14419 shaares
1624 résultats
taggé
bulagri
Projet sur le territoire de Montpellier autour de nouvelles approches et gouvernance des transitions alimentaires.
les auteures mettent en avant l’effet multiplicateur de l’apprentissage social.
Afin d’éclairer les débats sur l’agro-écologie, l’association Le Lierre a publié en octobre 2025 un rapport visant à objectiver les principales controverses sur le sujet. Une vingtaine d’experts a ainsi été mobilisée pour produire quinze fiches, chacune explorant une idée reçue sur l’agro-écologie.
Les auteurs détaillent les différents types d’acteurs (agriculteurs, sociétés de conseil, entreprises de l’agroalimentaire, ONG, institutions financières, etc.) et les principaux thèmes mis en avant (santé des sols et biodiversité). Ils proposent aussi une typologie des très nombreuses pratiques recensées.
Le bassin méditerranéen compte parmi les plus vulnérables au changement climatique. Pour renforcer la capacité d’adaptation des espaces forestiers et agricoles, le projet ResAlliance, financé par l’Union européenne et réunissant 16 institutions de recherche et de coopération, a publié en octobre 2025 un agenda stratégique. Il recense et analyse les mesures susceptibles d’accroître la résilience des socio-écosystèmes agricoles et forestiers, face aux aléas exacerbés par le changement climatique (inondations, incendies, etc.). Il les classe en quatre domaines : gouvernance, technologie, finance et gestion des écosystèmes. Le rapport est accompagné de 120 fiches détaillant les pratiques mobilisables
En réflexion depuis les années 2010, les expérimentations s’inspirant de la Sécurité sociale de l’alimentation ont été multipliées depuis 2021. Dans ce contexte, l’ADEME, la Banque des territoires, la Fondation Carasso et la Fondation de France ont mandaté l’association Let’s Food et le bureau d’études Vertigo Lab pour réaliser un bilan national.
Les auteurs montrent que la plupart des exploitations étudiées sont aussi productives, en volume et en valeur, que les exploitations bio spécialisées, à l’exception de celles dont l’une des espèces est bovin laitier ou chèvre. Dans ce cas, les exploitations mono-espèce restent plus performantes car la gestion des besoins alimentaires et de pâturage de ces deux espèces est plus exigeante et ne permet pas la maximisation de la productivité de chacune. Les systèmes multi-espèces intégrant des volailles ou des porcs affichent une productivité supérieure à ceux détenant uniquement des ruminants.
En octobre 2025, le journal Agronomy for Sustainable Development a publié une revue de littérature sur la contribution des « pratiques agroécologiques multiples » à l’atténuation du changement climatique.
Un article publié en octobre 2025 dans le Journal of Environmental Economics and Management examine deux évolutions dans la conception des MAE, visant à en accroître l’efficacité : une rémunération conditionnée à une obligation de résultats plutôt que de moyens ; l’introduction de plusieurs niveaux de rémunération selon le degré d’exigence.
les auteurs estiment que l’enjeu est désormais de produire en consommant moins d’intrants. À ce titre, ils portent un regard critique sur les politiques de soutien au revenu des agriculteurs, et plus encore de soutien des prix, qu’ils voient comme une incitation forte à privilégier des modes de production peu économes. À tout le moins considèrent-ils que ces dispositifs doivent s’accompagner d’une augmentation du prix des facteurs de production, par le biais de taxes, afin d’avantager les producteurs les plus efficients. Ils appellent enfin à une reterritorialisation des systèmes alimentaires, à même selon eux de permettre une « désintensification capitalistique » de l’agriculture. Si les formes de cette reterritorialisation ne sont pas précisément exposées, de même que les leviers à mobiliser, des alternatives sont citées comme sources d’inspiration potentielles : projets alimentaires territoriaux, AMAP, appellations d’origine, etc.
Highlights
•
Meta-analysis of agroecology’s impact on biodiversity and climate change mitigation.
•
Agroecological interventions increase biodiversity of all studied functional groups.
•
Biodiversity effects were positive for all agricultural land-use types except horticulture.
•
Soil C storage and N2O mitigation increase, but not CH4 and CO2 mitigation.
•
Transitions to input substitution or to redesign provide similar benefits.
•
Meta-analysis of agroecology’s impact on biodiversity and climate change mitigation.
•
Agroecological interventions increase biodiversity of all studied functional groups.
•
Biodiversity effects were positive for all agricultural land-use types except horticulture.
•
Soil C storage and N2O mitigation increase, but not CH4 and CO2 mitigation.
•
Transitions to input substitution or to redesign provide similar benefits.