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biodiversité
But for years, some scientists have argued that breaking a landscape into smaller pieces can be a boon for biodiversity. After all, real islands in the ocean are rich with unique species because isolated populations can follow different evolutionary paths. The Galapagos is a classic example.
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
The outcome of the debate is more than academic. If conservationists want to counter the biodiversity crisis, driven in large part by habitat destruction what’s the best way to do it: Protect large contiguous sections of land or a patchwork?
PODCAST A ECOUTER ! Ours, loups, renards, lynx, bouquetins, sangliers, sans parler des oiseaux, insectes et amphibiens… Les habitats de tous ces animaux ont été bouleversés par les activités humaines, de l’agriculture à l’urbanisation en passant par les loisirs. En France, comme ailleurs, les animaux sauvages n’ont plus guère « lieux » d’être. Protégés ou réintroduits pour pallier l’effondrement de la biodiversité, ils continuent de se heurter à des milieux déjà occupés, où leur présence crée de nouveaux conflits de voisinage. Au plus près des humains, des cheptels ou des cultures, ils sont accusés de maints dégâts, attaques et transmissions de maladies. Le sort réservé à ces fauteurs de troubles économiques, politiques et/ou sanitaires ? Bien souvent effarouchements ou abattages. Un constat qui, pour les uns, doit amener à réfléchir à de nouvelles modalités de cohabitation quand d’autres prônent la coexistence voire un éloignement radical, une remise à distance de ces animaux au sein de territoires exclusivement dédiés. Alors, entre présence humaine et faune sauvage, y a-t-il une bonne distance, ni trop proche, ni trop lointaine ?
Cet article cherche à présenter l’état de ces connaissances sur les fonctions écologiques et les bénéfices que le mélange d’essences peut procurer, tout en abordant les défis actuels auxquels les écosystèmes forestiers font face.
L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a publié en octobre 2024 un rapport sur les interactions, positives et négatives, entre agriculture et biodiversité (figure). Il se fonde sur une revue de littérature, une synthèse de données et des modèles d’évaluation intégrée.
Réseau ARBRE – Mieux intégrer les enjeux de biodiversité dans les exploitations agricoles : intérêt d’un accompagnement à plusieurs voix
le réseau sur la biodiversité dans les fermes
De nouveaux travaux, publiés jeudi 24 octobre dans la revue Science, suggèrent que l’effet des produits agrochimiques sur ce déclin pourrait être plus important que prévu. Cette étude menée par des chercheurs du Laboratoire européen de biologie moléculaire (EMBL) a démontré que certains pesticides, perçus initialement comme inoffensifs, pourraient en réalité perturber le développement des insectes.
Les sols constituent l’un des plus grands réservoirs de biodiversité de la planète. Le fonctionnement des écosystèmes terrestres est lié aux rôles des multiples organismes qui vivent sous terre, ces habitants discrets, cachés ou invisibles à l’œil nu. Des bactéries aux champignons, des animaux microscopiques aux plantes via leurs racines, des arthropodes détritivores ou prédateurs aux petits mammifères, sans oublier les vers de terre, ils interagissent entre eux et modifient profondément les caractéristiques des sols.
" il donne un éclairage crucial sur les influences des paysages agricoles sur la biodiversité. Il a nécessité la mobilisation de moyens logistiques et humains importants pour couvrir l’ensemble de la zone étudiée, à l’échelle d’un paysage."
La revue Science a publié en avril 2024 un article sur l’évolution mondiale de la biodiversité et des services écosystémiques. À l’aide de modèles et d’indicateurs, les auteurs reconstituent l’utilisation des terres et le changement climatique entre 1900 et 2015, et projettent trois scénarios contrastés à l’horizon 2050, variant notamment en matière d’émissions de gaz à effet de serre.
"L’Observatoire national de la biodiversité (ONB) lance une refonte de sa cartographie des pressions publiée en 2019. Plusieurs planches cartographiques vont être réalisées dans les mois à venir afin de représenter les cinq grandes catégories de pressions anthropiques qui s’exercent sur la biodiversité en France."
"La baisse de produit brut induite est à peine compensée par le complément de prix accordé. Les données utilisées ne permettent pas d’appréhender une éventuelle baisse des coûts de production, ni donc d’aller jusqu’à une analyse des marges mais, comme l’indiquent les auteurs, ces résultats laissent entendre que l’adoption de ces pratiques ne dépend pas que des incitations de prix."
"Cet objectif répond-il à une nécessité identifiée par les scientifiques ? il est permis d’en douter. De nombreux travaux d’écologues, s’ils soulignent les résultats obtenus pour la conservation d’espèces et d’écosystèmes remarquables,constatent dans le même temps que les aires de protection ne font souvent qu’atténuer la perte de biodiversité. Elles s’avèrent en outre peu adaptées au contexte du changement climatique qui devrait entraîner un déplacement des aires de répartition des espèces et des écosystèmes. "
"Ces résultats suggèrent que la stratégie de localisation des mesures compensatoires ne vise pas prioritairement à générer un gain écologique important, mais répond à d’autres contraintes économiques et foncières. Cela questionne l’efficacité de la compensation à tendre vers l’absence de perte nette de biodiversité."
"Avec Juliette Landry, chercheuse à l’Institut du développement durable et des relations internationales et Paul Tourneur, écologue, chef de projet biodiversité à l’ONF."