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L’enseignement agricole public forme la majorité des futurs agriculteurs. En 2024, il accueille 60 491 élèves, dont 19 754 dans les filières de production agricole et agroalimentaire. À l’inverse, l’enseignement privé scolarise davantage d’élèves, avec 94 872 inscrits, mais seulement 12 % d’entre eux suivent des formations en production agricole.
voir le cas d'usage sur les intrants agricoles
L’arbre d’exploration des connaissances présente cinq objectifs, correspondant aux cinq libertés individuelles (voir la partie « En savoir plus sur le BEA »), sur lesquels les filières d’élevage peuvent agir pour améliorer la santé et le bien-être des animaux.
Pour chacun de ces objectifs, un ensemble de pratiques d’élevage, de matériaux agricoles d’intérêt ou de résultats de recherche a été recensé pour les principales filières animales. La navigation dans l’espace thématique permet d’avoir une vue globale de toutes les stratégies déployables au sein d’un même objectif, puis d’accéder à des ressources synthétiques et pratiques (voir la partie « Comment se servir de cet arbre d’exploration »).
Pour chacun de ces objectifs, un ensemble de pratiques d’élevage, de matériaux agricoles d’intérêt ou de résultats de recherche a été recensé pour les principales filières animales. La navigation dans l’espace thématique permet d’avoir une vue globale de toutes les stratégies déployables au sein d’un même objectif, puis d’accéder à des ressources synthétiques et pratiques (voir la partie « Comment se servir de cet arbre d’exploration »).
Plusieurs études se sont déjà penchées sur l’importance de l’apprentissage social dans l’évolution des comportements, et notamment des changements de pratiques des agriculteurs. Les économistes Benyishay et Mobarak montrent ainsi que les agriculteurs sont plus susceptibles d’adopter une nouvelle technologie agricole si celle-ci leur est présentée et expliquée par d’autres agriculteurs qui leur ressemblent.
La crise des intrants en Ukraine est un avertissement pour le monde. Une agriculture intensive et déséquilibrée, qu’il s’agisse d’un usage excessif, insuffisant ou inadapté des engrais, n’est pas durable. Une mauvaise gestion contribue à l’insécurité alimentaire comme à la pollution de l’environnement.
Nos travaux s’inscrivent dans le cadre du futur International Nitrogen Assessment, attendu en 2026, qui soulignera la nécessité d’une gestion mondiale efficace de l’azote et présentera des solutions concrètes pour maximiser les bénéfices de l’azote : amélioration de la sécurité alimentaire, résilience climatique, qualité de l’eau et de l’air.
Nos travaux s’inscrivent dans le cadre du futur International Nitrogen Assessment, attendu en 2026, qui soulignera la nécessité d’une gestion mondiale efficace de l’azote et présentera des solutions concrètes pour maximiser les bénéfices de l’azote : amélioration de la sécurité alimentaire, résilience climatique, qualité de l’eau et de l’air.
Plus près de nous, et pour le futur, cette étude européenne sur la perception que les agriculteurs peuvent avoir de l’agriculture régénérative. L’enquête menée par Ipsos a porté sur quatre pays européens et les résultats sont, finalement, assez conformes à ce que l’on peut en attendre. Dans ses recommandations, l’étude préconise, afin que l’agriculture régénérative soit plus facilement acceptée (et adoptée), de la centrer sur les agriculteurs en prenant en compte leurs craintes et leurs priorités, que les incitations économiques soient en phase avec leurs attentes, que la partie administrative soit simplifiée et enfin que les approches soient adaptées en fonction des régions mais aussi des cultures. Et que le concept soit plus clairement défini ?
