales.
« Comment aborder le dérèglement climatique de manière à éviter l’éco-anxiété des élèves du secondaire 1 tout en suscitant chez elles et eux une volonté d’action ? ». Il le fait en s’appuyant sur la création et la mise en œuvre d’une séquence d’enseignement dans une classe de 11H de l’espace BEJUNE. Cette séquence cherche à susciter des émotions, mettre en activité et contourner les barrières psychologiques à l’action afin de donner aux élèves la volonté d’agir face au dérèglement climatique et à ses causes. Obtenus à l’aide de l’analyse à la fois qualitative et quantitative de deux questionnaires semblables soumis aux élèves avant et après qu’ils et elles ont vécu cette séquence, les résultats montrent que le dispositif envisagé n’a pas généré d’augmentation de l’éco-anxiété, et a plutôt permis de susciter la volonté d’action chez les élèves.
Ce rapport propose de s’appuyer sur deux dimensions complémentaires pour clarifier la diversité des
processus participatifs à finalité de transition écologique :
- Le design participatif du processus, qui renvoie aux choix de conception : pourquoi, comment et pour quels publics le processus est-il pensé ?
- Le rôle du citoyen dans la transition écologique tel qu’il est véhiculé par le processus
participatif en fonction de son design.
processus participatifs à finalité de transition écologique :
- Le design participatif du processus, qui renvoie aux choix de conception : pourquoi, comment et pour quels publics le processus est-il pensé ?
- Le rôle du citoyen dans la transition écologique tel qu’il est véhiculé par le processus
participatif en fonction de son design.
Cet article détaille la conception et le développement d’un module clef de ce cursus : la création d’un forum étudiant des indicateurs de la transition. Il permet d’amener les élèves à débattre des métriques (statistiques, comptabilités, indicateurs) de la transition devant et avec des élus et élues, et des professionnels et professionnelles. Les indicateurs débattus varient en fonction des années autour d’une liste première : bilan d’émissions de gaz à effet de serre (BEGES), Analyse en Cycle de Vie (ACV), services écosystémiques, indicateur de santé des sols, Indicateur de Bien-Etre Soutenable et Territorialisé (IBEST), limites planétaires, indicateur de comptabilité écologique (Care), indicateur de santé sociale, évaluation quantitative d’impact sanitaire. Il s’agit pour les élèves d’envisager comment les comptes de la transition sont insérés ou coélaborés dans des programmes d’action publique ou d’entreprises, et de s’interroger : qui les soutient ? Qui les conteste ? Avec quels résultats ? L’enjeu ultime est de saisir qu’aucun compte ne peut s’imposer par sa seule intelligence interne, que chacun dispose de ses qualités et limites, liées à la multiplicité des intérêts contradictoires qui animent une société. Cette compréhension de la pluralité des enjeux doit permettre aux futurs ingénieurs et futures ingénieures de se positionner en conscience et de manière efficace pour favoriser une transition écologique et solidaire de nos sociétés.
Le Nouveau Matérialisme est très intéressant de ce point de vue en déstabilisant la séparation entre le vivant et la matière, en accordant à cette dernière une réelle agentivité. À mon sens, il reste à développer une histoire et une anthropologie du vivant qui montrerait la richesse extraordinaire du phénomène et comment des caractéristiques culturelles permettent de faire émerger des formes diverses du vivant. Et je parle bien de « vivant » (qui caractérise l’autonomie particulière de certains agents) et non de la « vie » (qui décrirait l’essence du vivant) et qui est pour moi un concept idéologique.
La posture de l’éthologie philosophique n’est cependant pas du tout relativiste. Elle ne dit pas que chaque culture décide de ce qui est vivant ou non à son gré, mais que chaque culture fait émerger des agents vivants particuliers à travers des pratiques, des mises-en-scène et des dispositifs propres.