Le rapport EAT-Lancet publié il y a quelques jours confirme cette responsabilité à une échelle plus globale. Il montre que les systèmes alimentaires figurent parmi les principaux moteurs du dépassement de plusieurs limites planétaires, notamment pour la biodiversité, l’usage des terres et les cycles de l’azote et du phosphore. Pour la première fois, ce rapport propose des « limites alimentaires sûres » qui relient directement nos modes de production et de consommation à la stabilité écologique de la planète.
voir : La vie sociale des haies. Enquête sur l’écologisation des mœurs
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
l’ouvrage montre que les haies ne forment pas seulement un « corridor écologique » mais aussi un « corridor sociologique » (p. 7). Cette sociologie ne doit pas être comprise au sens restrictif du terme, car son approche interdisciplinaire lui permet de rendre compte des différents échelons reliant l’agriculteur du bocage à des « structures sociales » (p. 7) plus vastes, lesquelles sont à la fois historiques, géographiques, économiques et juridiques.
voir la partie question
Le processus de pollinisation implique une complémentarité évidente entre l’apiculture et les productions végétales.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
Comment l’élevage de l’abeille mellifère s’intègre dans les espaces et les systèmes de production agricoles ?
Quelles formes prend l’apiculture sur les exploitations ? Quelles sont les relations établies entre les deux activités ?
Les entretiens menés avec neuf directeurs d’exploitation de l’enseignement agricole apportent des éléments de réponse
intéressants, s’appuyant sur leur approche du sujet et la réalité du terrain. La Bergerie nationale vous propose un article sur le sujet.
Réalisé dans le cadre du dispositif national d'appui à l'enseignement agricole.
Inspirée de la Sécurité sociale de l’alimentation, une caisse alimentaire a été expérimentée à Montpellier, afin de lutter contre les inégalités en matière d’alimentation et de promouvoir la durabilité des systèmes alimentaires. Elle a fait l’objet d’une évaluation dont le rapport a été mis en ligne en juin 2025. La caisse alimentaire commune de Montpellier est financée par des fonds publics, auxquels s’ajoutent les cotisations des membres de l’association, en proportion de leur revenu. Chaque adhérent volontaire reçoit ensuite l’équivalent de 100 €/mois, versés sous forme de monnaie locale complémentaire à dépenser dans des commerces conventionnés (figure). L’évaluation suggère que l’accès à l’alimentation a été sensiblement accru, la part des participants se déclarant en situation de précarité alimentaire quantitative étant passée de 11 à 5 % au cours de l’expérimentation. Cependant, les auteurs notent que les prix élevés pratiqués dans certains lieux conventionnés peuvent constituer une forme de « violence symbolique » pour les participants les plus précaires, qui constatent qu’une large gamme de produits leur reste inaccessibles en dépit de l’aide dont ils bénéficient.
Les résultats sont robustes pour les différents échantillons analysés et cohérents avec ceux d’études réalisées dans d’autres pays. Ils montrent que les riverains de zones viticoles sont plus exposés aux produits appliqués que les personnes plus éloignées, de surcroit pendant les périodes de traitement. Les deux établissements publics recommandent, en premier lieu, de réduire les traitements au strict nécessaire et de diminuer leur dispersion, notamment en mettant en œuvre la stratégie Ecophyto 2030 de manière ambitieuse
Dans un article publié en septembre 2025 dans la revue AgriEngeenering, des chercheurs font un état des lieux, au niveau mondial, des compétences des agriculteurs en « littératie numérique » (aptitude à comprendre et utiliser les outils numériques, à interpréter et évaluer les informations générées). Ils dégagent aussi les freins et leviers associés au développement de ces compétences, défi important pour l’adoption des nouvelles technologies (figure).
Le niveau de littératie numérique est jugé trop faible au regard des besoins. Plusieurs raisons en sont identifiées : l’âge des agriculteurs, leurs niveaux d’éducation générale, la connectivité des territoires, etc. Les auteurs préconisent de garantir l’interopérabilité des données et leur confidentialité, de mettre en place des actions de formation adaptées aux publics les plus âgés et de concevoir des outils avec des interfaces intuitives, à des tarifs accessibles.
Le niveau de littératie numérique est jugé trop faible au regard des besoins. Plusieurs raisons en sont identifiées : l’âge des agriculteurs, leurs niveaux d’éducation générale, la connectivité des territoires, etc. Les auteurs préconisent de garantir l’interopérabilité des données et leur confidentialité, de mettre en place des actions de formation adaptées aux publics les plus âgés et de concevoir des outils avec des interfaces intuitives, à des tarifs accessibles.