La posture de l’éthologie philosophique n’est cependant pas du tout relativiste. Elle ne dit pas que chaque culture décide de ce qui est vivant ou non à son gré, mais que chaque culture fait émerger des agents vivants particuliers à travers des pratiques, des mises-en-scène et des dispositifs propres.
Dominique Lestel est surtout connu comme promoteur d’une éthologie philosophique particulière et comme théoricien des « communautés hybrides humain/autres qu’humains de partage de sens, d’intérêts, d’affects et d’effets ».
Progresser dans la direction de nouveaux récits nécessite à la fois de s’appuyer sur des matériaux empiriques et des savoirs scientifiques, mais aussi de recourir à des dispositifs d’enquêtes, quantitatives et qualitatives. Dans cette perspective, nous voulons comprendre ce que peuvent générer chez des citoyens différentes associations d’éléments narratifs concernant les quatre pactes du contrat social (Démocratie, Travail, Consommation, Sécurité) et la transition écologique. Ainsi serons-nous en mesure d’ébaucher des pistes de récits socio-écologiques et de les mettre en discussion avec une pluralité d’acteurs soucieux d’amorcer la transition environnementale, tout en répondant aux défaillances de notre contrat social.
À travers une revue de littérature et quinze entretiens avec des chercheurs et pionniers du sujet, ce rapport explore les manières de mobiliser la société sur les enjeux de transitions à travers le prisme de l’imaginaire et de la mise en récit. Il explorera les questionnements suivants :
• Pourquoi s’intéresser aux domaines de l’imaginaire et de la mise en récit pour réussir la transformation écologique du système socioéconomique Français ?
• Avec qui agir ? Visibiliser les imaginacteurs les plus influents à travers une cartographie
• Comment agir ? Dessiner des axes stratégiques d’action en donnant à voir une diversité de dispositifs d’accompagnement et d’outils pour mobiliser la société sur les enjeux de transitions
• Proposer une synthèse des enjeux et des perspectives d’action
• Pourquoi s’intéresser aux domaines de l’imaginaire et de la mise en récit pour réussir la transformation écologique du système socioéconomique Français ?
• Avec qui agir ? Visibiliser les imaginacteurs les plus influents à travers une cartographie
• Comment agir ? Dessiner des axes stratégiques d’action en donnant à voir une diversité de dispositifs d’accompagnement et d’outils pour mobiliser la société sur les enjeux de transitions
• Proposer une synthèse des enjeux et des perspectives d’action
Comment enseigner dans un monde qui change plus vite que les programmes scolaires ? Comment parler d’avenir sans certitude ? C’est à ces questions que répond une étude d’une rare ampleur publiée en 2025 dans la revue Current Issues in Comparative Education par Oren Pizmony-Levy et Sarah Alice Wagner, chercheurs au Teachers College et à la Columbia Climate School.
Selon l’UNESCO, les écoles vertes sont des établissements scolaires (écoles, collèges, lycées) qui dispensent une éducation globale s’articulant autour du développement intellectuel, émotionnel, social et physique des élèves. Cette éducation globale ne se limite pas aux connaissances académiques et cherche à cultiver la pensée critique, la créativité, la conscience de soi, l’empathie, les valeurs éthiques et la création de liens avec les autres et avec la nature. L’éducation globale repose sur des principes de pédagogie active, interdisciplinaire, permettant aux élèves de renforcer leur capacité à agir de façon éclairée.
voir le résumé de « Repenser la responsabilité environnementale comme relationnelle et affective »
Cécile Rosat
Cécile Rosat
La pensée de Nicolas Roesch met en évidence l’interdépendance entre l’habitabilité humaine et la biodiversité, en soulignant la déconnexion croissante des individus vis-à-vis du vivant. Cette rupture, héritée de la modernité et de la culture humanocentrée, limite la capacité des humains à comprendre leur place dans un écosystème partagé. Ce changement de perspective basée sur l’empathie permettrait de réinventer nos modes d’habiter la Terre, en intégrant pleinement la biodiversité comme condition essentielle de la vie humaine et de la pérennité des écosystèmes.